‹ GrenelleChapitre 73 sur 117 · Archives Nationales. F3 1 1. Seine · texte numérisé non relu

Archives Nationales. F3 1 1. Seine

La barrière de Grenelle est l’objet de restauration des perrons et d’entretien de ses bâtiments, dont le devis, dressé par M. Jay, architecte, s’élève à la somme de 4.475 francs, et est adopté par délibération du Conseil Municipal de Paris, du 23 août I8361.

Dans sa séance du 5 août 1842, la municipalité de Grenelle émit un vœu tendant à convertir la barrière de la Cunette, alors barrière de renvoi, en barrière de perception. Elle avait eu jadis cette dernière affectation, qui lui avait été retirée en raison du peu de trafic dont elle était l’objet. En 1842, et à la suite du développement de l’industrie sur les quais de la Cunette et de Javel, les industriels et commerçants demandèrent le retour à l’ancien état de choses, étant obligés d’effectuer leurs transports par la barrière de l’Ecole- Militaire, seul bureau de perception pour Grenelle2.

La barrière de renvoi n’était ouverte qu’aux objets non soumis aux droits d’octroi, ceux qui devaient payer l’entrée étaient renvoyés à la barrière de perception , munie du personnel nécessaire.

Nous n’avons pas trouvé la réalisation de ce vœu, mais nous pouvons rappeler que le Conseil Général de la Seine, dans sa séance du 27 octobre 1840, avait déjà repoussé une demande semblable, prétextant que les produits eussent été trop minimes pour nécessiter cette transformation, dont la dépense était évaluée à environ 10 ou 12.000 francs par année 3.

Pendant les événements de février 1848, les pavillons des barrières de Paris, dont il vient d’être incidemment ques-

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