‹ Grossesse et CardiopathiesChapitre 53 sur 63 · LL · texte numérisé non relu

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Nous avons vu que « tant vaut le muscle cardiaque, tant vaut la santé de la parturiente, la bonne marche de sa grossesse, de son accouchement et de ses couches » (Porak) et qu’il faut aussi faire intervenir l’état anatomophysiologique des organes de défense, foie et reins surtout.

A. — Donc la seule perception avant la grossesse d’un souffle valvulaire est insuffisante pour motiver l’interdiction du mariage et de la maternité à une jeune fille cardiaque, ou justifier une intervention au cours d’une grossesse chez une cardiopathe. « La grossesse, l’accouchement et même l'allaitement sont possibles et même parfois faciles chez les cardiaques » (Demelin).

On se trouvera bien, alors, de ne pas toujours suivre le conseil de Hirtz (1) : « Malgré la sévérité de cette

loi (loi de Peter) que dans les familles on trouve tou-

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