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CHAPITRE IX

DESCRIPTION DE l’ÉGLISE SAINT-JEAN-BAPTISTE. — LES OBJETS

d’art. — l’église saint-alexandre de javel. — le culte protestant a GRENELLE. — CREATION DU CIMETIÈRE DE GRENELLE. — LE TERRAIN PERNETY. — TARIF DES CONCESSIONS. — LES AGRANDISSEMENTS SUCCESSIFS. — POMPÉS FUNEBRES ET POUCE DU CIMETIÈRE. — LES TOMBÉS DÉS ANCIENS HABITANTS.

Nous passerons, après ces notes purement historiques, à la description du monument, établie sur place et à l'heure actuelle.

L’église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle, construite par l’architecte Bontat, sur une sorte de place allongée et plantée d’arbres portant le nom de Félix-Faure, ancienne place de l'Eglise, présente aux passants la pauvreté lamentable de ses quatre façades, privées de toute ornementation et dépourvues de tout intérêt.

Le monument se compose de trois parties superposées savoir :

i° Un bâtiment de rez-de-chaussée, de forme rectangulaire, abritant la nef et les deux bas côtés.

2° Un bâtiment de même forme mais de moindres dimensions, qui le surmonte et abrite seulement la nef.

3° Un clocher, se dressant sur ce dernier, du côté du portail.

Les deux côtés latéraux de la construction du rez-de-chaussée, simples murailles nues et froides, sont percées de sept fenêtres circulaires avec, dans le côté droit, un perron et terrasse accédant à une porte de la sacristie.

Dans le mur de chevet, s’ouvrent trois baies circulaires dont celle du milieu est de plus grande importance que les deux qui la flanquent.

Le quatrième côté, la façade, regardant la perspective de la rue actuelle du Commerce, est affecté au portail de l’église, précédé d’une plate-forme circulaire au niveau du sol et entourée d’une grille. En haut d’un perron de douze marches sont percées trois baies en plein-cintre, moulurées, séparées par deux colonnes doriques unies, et limitées par des pilastres de même ordre.

Au-dessus du premier bâtiment se dresse le second, moins long et moins large mais tout aussi dénudé, dont les deux côtés latéraux comportent chacun trois fenêtres circulaires et deux œils-de-bœuf aux deux extrémités. Le mur de chevet est percé d’une baie cintrée et est surmonté d’un fronton triangulaire mouluré dans lequel s’ouvre un œil-de-bœuf. La façade de ce second bâtiment se dressant au-dessus des trois baies du porche, est décorée dans sa partie médiane d’une niche abritant une statue qui est probablement celle de saint Jean-Baptiste. Son pignon est surmonté d’un fronton triangulaire uni dont la pointe supporte une croix de pierre, et dont le centre est orné d’un cadran d'horloge au-dessous duquel est gravée la date de 1828.

C’est sur ce fronton que se dresse le clocher. A vrai dire ce dernier fait quelque peu honneur à l'église, et rachète sensi-

blement l’aspect de pauvreté dont estempreintle monument sur lequel il est édifié. Sa tour est de forme carrée, avec une base couronnée d’une corniche à mâchicoulis; elle est construite en maçonnerie robuste et unie, et ses quatre faces sont percées de deux grandes baies accouplées et cintrées, séparées par un pilier et une traverse en pierre formant meneaux, et pourvues d’abat-son. Sur chacun des angles sont des soutiens carrés à usage de contreforts. Une autre corniche, également à mâchicoulis, et ornée de cubes en pierre à ses quatre angles, termine le clocher proprement dit et sert d’assiette à une flèche tout en pierre, de forme octogonale, composée de six caissons superposés et allant naturellement en diminuant jusqu’à la pointe, terminée par un pinacle à consoles soutenant une sphère de pierre surmontée d’une croix.

Chaque caisson est percé sur ses pans de rosaces à jour ou de meurtrières.

