‹ Guérison de la phthisie pulmonaire et de la bronchite chronique à l'aide d'un traitement nouveauChapitre 9 sur 12 · L ABBÉ L · texte numérisé non relu

L ABBÉ L

» Curé de T ('Moselle). »

(iAM. le docteur Servaux, pharmacien à Paçis.

u Guéri de douleurs de poitrine dont je souffrais depuis sept ans, par les remèdes du docteur Jules Boyer, malgré les sinistres prédictions des médecins, je suis heureux de les recommander aux malades quand j en trouve l’occasion.

OBSERVATIONS

» Je vous prie d’envoyer un flacon de poudre salinocalcaire et d’eau cohobée de laurier-cerise à M. L. , capitaine à B. i Loire-Inférieure).

» A Batz (Loire-Inférieure). »

«A M. le docteur Seryaux, pharmacien.

» Notre pauvre malade paraît commencer à éprouver l’influence salutaire du traitement du docteur Jules Boyer. La poudre contre les sueurs a produit un effet merveilleux. L’appétit semble aussi se réveiller; la toux diminue et le malaise général en même temps. Nous commençons de nouveau à espérer.

» Un autre membre de la famille, qui avait un rhume opiniâtre depuis trois mois, et qui, sentant la poitrine fatiguée, a fait usage de la poudre salinocalcaire et s'en est bien trouvé.

y> M. le docteur, qui traite notre malade, m’a dit tout récemment qu’il allait appliquer le traitement du docteur Jules Boyer à d’autres malades.

» Propriétaire à la Borie (Aveyron). »

» Je viens vous donner connaissance du résultat de vos médicaments. Après un mois de traitement, c’était

OBSERVATIONS

miracle cliea moi : les sueurs nocturnes, la toux, le râlement et toutes douleurs avaient disparu.

» Toute ma petite famille se joint à moi pour vous remercier du grand soulagement que j’éprouve.

» Employé au chemin de fer de l’Est. »

« Je m’empresse de vous faire part du résultat de votre traitement. Depuis près d’un mois que je l’ai commencé, j’éprouve un grand soulagement et j’espère me guérir complètement.

» Depuis dix ans que je suis atteinte d’une bronchite chronique, j’ai vu nombre de médecins, qui tous n’ont rien fait pour me soulager.

» Je ne tousse plus ou presque plus. L’expectoration qui était si abondante a disparu ; sauf quelques oppressions légères, je me croirais déjà guéri.

» J’ai bon appétit, je dors bien; car je passais souvent des nuits entières assise sur mon lit, au point que mon coude gauche avait pris une peau très-dure.

» Recevez mes remercîments pour le bien que vous m’avez procuré.

» Mmc S.,

» A Chateldon (Puy-de-Dôme). »

» Monsieur le docteur Seryaux, pharmacien.

»II y a deux ou trois ans que je m’adressai à vous pour la première fois, pour vous demander le remède du docteur Jules Boyer, et vous m’en envoyâtes pour deux personnes.

» La première était une jeune fdle, qui avait été condamnée par deux médecins qui avaient, comme à peu près tous nos médecins de campagne, constaté la présence de la maladie et proclamé l’inutilité des remèdes. Aujourd’hui, après avoir suivi le traitement pendant deux mois, elle se porte bien; et, certainement, sans le remède du docteur Jules Boyer, elle serait enterrée depuis au moins deux ans.

» La seconde personne est un jeune homme chez lequel l’ efficacité de ces mêmes remèdes engage et engagera certainement bien des personnes à y recourir; car, dans mon pays, je ne sais pourquoi, la maladie de poitrine est si fréquente que, depuis sept ans que je suis dans ma paroisse, j’en ai vu mourir au moins trente de cette affection .

» L’abbé B. .

» Curé de M.... (Isère).»

OBSERVATIONS

«Un ecclésiastique, atteint depuis trois ans d’une phthisie de la gorge, a été complètement guéri en suivant votre traitement.

» Encouragé par la guérison de cette personne, et pressé par elle d’user de votre médication, je viens vous prier de vouloir me faire parvenir une consultatation.

» Je suis atteint, depuis deux ans, d’une bronchite chronique, etc

» L’abbé Eugène T...

» Marseille. »

« Atteint, depuis longues années, d’une terrible affection de poitrine, je suis aujourd’hui énormément mieux, quoique je ne sois qu’à mon deuxième mois de traitement. Je commence à revivre.

