Rapport de Marescot, 20 septembre
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conservation des positions respectives, aucune pour la durée de la suspension d'armes, aucune pour les formes à suivre avant de les reprendre.
Avec Castafios, l'armistice n'a pas été stipulé avec plus de prudence, et, vers cinq ou six heures du matin, le 20, le sieur Villoutreys a apporté le simple consentement verijal à la trêve accordée par Reding.
pleine marche sur Baylen et l'informa de la suspension d'armes, en l'invitant à s'y conformer.
Or, Castaûos rejeta la suspension (Farines et la capitulation apportées ]Mr Villontreys^ et déclara « qu'il n'accordait aux « Français d'autre condition que « ai' ^ixç, prisonniers de guerre"^. »
// donna à Lapeîla Vordre de poursuivre ses opérations offensives, puis i^ ayant d' avance notifié « au général Dupont quil ne (( ratifiait point la convention « faite entre lui et le général « Reding, il envoya, dans la ma- « tinée du 20, un officier le « sommer de nouveau de se rendre (( à discrétion-. » Déjà, la veille au soir, Lapefia avait écrit dans le même sens à Dupont.
C'étaient les fourches caudines, Iss plus basses et les plus étroites. La situation est tout autre que ne la présente le rapporteur.
Nous voudrions en finir avec la légende de la suspension d'armes. Villoutreys n'a point craint de dire qu'il revint d'An-