Sous le porche, de face, une porte centrale et circulaire accède dans l’église. A droite et à gauche sont deux niches vides dans de fausses baies cintrées, fausses baies qui se répètent sur les murs des deux côtés latéraux du porche et sont percées de deux petites portes rectangulaires surmontées de corniches moulurées à consoles et pénétrant dans les bas côtés. Avant l'entrée de la nef se rencontre un péristyle sous lequel on sonne les cloches.

L’intérieur de l’église est formé d’une nef et de deux bas côtés.

La nef est limitée à droite et à gauche par sept arcades en plein cintre retombant sur des piliers en pierre, unis et à chapiteaux doriques. Au-dessus de ces arcades règne une corniche à denticules, à partir de laquelle s’élèvent les parois de la nef percées, de chaque côté, par trois fenêtres circulaires

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garnies de vitraux de couleur. Ceux-ci représentent : à gauche en montant, Sainte Cécile , Sainte Elisabeth , la Vierge. A droite : Saint Grégoire (portrait d’un ancien curé), Saint Vincent de Paul , Jésus-Christ. Le plafond est uni et ne comporte aucune décoration.

Le chœur prolonge la nef, dont il a la même largeur avec une forme en hémicycle; il est percé, dans sa voûte, d’une vaste baie en plein-cintre ornée d’une verrière.

Son maître-autel, nous apprend M. Clément de Ris, fut construit avec des débris de l’autel historique placé à Notre-Dame de Paris par Louis XIV pour exécuter le vœu de son père mettant la France sous la protection de la Vierge, acte connu dans l’histoire sous le nom de Vœu de Louis XIII. Quand Viollet-le-Duc, en i865, restaura la cathédrale, il détruisit le somptueux autel du Roi Soleil, dont les débris allèrent échouer chez des brocanteurs, et où lésa trouvés le curé de Saint-Jean- Baptiste de Grenelle. Acquis par ce prêtre perspicace et respectueux du passé, ces vestiges entrèrent dans la construction du maître-autel de son église, vers 1869 b

Au-dessus du maître-autel, dans une niche, se dresse une statue en plâtre de saint Jean-Baptiste.

Derrière le chœur est la sacristie, dans laquelle on accède par deux portes rectangulaires ouvrant à droite et à gauche derrière le maître-autel. On y remarque un vitrail, de Riquier, mesurant 2 m. 90 sur 1 m. 90, représentant le Christ en croix, commandé en 1874 pour le prix de 2.000 francs.

Flanquant la nef, sont les deux bas côtés, éclairés chacun par trois fenêtres circulaires garnies de verrières peintes et à sujets, lesquelles sont encadrées dans de fausses baies d’ar-

1. Inventaire des Richesses d'Art de France. Église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle, par M. Clément de Ris. Paris. Monuments religieux, t. I, p. i5ç).

chitectures à pilastres correspondant aux arcades du vaisseau central. Leurs plafonds sont unis comme celui de ce dernier. Les verrières du bas côté gauche, en montant, représentent ; V Assomption de la Vierge , le Christ au Calvaire, V Annonciation. Dans le bas côté droit, ce sont : Jésus et un disciple, la Communion , des Anges encenseurs.

A droite du porche, en montant, est la chapelle des fonts baptismaux, séparée par une grande verrière du bas côté droit, et éclairée par deux baies en plein-cintre. Elle est décorée d’un autel portant la statue en plâtre de saint Antoine de Padoue. On y remarque la cuve en marbre sarancolin et son couvercle de cuivre martelé, avec figures et symboles, et un tableau à l’huile, le Baptême du Christ , toile cintrée de i m. 20 de hauteur sur 1 m. 10, signée : A. Loyer, i85o, et qui fut exposée au Salon de i85o-5i.

