Mackness, Edimbourg medical Journ., 1890-1891, XXXVI
1° fascic.
NT
n'est pas prépondérante et nous pensons que l'intoxtication comme l'ont montré Bar, Bonnaire, Demelin. Rénon, est le grand facteur pathogénique de l’æœdème aigu du poumon et des troubles asystoliques, en somme des accidents gravido-cardiaques.
Cette intoxication peut être d'ordres divers, mais il faut attribuer entre autres un rôle important aux lésions rénales. En dehors de l'état de gestation leur influence sur l’œdème aigu du poumon est manifeste et reconnue : or au cours de la grossesse ces lésions se rencontrent fréquemment (1), qu'il s'agisse, dit Vinay. de néphrite, ancienpe, de népbrite gravidique ou de rein cardiaque. « On pourrait, il me semble, ajoute-t-il, assimiler ces symptômes si subits de dyspnée à l'éclampsie et aux phénomènes convulsifs qui éclatent également chez les femmes enceintes : les uns et les autres relèvent d’une cause identique, leur fréquence augmente à mesure qu'on se rapproche du terme, leur gravité est bien connue, enfin la libération de l'utérus a souvent une influence favorable sur la marche des accidents. La variabilité dans la localisation du poison fait comprendre la différence des manifestations symptomatiques ; chez les éclamptiques, l’état névropathique habituel explique la détermination sur le système nerveux central, tandis que chez les cardiopathes atteintes d’une hypertrophie brightique l'appel fluxionnaire se produit du côté du poumon, parce que c’est le lieu de moindre résistance ».
À côté de cette influence rénale ilne faut pas mécon-