‹ GrenelleChapitre 34 sur 117 · Archives de la Seine. Collection Lazare, t. XLVII · texte numérisé non relu

Archives de la Seine. Collection Lazare, t. XLVII

Le même document porte encore :

Premier trimeste du fermier, payé à M. Ginoux 1.363 fr. 25

Deuxième trimeste du fermier jusqu’au 1 1 novembre . . . 1.345 fr. 75

Le 26 février (1825) à M. Ginoux 1.363 fr. 25

Le 14 dudit mois (mars) à M. Ginoux pour reste d’intérêt jusqu’au ier avril 1825 678 fr. 83

En i83o, M. de Frémicourt, ainsi dépossédé, avait acquis le château de Saint-Symphorien situé dans les Deux-Sèvres, où il était membre du Comité d’agriculture. Il revendit ensuite ce domaine et mourut à Lanevoire, commune de Saint- Hilaire-la-Pallue, même département, au mois de novembre 1 85q 1 .

On peut dire que la vente, en 1824, de la plaine de Grenelle, par M. Ginoux à M. Violet, fut le point de départ de la fondation de la commune de ce nom. qui ne devait, cependant, voir administrativement le jour qu’en i83o.

Jean-Baptiste-Léonard Violet, né à Saint-Germain-en-Laye, le iqmarsipçi, habitait alors Vaugirard, qui le comptait comme conseiller municipal. Il était entrepreneur de bâtiments et de travaux d’édilité, tels ceux exécutés par lui dans le quartier du faubourg Poissonnière : les rues d’Hauteville et d’Enghien. Il perça, notamment, le passage Violet qui porte son nom, sur l’emplacement de l'hôtel de Gévaudan2. Spéculateur hardi et perspicace, il vit tout le parti qu’il était possible de tirer de cet immense territoire de Grenelle, complètement libre de

Page 1