A gauche du porche est la chapelle Saint-Joseph, formant pendant avec la précédente, et éclairée par deux verrières de Chabin représentant, l’une, la Tète de saint Jean-Baptiste , l’autre, le Baptême du Christ. Elles mesurent 2 m. 40 sur 1 m. 20, et furent données par un paroissien en 1873. Sur l’autel est une statue en plâtre de saint Joseph. A la paroi gauche est accroché un grand tableau de 2 m. 5o sur 2 m. 10, représentant/a Vierge et l'Enfant Jésus adorés par saint A ntoine et sainte Lucie , copie moderne, et qui ne manque pas de qualités, d’après le tableau de Barocci (Frederigo), dont l’original est au Louvre.

A l’extrémité du bas côté droit, près du sanctuaire, est l’autel du Sacré-Cœur, orné d’une statue en plâtre du Christ, et d’un grand tableau : Laissez venir à moi les petits enfants, toile cintrée de 2 m. 10 sur 1 m. 5o, d’un peintre inconnu, mais appartenant à l’école française du dix-neuvième siècle.

Formant pendant à cette chapelle, de l’autre côté du sanctuaire, est la chapelle de la vierge, ornée d'une statue en plâtre et d’un tableau représentant: la salutation angélique. C’est une toile cintrée mesurant 2 m. 10 sur 1 m. 5o, qui est une copie moderne exécutée par un auteur inconnu d’après le tableau de Lesueur conservé au Musée du Louvre.

Dans le bas côté droit, en montant, serencontrentles tableaux suivants :

La Vierge au voile, toile de o m. 70 sur o m. 46, copie réduite d’après Raphaël, en 1847, Par Mlle Rosine Mezzara pour le prix de 600 francs, et donnée par la Ville en 1848.

La Flagellation , toile de 1 m. 85 sur 1 m. 20, appartenant à l’école française du dix-neuvième siècle, et non signée.

Saint Paul à Ephèse impose les mains à ceux des disciples qui n'avaient pas reçu le Saint-Esprit , par Boisselier (Antoine-Félix) toile de 2 m. 5o sur 2 m. 10, commandée en 1827 au prix de 2.000 francs, et qui figura au Salon de cette année sous le titre : Effet du soir avant T orage. Elle prit place dans l’ancienne chapelle du Saint-Esprit, à l’église Saint-Sulpice, puis fut donnée par la Ville, en 1878, à l’église Saint-Jean- Baptiste de Grenelle.

Dans le bas côté gauche, en montant, sont les œuvres ciaprès :

La Résurrection de Jésus-Christ , toile de 1 m. 5o sur 1 m. 10, appartenant à l’école française du dix-huitième siècle, et non signée.

La Madeleine dans le désert , toile de 1 m. 5o sur 1 m. 10, copie ancienne de l’école bolonaise, non signée, montrant la sainte assise au pied d’un arbre, la tête appuyée sur sa main.

Saint Philippe baptise l'Eunuque de la Reine de Candace

sur le chemin de Jérusalem à Gaza , toile de 2 m. 5o sur 2 m. 10, par Boisselier (Antoine-Félix), commandée en 1827, au prix de 2.000 francs. Elle figura au Salon de cette année sous le titre : Effet du matin , et prit place dans l’ancienne chapelle du Saint-Esprit, à l’église Saint-Sulpice. Elle fut donnée en 1873 par la Ville à l’église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle.

La sacristie est éclairée par une verrière de 2 m. 90 sur 1 m. 90, exécutée par Riquier en 1877, pour le prix de 2.000 fr. et représentant le Christ en croix. On y remarque aussi un fort joli tableau, mesurant o m.70 sur o m. 90, et appartenant à l’école italienne du seizième siècle. Il représente /’ Enfant Jésus sur les genoux de la Vierge donnant à sainte Catherine et à sainte Agnès des couronnes que tiennent des anges.

A gauche du portail est apposée une plaque en marbre noir sur laquelle est gravée l’inscription suivante :

Cette église a été construite Sous LA DIRECTION DE M. LÉONARD VlOLET L’UN DES INTÉRESSÉS DANS LA SOCIÉTÉ DES TERRAINS ET BATIMENTS DE GRENELLE AUX FRAIS DE CETTE SOCIÉTÉ Qui EN A FAIT DON A LA COMMUNE

Par acte du 14 décembre i83t.