» Instituteur (Morbihan). »

« Le 1er janvier 1865, je fus pris d’un rhume qui, au bout de quelques jours, me donna des inquiétudes. Je fus trouver mon médecin qui médit que c’était un rhume de saison. Il me fit prendre quelques tisanes et me recommanda de me tenir chaudement. Je lis ce

OBSERVATIONS

qu’il me dit; mais, au bout d’un mois, voyant qu’il n’y avait pas de changement, je continuai mon service de chef d’octroi. Je retournai voir mon médecin, qui m’ordonna delà gelée de mousse perlée; j’en ai peutêtre bien avalé 2 kilogrammes; enfin, je languis comme cela jusqu’au 19 avril, toujours toussant, me sentant faillir de jour en jour, suant toutes les nuits, surtout le matin. Enfin, le 20, je crachais le sang.

» Le docteur, que je fis appeler, s’aperçut seulement alors que c’était sérieux, et que la bronchite était compliquée d’hémoptysie pulmonaire. Il me fit prendre force eau hémostatique, potion au kermès, vésicatoire sur la poitrine, etc., etc. Quand je pus un peu manger, tout ce que je prenais, je le prenais froid. Je crachai le sang pendant huit jours (12 ou 1 5 gorgées) .

» Je restai deux mois dans cet état : toujours toussant, crachant beaucoup et fortement oppressé.

» Ne voyant aucun changement dans ma position,

le médecin me proposa l’air de la campagne. Je partis

le 24 juin pour Deyvilliers.

» Me sentant fort, ou du moins le croyant, je fis quelques promenades. Le 5 juillet, j’eus une forte quinte de toux qui amena de nouveau les crachements de sang. On employa les mêmes prescriptions que la première fois; mais, au lieu d’en obtenir de bons résultats, les liquides déterminèrent chez moi une dis-

Î12 OBSERVATIONS

position continuelle à la toux. Au lieu d’une ou deux quintes par jour, j’en avais sept ou huit, et, depuis le 8 jusqu’au 11, je ne cessai plus de cracher le sang nuit et jour. Enfin, j’en étais réduit à l’extrémité : je m’en allai.

» Tout ce qui précède est pour vous faire voir, M. le docteur, à quel point j’en étais arrivé.

» Mais ô bonheur ! je vis l’annonce de votre brochure dans un journal, je la fis venir, je la lus attentivement, et je reconnus là tous les symptômes de ma maladie, depuis le commencement jusqu’à la fin. Le lendemain, je faisais venir vos médicaments pour un mois de traitement.

» Je commençai l’administration de vos médicaments le 12, et, dès les premières doses, la toux disparut et les crachements de sang cessèrent : j’éprouvais un mieux notable et aujourd’hui, au bout de dix jours de traitement, je puis déjà vous écrire, assis sur mon lit. Je vais continuer religieusement pendant plusieurs mois encore. Aujourd’hui, je puis dire que je suis en bonne voie, sauf un peu d’oppression le soir.

» Mon revirement à la santé a tellement étonné tout le monde que, pour peu que les habitants eussent été excités, ils auraient crié au miracle. Effectivement, c’est vraiment miraculeux.

» Depuis que je suis en bonne voie de guérison, et que c’est par suite de vos médicaments, plus de

OBSERVATIONS

quinze personnes m’ont déjà demandé votre brochure.

P Faites de ma lettre ce que bon vous semblera; quant à moi, je ne pourrai trop préconiser une méthode qui produit des effets aussi satisfaisants.

» A D. ... (Vosges). »

« M. S..., receveur des contributions indirectes, près Strasbourg, m’a donné votre adresse en me disant que vos remèdes l’avaient sauvé, alors que les médecins avaient dit qu’il ne vivrait plus huit jours. 11 y a de cela quatre ans. Je profite de l’heureux hasard qui m’a fait connaître votre adresse pour vous prier de me donner une consultation.

» A Strasbourg. »

« Saint-Nazaire^ 15 août 1867. «

» Ma femme était atteinte de phthisie pulmonaire au dernier degré; les médecins qui la soignaient désespéraient d’elle, et, malgré tous les traitements employés, la maigreur était effrayante. Elle toussait et crachait jour et nuit; elle était alitée depuis plusieurs mois, lorsque, en désespoir de cause, nous

OBSERVATIONS

employâmes votre traitement, que nous fûmes assez heureux de trouver à la Havane, chez MM. Sara et Catala, pharmaciens. — Après un mois et demi de ce traitement, ma femme était en si bonne voie de guérison, que son médecin, M. le docteur Julian Galuso, lui ordonna de venir en Europe et de vous consulter sur sa position.

