Archives Nationales. F2 11. Seine
logique et plus rationnel de fixer la ligne séparative à la première de ces trois voies, ainsi, d’ailleurs, que l’avaient préconisé le Conseil général et les fonctionnaires chargés d’étudier la question, et qui étaient, ceux-là, désintéressés dans l’affaire du théâtre.
L’exploitation de l'établissement avait été confiée, dès son ouverture, à Mme Veuve Seveste et à son fils. Ils s'acquittèrent si mal de leur mission que la municipalité et la société des actionnaires le firent fermer à partir du Ier avril 1 83 1 . On ne put, cependant, en confier l’administration à d'autres personnes, la directrice actuelle étant en possession du privilège de l’exploitation.
Dans son rapport du 7 avril i83i, le maire de Grenelle s’élevait avec force contre la tyrannie de cette concession, et suppliait le Préfet de la Seine de s’employer à la faire cesser en la retirant aux titulaires.
Il lui indiquait que le théâtre venait d’être fermé, au grand préjudice des indigents de la commune et de ceux de Vaugirard, privés des ressources produites par le droit des pauvres. Cette fermeture avait été nécessitée parla mauvaise volonté de la concessionnaire qui, détentrice du privilège de la direction de tous les théâtres de la banlieue, avait fait des conditions inac ceptables à la commune. Elle exigeait, en effet, que sur les produits des représentations, il lui fût accordé le prélèvement d’une somme déterminée, que devraient fournir les actionnaires du théâtre lorsque les recettes seraient insuffisantes.
Cette exigence, ajoutait le maire, mit ces derniers dans une telle perte, et le théâtre périclitant si rapidement en raison du mauvais choix des acteurs et des pièces jouées, qu’ils demandèrent la cessation du traité à partir du Ier avril. En vain des sociétés de comédiens se présentaient avec des œuvres inté-
ressantes et des conditions avantageuses, Mme Seveste et son fils, arguant de leur privilège, empêchaient toutes combinaisons d’aboutir. Une pareille situation ne pouvait durer, surtout au point de vue des indigents, pour qui le droit des pauvres était à peu près l'unique ressource. Le maire sollicitait donc du Préfet de la Seine qu’il voulût bien employer tout son crédit pour faire retirer la néfaste concession accordée aux titulaires par l’ancien gouvernement :
Je viens demander, disait-il en terminant, qu'il soit permis aux actionnaires, dans l'intérêt public comme dans le leur, de traiter avec toute société d’acteurs qui se présentera pour exploiter le théâtre de Grenelle, et de restituer ainsi aux indigens une voie de secours que leur position rend indispensable1.
Cette mauvaise administration est très exactement caractérisée dans un ouvrage de 1 832 , fort bien renseigné sur les affaires de la commune, et dans lequel on lit les lignes suivantes concernant le théâtre en question :
Il a été élevé par une société d’actionnaires. 11 a coûté i3o.ooo francs, et contient 800 personnes. L’ouverture en fut faite dans le courant de septembre 1828, et les représentations se suivirent régulièrement pendant deux années ; elles avaient lieu trois fois par semaine, et on y jouait la tragédie, la comédie, l’opéracomique et le vaudeville. Mais le peu d’intérêt que semblait mettre à cette entreprise M. Seveste, directeur privilégié, le peu de soin qu’il apportait dans le choix des pièces ou des acteurs, éloignèrent peu à peu les spectateurs qui avaient d’abord montré de l’empressement à venir, soit de Grenelle, soit de Vaugirard, ou même de Paris, et réduisirent tellement les recettes qu'on fut obligé de cesser les représentations; le théâtre fut fermé le ter avril 1 83 1 , et il l’a toujours été depuis; cependant les propriétaires sont en instance auprès de l’autorité pour obtenir la permission de le rouvrir, et il est permis d’espérer qu’une direction mieux entendue et un zèle plus soutenu, ramèneront dans cette jolie salle un public qu’il eût été facile de n’en pas éloigner2.