Des deux côtés de ce portail sont deux grandes niches, décorées de deux statues en plâtre. Dans celle de droite est la figure de la Vierge, dans celle de gauche, le Christ en croix. Toutes deux mesurent environ 2 mètres de hauteur et sont l’oeuvre d’auteurs modernes inconnus.

Au-dessus du porche se dresse la haute tribune des orgues.

La chaire à prêcher est une menuiserie sans intérêt; elle est placée dans la nef, du côté droit; cette même nef possède

encore deux statues en plâtre : sainte Anne, et une Jeanne d'Arc récemment placée.

Il nous faut dire que toutes les peintures dont il vient d’être question n’ont que fort peu de valeur artistique, sauf les deux grandes toiles de Boisselier, placées dans les bas côtés, et le petit panneau sur bois de la Sacristie. Il serait superflu d’indiquer que toutes les œuvres peintes de cette église sont absolument invisibles, manquant totalement d’éclairage ou d’une exposition suffisante. Nous ne pouvons, à ce sujet, que rappeler les termes du rapport que nous adressions à la Commission du Vieux Paris, en 1899, sur le mauvais placement des œuvres d'art dans les églises de Paris :

« L’église Saint-Jean-Baptiste de Grenelle contient un certain nombre de grandes toiles dont il est impossible de distinguer le moindre détail.

« Elles sont, en effet, accrochées dans les bas côtés, sortes de galeries obscures et peu élevées dans lesquelles la distribution de la lumière est absolument défectueuse.

« L’Inventaire de la Ville nous apprend, il est vrai, que ces peintures, œuvres d’auteurs inconnus ou peu connus, n’offrent qu'un intérêt relatif et ne sont, pour la plupart, que des copies.

« Nous pensons, néanmoins, que les meilleures d’entre elles pourraient trouver place dans la chapelle des Fonts et dans la chapelle Saint-Joseph, qui disposent de grandes surfaces libres et bien éclairées1. »

Lors de l’étude sur place et que l’on vient de lire, faite par nous de cette église, nous avons constaté l’absence des cinq tableaux suivants, portés à Y Inventaire des œuvres d’art de la Ville de Paris , édité en 1884.

1. Commission du Vieux-Paris. Procès-verbal de la séance du g novembre 1899, p. 288.

L' Assomption, copie d’après Sasso Ferrato, i m. 45 sur

0 m. 85, commandée à Mme Logerat en 1848, au prix de 600 francs.

Le Sommeil de Jésus, copie d’après Bernardino Luini,

1 m. 20 sur 1 mètre, commandé à Mlle Girbaut en 1869, au prix de 600 francs.

Le Christ en Croix , auteur inconnu, 1 m. 5o sur 0 m. p5.

Le Calvaire, auteur inconnu, r m. 80 sur 1 m. 3o.

Le Couronnement d'épines, fragments d’après le Titien, école française du dix-huitième siècle, 1 m. 10 sur o m. 90.

D’autre part, d’après ['Inventaire des Richesses d'art de France (Relevé de M. Clément de Ris, du 10 mai 1876), il manquerait actuellement à cette église les trois tableaux ci-après :

Le Sommeil de Jésus, d’après Raphaël, 1 m. 80 sur 1 m. 5o, copie donnée par la Ville en 1848.

Le Couronnement d'épines, copie d’après le tableau du Titien conservé au Louvre, 1 m. 10 sur o m. 90.