» Aujourd’hui, grâce à vos bons soins, nous repartons pour la Havane, et je vous écris de Saint-Nazaire au moment de nous embarquer, pour vous remercier de m’avoir conserver mon épouse qui ne s’est jamais mieux portée.

» L. M. José,

» Négociant à la Havane. »

(( Depuis deux ans queje suis atteint d’une bronchite chronique, j’ai déjà suivi plusieurs traitements, et aucun ne m’a produit de si bons effets que le vôtre en si peu de temps.

» Depuis que je prends la poudre salino-calcaire, j’ai éprouvé un mieux notable. En premier lieu, je n’ai plus de râle dans la poitrine en dormant; je ne tousse plus autant; mes crachats , d’épais qu’ils étaient, sont devenus clairs ; l’appétit est meilleur, le teint plus frais. En un mot, il y a un mieux notable.

» M. L. Læderich,

» A Barcelone (Espagne). »

OBSERVATIONS

« Depuis deux mois, ma malade a suivi très-exactement votre traitement , qui consistait à prendre, matin et soir, la poudre salino-calcaire, l’eau coliobée de laurier-cerise, etc.

» Les crachements de sang ont été arrêtés par le perchlorure de fer prescrit par vous.

» Elle continue et continuera son traitement, car elle va beaucoup mieux. Elle est redevenue plus forte et ne souffre plus des douleurs de poitrine.

» J’ai donc lieu d’espérer une très-prochaine guérison complète, obtenue parle secours et la puissance de vos précieux médicaments.

» A Montdidier (Somme). »

«Aujourd’hui, mon quatrième mois est écoulé ; je viens de me peser, j’ai trouvé lk,50 de bénéfice pour le mois. Je ne tousse plus guère et me sens la poitrine bien débarrassée. Seulement il me reste un essoufflement lorsque je marche un peu vite ou que je veux faire quelque chose de fatigant.

» En somme, je suis réellement bien, et je croisa ma guérison. S’il y a quelque changement à faire dans mon traitement, dites-le-moi, et soyez sûre que je n’y dérogerai en rien.

» A Rotencourt (Vosges). »

OBSERVATIONS

« Après avoir obtenu les plus heureux résultats de l’emploi de la poudre salino-calcaire, permettez-moi d’en compléter le succès en vous priant de vouloir bien m’aider de vos conseils.

» Ma bronchite avait résisté aux pectoraux, à l’application de vésicatoires sur la nuque, la poitrine et entre les deux épaules. A cette première période a succédé divers traitements, entre autres l’emploi de solutions arsenicales et deux saisons passées aux eaux de Cauterets, qui n’ont amené que de très-médiocres modifications dans mon état.

» Je puis considérer les effets obtenus par votre traitement comme une véritable guérison.

» M. H. de L... ,

» A Bordeaux. »

«A Monsieur le docteur Ser vaux, pharmacien.

» Vous devez vous rappeler que, l’année dernière, je vous avais prié de m’envoyer un flacon de poudre salino-calcaire, etc., du docteur Jules Boyer, pour des malades de ma paroisse. Ce remède a été vraiment merveilleux. Une de ces malades est totalement guérie , quoiqu’elle eût la poitrine complètement attaquée. Je viens donc, monsieur le docteur, vous

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prier de vouloir bien m’expédier encore le remède (traitement pour un mois).

» M. l’abbé Y. ...

» A M..,. (Puy-de-Dôme),))

((Je ne saurais résister au désir de mettre un postscriptum pour vous annoncer que votre méthode, jusqu’à ce jour totalement inconnue dans notre ville, commence à y attirer l’attention. Le changement qui s’est opéré chez le malade au sujet duquel je vous entretiens, et qui compte parmi les principaux de l’endroit, excite l’étonnement de ceux qui le connaissent. On s’informe à l’envie de ce système que nos médecins ignorent.

» Ainsi aujourd’hui, nous avons eu la visite d’un praticien de Paris, appelé ici afin de soigner le fils d’un de nos voisins, gravement alfecté de la poitrine. Ce docteur, en compagnie du père de son malade, qu’il traite d’une façon diamétralement opposée à la vôtre, est venu demander des explications sur l’état de santé de votre client, et sur les remèdes que vous lui faites prendre.

» Il a emporté votre brochure qu'il veut étudier. De tout ceci, nous conjecturons que votre excel ent

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système ralliera bientôt de nombreux partisans. Ce vous sera un honneur bien mérité.

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