Arch. Xat. AFiv
fait le..., le premier départ s'effectuera le..., et le dernier le... ».
Bref, on régularisera plus tard, et s'il y a des excédents, on les portera en déduction des manquants de la levée précédente.
A quelles réflexions ne se livre point celui qui met en parallèle la progression ascendante et fatale du fardeau de la conscription et les grands événements politiques et militaires de l'Empire ! En 1813, Metternich a dit : La coalition peut j)erdre plusieurs batailles, et il n'en faut qiiune jjour perdre Napoléon. Or, déjà en 1808, il n'est diplomate clairvoyant et au courant de la situation de la France, situation que l'empereur s'efforçait de cacher à l'Europe, qui ne dût prévoir sa chute. Avant de retentir à Moscou, à Leipzig, le glas de l'Empire avait sonné à Baylen : rhomme de la Révolution avait embourbé le char dans une ornière d'où son génie ne devait point parvenir à le dégager, la guerre d'Espagne.