En 1 83/, un arrêté du maire, daté du 20 septembre, régle-
2. Almanach municipal et commercial de Vaugirard et Grenelle, pour 1 832, par Delacour, p. 1 32.
menta le fonctionnement de cet établissement. On y lit que les représentations devaient être terminées à onze heures du soir, mais que celles données au profit des pauvres pourraient être prolongées avec une autorisation de la municipalité.
Aucun spectacle ne devait commencer avant que le réservoir ne fût rempli d’eau et sans que les secours contre l’incendie aient été examinés.
Il était défendu de fumer dans la salle et d’avoir le chapeau sur la tète pendant que la toile était levée.
Nul ne devait occasionner de troubles ni se livrer à des huées ou clameurs. Les attroupements ou réunions ne pouvaient avoir lieu autour de la salle.
L’éclairage ne devait cesser qu’après évacuation complète l.
Ce furent vraisemblablement les prescriptions édictées dans cet arrêté concernant les secours contre l’incendie, qui incitèrent le capitaine commandant la compagnie des sapeurspompiers de la garde nationale, M. Fétré, de s’inquiéter de la surveillance du théâtre. Dans sa lettre adressée au Sous-Préfet de Sceaux, le 5 janvier 1 838, il signale, en effet, que le bâtiment n’est pas protégé, et demande que des dispositions soient prises à ce sujet :
Le théâtre de Grenelle, disait-il, ne se trouvant nullement surveillé par les sapeurs-pompiers des communes de Grenelle, Vaugirard ou Issy, dont ces communes sont susceptibles d’alimenter le dit théâtre par leur population, et les sapeurs-pompiers n’ayant jamais reçu aucune gratification, je vous prie M. le Sous-Préfet, de vouloir bien avoir la bonté de donner à M. le Directeur du théâtre de Grenelle, les instructions nécessaires qu’il vous plaira afin que ta compagnie de sapeurs-pompiers nationaux de Vaugirard, Grenelle, et Issy puisse jouir des prérogatives accordées à leur arme dans les communes voisines.
Le capitaine demandait, comme rémunération, la somme
i. Voir pièce justificative n* 16.
de un franc par homme, et de i fr. 5o pour le chef du service, par représentation h
Que pouvait faire le Sous-Préfet, sinon demander préalablement son avis au directeur du théâtre, M. Seveste aîné, toujours en fonctions malgré les nombreuses réclamations formulées jadis contre lui.
Il en reçut la curieuse lettre ci-après qui clôturait l’incident:
Monsieur le Sous-Préfet,
Vous m'avez fait l'honneur de m’écrire pour me faire connaître le désir qu'éprouve la Compagnie de Sapeurs-pompiers de Grenelle, d’y faire le service du théâtre, et me demander quel serait le taux de la rétribution qu’il serait possible de leur accorder.
Elle appuie son voeu sur ce que les théâtres des communes de Batignolles, La Villette, Belleville seraient protégés de la même manière. Les exemples sont mal choisis, les deux premières n’ont point de théâtre, par conséquent pas de service de pompe. Quant à Belleville, dont le théâtre donne des représentations quotidiennes, après un essai de trois ou quatre jours, il a été reconnu que les gardes nationaux ne pouvaient s’assujettir à la régularité, à la sévérité d’un semblable service; et depuis lors U a été fait par des employés spéciaux, connaissant parfaitement l’emplacement et le maniement des décors, et que leur habitude des localités rendrait fort utiles en cas de sinistre. C’est ce mode qui est à peu près généralement adopté pour les spectacles de la banlieue.
Ce serait déjà, M. le Sous-Préfet, avoir répondu à la demande des sapeurspompiers de Grenelle. Mais je puis ajouter que lorsque après une longue interruption, la salle de spectacle de cette commune fut rouverte au public, les sapeurs-pompiers, créés pendant l’intervalle, se présentèrent pour remplir l’office de leur institution. Très peu de jours après tous avaient déserté, et refusaient de se rendre à l’invitation de leurs chefs !
