‹ Greffes vasculaires et transplantation du reinChapitre 8 sur 32 · PASS · texte numérisé non relu

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Innovée par Abbé (1894), cette méthode est mise au point en 1900 par Payr qui construit des tubes de magnésium résorbables. D'autres, avec Murphy (1887), réalisent la réunion bout à bout des vaisseaux sectionnés, par un nouveau procédé : l’invagination. Bouglé (1901) oriente ses recherches suivant ce procédé.

La suture circulaire, innovée par Nichergall (1887), employée par Burci (1889), Jaboulay et Briaut (1896), devait triompher avec Carrel (1902). La technique donnée par cet auteur, dont le principe est la suture directe avec points d'appui préalables devait supplanter toutes les autres. C’est d'elle que découlent la plupart des procédés employés aujourd'hui, avec les modifications et les perfectionnements qu'y ont apportés l’auteur lui-: même, Amberg, Floresco, Jensen, Frouin, Tuffier.

C’est au cours de ces recherches sur la suture des vaisseaux que se fait Jour l'idée de la greffe vasculaire. Jaboulay et Briaut (1896) disent : « Nous avons fait la suture simple bout à bout ou bien nous avons interposé, au moyen de deux sutures, un fragment artériel détaché. » Hôpiner (1903) affirme la possibilité des greffes artérielles. Leur technique se perfectionne entre les mains de Stich, Watts, Floresco. C’est surtout Carrel et Guthrie qui montrent tout le parti que l’on peut tirer des grefles . artérielles et veineuses. Elles sont un des temps essenels de la transplantation des organes. Aussi voyonsnous les recherches se multiplier sur cette dernière quesüon du jour où les expérimentateurs ont en main une méthode suffisante pour tenter avec succès la greffe des pédicules vasculaires. Sans parler du corps thyroïde, dont la greffe n'entre pas dans le cadre de notre étude, et

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