L' Assomption, toile de 1 m. 5o sur 1 m. 10, copie moderne d’après un tableau de Sasso Ferrato, donnée par la Ville en 1848 b

Un vicaire de Saint-Jean-Baptiste de Grenelle, auquel nous signalions ces lacunes, voulut bien nous dire que les tableaux manquant avaient peut-être été transportés, après la rédaction des deux Inventaires ci-dessus, dans la petite église Saint- Alexandre de Javel, rue Léontine, au coin de la rue de la Convention, qui était, il n’y a pas très longtemps encore, une succursale de Saint-Jean-Baptiste?

Il n’en était rien, et M. le curé de cette chapelle, consulté

1. Inventaire des Œuvres d’art de la Ville de Paris. Édifices religieux, 1884, t. III, p. 373.

Inventaire général des richesses d’art de la France. Paris. Monuments religieux, 1877, t. I, p. 157.

par nous, , à titre de simple curiosité, voulut bien nous dire qu’il ne possédait aucun tableau provenant de Saint-Jean- Baptiste.

Ces oeuvres auront, sans doute, été déplacées par le service des Beaux-Arts, ou remisées dans quelque coin du monument ?

L’église Saint-Alexandre est maintenant une paroisse, la paroisse de Javel, que son érection récente, le 8 septembre 1907, ne rend pas tributaire de notre ouvrage. Disons seulement que l’église même est une façon de hangar, bâti en carreaux de terre et en poutrelles de sapin, meublé de 'statues de plâtre, d’un chemin de croix de fabrication Sulpicienne, et garni d’un inaitre-autel en cuivre jaune 'reluisant comme une batterie de cuisine passée au brillant belge.

A gauche de la porte d’entrée se lit l’inscription suivante, gravée sur une table de marbre :

M. l’abbé

Louis-Alexandre Mayeux chanoine

de l’église métropolitaine de Paris A ÉRIGÉ EN l’année 1864 A JAVEL La chapelle dédiée a Saint-Alexandre En i8g5, ses héritiers ont donné le terrain SUR lequel est construite cette église.

La seule chose de ce monument qui soit en pierre, est un portail composé d’une grande baie en plein-cintre surmontée d’un fronton triangulaire terminé par une croix. Sur le linteau est peinte en lettres noires l’inscription ci-après : Chapelle Saint-Alexandre. Pendant la belle saison, des vignes vierges escaladent irrévérencieusement ce porche paroissial, et contribuent à lui donner un air pittoresque peu en rapport, il est vrai, avec l’aspect désolé et poussiéreux du quartier.

Il nous faut dire que la chapelle dont nous venons de parler, est la deuxième du nom, et en remplace une précédente qui fut démolie à la suite du percement de la rue de la Convention. Cette première chapelle avait son entrée sur la rue Léontine, en face d’une rue Lemoult, également supprimée par la même expropriation.

On trouvera dans la lettre suivante, écrite aux frères Lazare vers 1875, l’indication du point de départ de ce premier monument :

En 1862 j’ai vendu à M. l’abbé Mayeux, curé de Grenelle, 4.000 mètres de terrain où il a fait élever une chapelle qui est utile en ce quartier, à laquelle il a donné le nom de Saint-Alexandre qui est le sien.

Signé : Lemoult aîné.

Un timbre sec porte : H. Lemoult , 44, rue Rouelle à Paris-GrenelleK

Les alignements de la rue de la Convention tombant exactement dans l’axe de la chapelle, l’église dut céder la place à la rue.

Le 29 juin 1889, elle fut frappée d’expropriation pour cause d’utilité publique, et une indemnité de 90.600 francs était versée par la Ville à la fabrique de Saint-Jean-Baptiste de Grenelle, dont elle dépendait alors.

Par acte du 6 mars 1896, passé devant JVL Bourdel, notaire à Paris, le curé de cette paroisse, M. l'abbé Millet, rétrocédait à la fabrique un terrain situé rue Léontine, lui appartenant, et d’une contenance de 1.200 mètres carrés.

La fabrique sollicitait alors l’autorisation de reconstruire la dite chapelle Saint-Alexandre sur le terrain en question, situé à l’alignement de la nouvelle rue de la Convention, à l’angle

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