Il a bien fallu s’en priver! un second essai ne serait pas plus heureux aujourd’hui. 11 aurait d’ailleurs l’inconvénient de détruire une organisation faite, et de disperser un personnel intelligent et pouvant combattre utilement un incendie. Je pense donc, M. le Sous-Préfet, que vous voudrez être assez bon pour faire transmettre à la compagnie volontaire de Grenelle, mes remerciements sincères et mon regret de ne pouvoir accepter son offre.
Il est dès lors inutile de dire un mot de la rétribution dont il avait été question. Dans aucun cas, il ne m’eût convenu d’en allouer aucune; d’abord par un motif d’économie facile à expliquer; mais plus encore par un sentiment de convenance: quel que soit en effet l’uniforme sous lequel la garde nationale
i. Archives de la Seine. Grenelle. Carton D. 1.
se consacre au maintien de l’ordre et à la sûreté de tous, il me semble qu’il lui appartient essentiellement de rendre des services gratuits, et d’attendre toute sa récompense de l’estime publique, et de la reconnaissance de tous les bons citoyens.
Agréez, Monsieur le Sous-Préfet, l’expression de la haute et respectueuse considération, avec laquelle j’ai l’honneur d’être votre très obéissant serviteur. Le Directeur du théâtre de la banlieue, chevalier de la légion d’honneur. Signé : Seveste aîné. Montmartre, 3i janvier i838 L
A cette époque, un guide du temps mentionne que le théâtre possède i.3oo places:
« On y voit une jolie salle de spectacle, dit-il en parlant de Grenelle, qui peut contenir i.3oo personnes1 2. »
En 1840, Seveste occupe toujours le cabinet directorial et, malgré tout son esprit, continue à ne pas donner satisfaction aux habitants. Aussi bien, par une délibération du 7 février, le Conseil Municipal de la localité proteste-t-il à nouveau contre le privilège abusif qu’il détient encore, et en demandet-il la rétrocession3.
Il 11e sera pourtant dépossédé qu’en i852. Un arrêté ministériel, du 3o juillet de cette année, en effet, confère au sieur Alboize le privilège, retiré à Seveste, pour l’exploitation des théâtres de la banlieue.
Moins d’un mois après, un autre arrêté du Ministre, daté du 21 août, autorisait le sieur Larochelle à exercer pendant l’année i852-i853 les fonctions de Directeur du théâtre de Grenelle4.
On verra plus loin que M. Larochelle détenait encore cette direction en 1869, au moment de l’annexion de Grenelle à Paris.
L’établissement en question était entouré d’une large voie, dite avenue du Théâtre ou pourtour du Théâtre , et servant de promenade publique. Le Conseil Municipal de la commune,
2. Guide pittoresque du voyageur en France, Paris et ses environs, i838. p. 23.
pour éviter l’envahissement de l’avenue en question par des voitures décida, dans sa séance du 5 février 1843, que deux barrières y seraient placées; il décida aussi qu’elle serait plantée d’arbres. Elle était surtout fréquentée par les habitants de Vaugirard qui, en grande partie, alimentaient les représentations1.
C’est cette même avenue, dont la propriété du terrain était revendiquée par la société du théâtre, et par M. Fondary, son gérant, dans une pétition du 25 juillet 1846. Le Conseil Municipal de Grenelle, au cours de sa séance du 17 novembre suivant, ne manquait pas, d’ailleurs, de rejeter cette prétention, arguant que le pourtour du théâtre était un chemin vicinal2.
Une note manuscrite, de la main de l’un des frères Lazare, indique l’acquisition de l’immeuble, en 1847, par M. Demion 3.
A cette époque, on donnait toujours au dit théâtre, deux ou trois représentations par semaine4.
