Castafios à la Junle, 19 juillet
dujar, le 20, à dix heures du matin « avec l'armistice définitif^. »
Non seulement les dépèches de Castanos et de Lapeiia lui infligent un formel démenti, mais Marescot, qui le vit à son arrivée, déclara qu'il « revint annoncer à Dupont que Castanos ne voulait lui accorder aucune capitulation, qu'il exigeait qu'il se rendit à discrétion; que quant à la division Vedel, comme elle n était pas cernée ^ elle 11 était pas comprise dans cette sommation et qu'il allait la combattre-. » D'autre part, la conduite de Lapeûa, du 19 au soir au 22 au matin, montre clairement qu'aucun armistice ne fut consenti. Dans cet intervalle, les troupes de Dupont ne cessèrent d'être menacées. La situation peut se traduire ainsi : il y a suspension d'armes pour les Français, mais non point pour les Espagnols, qui conservent ou prennent le droit de manœuvrer à leur guise autour de Dupont et même derrière Vedel. Et en effet, interrogé par le Conseil d'enquête si, pendant la discussion de la