JOURNÉES DES 16 ET IT JLILLET
environ 15 kilomètres d'Andujar, ce dernier lui adressa nne dépêche que nous n'avons pu retrouver, mais dont la réponse donne assurément le sens.
Dupont à Vedel.
Andujar, 17 juillet, onze heures du malin.
« J'ai reçu'Yotre lettre de ce matin, datée de la maison de poste*. Je désire bien apprendre votre arrivée à Baylen et votre réunion avec le général Dufour. J'ai reçu la lettre qu'il m'a écrite à trois heures après-midi -.
« L'ennemi est encore devant Andujar, in'H- nn<in-< fort ifii' h'if'i' : Il <!iiiii probablement fait un mouvement par sa dro'itf. Je. -père que vous arriverez à temps pour joindre M. de Reding et le battre. S'il y aiait des ennemis à Bacza, menaçant Guarroman ou la Caroline, il faudrait aussi les combattre, car nous devons notts opposer à tout prix à ce qu'ils s établissent sur notre ligne (ropérations et de communications.
« Cet objet important rempli, il faut nous réunir promptement pour chasser rennemi qui est devant nous, et profiter du moment où il est séparé en plusieurs corps.
« Si vous trouvez devant vous des forces trop considérables, je marcherai de suite pour vous joindre: rfsscnliel /l'rs/jjas de (jordt'r Anduja/\ ///'US d/> liati//' l'/'/tne//ii et de rester maîtres de nos con///n//ui allons. Après un avantage remporté, nous serons maîtres de nos mouvements.