Il a été plusieurs fois question du droit des pauvres. Voici quelques chiffres concernant cette ressource, produits par les spectacles et les bals donnés dans la commune durant les 3o années de son existence :
109 fr. 80
i5o fr. 3o
• 1 58 fr. 40
194 fr. 40
374 fr. 40
CO
977 fr- 40
i.o53fr. 90
1 . Archives de la Seine. Registre n’ 2 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
2. Archives de la Seine. Registre n° 3 des délibérations du Conseil Municipal de Grenelle.
3. Archives de la Seine. Collection Lazare, t. LUI, p. 1 1 85.
4 Le guide pittoresque de l'étranger dans Paris et ses environs, par Ch. V. D. S. J., 1847, p. 1S7.
En outre du droit proprement dit, régulièrement prélevé pour les indigents sur les spectacles, il était souvent donné à leur profit des bals ou représentations. En i35i, des soirées de cette nature produisent plus de 1.800 francs ; deux représentations qui eurent lieu au théâtre, en i85g, leur rapportèrent environ 1 .000 francs b
Déjà, avant la séparation, ces indigents profitaient des spectacles donnés en dehors du monument dont il s'agit. On lit, en effet, dans le compte du trésorier du bureau de bienfaisance de la commune de Vaugirard pour l’année 1829:
« Recettes extraordinaires. Produit d’une représentation au profit des pauvres sur le théâtre de la Barrière de l’École Militaire, 944 fr. io~. »
Le registre du bureau de bienfaisance de la commune de Grenelle fournit quelques renseignements que nous croyons intéressant de rapporter ici.
Tous les ans, vers le mois de mars, deux représentations étaient données au profit des indigents de Grenelle et de Vaugirard. Au mois de mars 1849, le bureau de bienfaisance de Grenelle fixait ainsi le prix des places pour ces représentations : Avant-scènes des premières et rez-de-chaussée : 4 fr. ; avantscènes des secondes : 2 fr. ; premières loges de face : 4 fr. ; premières loges de côté: 3 fr. 5o; première galerie et baignoires : 2 fr. 5o ; orchestre et pourtour : 2 fr. ; deuxième galerie : 1 fr. ; parterre : o fr. 75 ; amphithéâtre : o fr. 40. Deux membres du bureau avaient été désignés pour contrôler la recette.
La représentation du i5 avril 1847 produisit, pour le bureau de bienfaisance de Grenelle, auquel était affectée la moitié des billets placés, la somme de 3g5 francs.
2. Archives de la Seine. Carton Vaugirard. S. L. (suite). M. 1.
Dans la séance du bureau, du 23 octobre 1847, on lit que? à l’occasion delà réouverture du théâtre de Grenelle, « dont la propriété a changé de main », le président est entré en pourparler avec M. Seveste, directeur des théâtres de la banlieue, pour le prélèvement du droit des pauvres. Il a été entendu que ce droit serait compensé par deux représentations annuelles données au profit exclusif des indigents de la commune de Grenelle, « sur le territoire de laquelle le théâtre est situé ».
Il s’agissait probablement, dans cette mention, de la propriété matérielle de l’immeuble?
A l’occasion des événements de février 1848, l’établissement fut fermé pendant un certain temps, ce qui priva les indigents de la représentation promise, laquelle n’eut lieu que le 1 1 novembre suivant.
Pour la soirée donnée au profit des pauvres, le 21 décembre i85o, on re marquait au programme la première représentation de Paillasse , « drame nouveau en cinq actes », et Rabelais , vaudeville en un acte. Ce spectacle fut trouvé trop court, et le bureau de bienfaisance chargea son président de prier M. Seveste d’y ajouter le vaudeville : le Pont-Cassé.
En vertu des délibérations du bureau de bienfaisance des 25 juillet et 6 octobre i85i, il avait, en outre, été convenu avec Seveste qu'il continuerait à donner deux représentations au profit des pauvres, et qu’il verserait pour chacune d’elles, dans la caisse du bureau, la somme de 5oo francs quel que soit le produit
Au moment de l’annexion de Grenelle à Paris, en i85g, M. H. Larochelle était directeur du théâtre. Il ne fut pas le dernier à envoyer son dire à l’enquête, et ne craignit pas d’affir-
1. Archives de l'Assistance publique. Registre du Bureau de bienfaisance de Grenelle.
mer que l’opération, si elle se faisait, aurait pour lui les conséquences les plus désastreuses.
Aussi bien, dans une longue lettre, datée du 22 février 1859, adressée au maire de la commune, fait-il connaître qu’il sera probablement obligé d’abandonner la direction.
Après avoir rappelé dans quelle triste situation se trouvait le théâtre à l’époque où il s’en chargea, et montré comment il était parvenu à le relever et à le rendre prospère, il signale que le régime parisien qui sera probablement appliqué à ceux de la banlieue en empêchera le fonctionnement. En ce qui concerne celui de Grenelle, il est convaincu que l’exploitation en sera impossible si la perception du droit des pauvres est fixée au même taux que dans les théâtre de Paris1.
Le Commissaire enquêteur désigné par le gouvernement, dans son rapport du 2 mars i85ç, consacra un long passage à la réclamation de M. Larochelle, et estima que les sacrifices qu’il avait consentis devaient lui mériter la bienveillance de l’administration. Il n'hésita pas à reconnaître, également, que s’il était obligé d’acquitter le droit des pauvres au taux de 10 p. 100, comme à Paris, soit environ 4.000 francs par an au lieu de 1.000 francs que lui demandait la commune de Grenelle, il ne pourrait continuer l’exploitation. D’autant que, selon le système de la capitale, il devrait donner la même pièce pendant plusieurs jours de suite, ce qui contribuerait à faire le vide dans la salle.
Pour tous ces motifs, disait l’enquêteur, nous pensons qu’on doit tenir compte à M. le Directeur de ses efforts persévérants, et qu’il y a lieu de le maintenir dans son privilège et pour toute sa durée2.
Revenant un peu en arrière, nous dirons que Seveste avait
obtenu la concession de l’exploitation des théâtres de la banlieue en 1817. M. Louis Tesson a indiqué, sans donner malheureusementde références, que Seveste, artiste du Vaudeville, tenait ce privilège, pour lui et ses enfants leur vie durant, de Louis XVIII, à titre de remerciement pour avoir facilité la recherche des corps de Louis XVI et de Marie-Antoinette1.
La durée de cette concession a été certainement exagérée dans cette information, puisque nous trouvons qu’elle fut d’abord renouvelée pour 1 5 ans, de i83o à 1845, et pour 12 ans, de i8q5 à i8572.
Ainsi que nous l’avons déjà dit, et comme on le verra plus loin, les Seveste n’épuisèrent pas complètement cette dernière période.
En vertu de la concession à eux faite des théâtres de la banlieue, ces directeurs privilégiés prétendaient avoir le droit de prélever une remise sur les saltimbanques, cirques équestres, physiciens, etc., venant donner des représentations dans ces régions, remise montant au cinquième du produit des recettes.
Le Conseil Général de la Seine, dans sa séance du 12 novembre 1846, invita le Ministre à interdire formellement ce prélèvement, la prétention n’étant qu’une interprétation fantaisiste de Seveste, et ne se trouvant pas mentionnée dans ses actes de concession.
Cette assemblée, d’ailleurs, durant de longues années, mena une rude campagne contre le bénéficiaire et sa famille, demandant à chaque session le retrait d’une prérogative dont elle contestait la légalité, et qui ne donnait aucunement satisfaction aux communes de la banlieue.
1. Procès-verbaux de la Commission du Vieux-Paris, séance du 9 avril 1903, p.96.