Cuslanos à Mural, 17 mai (Arch. nat., AF^v^ 1G07J
hEVIREMENT DE l'oPIMON. LE «DOS DE MATO » ol
deuxième génération de l'étranger qui s'y fixe acquiert les qualités inhérentes aux vieux habitants, par privilège d'un pays que le Dieu des batailles semble avoir choisi pour ses fils de prédilection. » Oui, Napoléon ignora l'Espagne ; habitué à ne tenir compte que désarmées régulières et méprisant les guérillas, il n'en prévit point la levée en masse et se vit entouré d'ennemis massacrant ses soldats au camp, dans la ville, au logis, de la main du magistrat, du prêtre, de la femme et même des enfants; employant pour les exterminer, ici la ruse et là le poignard, sans remords, ni pitié.
« Sans doute, Napoléon était grand géographe, stratège consommé, homme de guerre extraordinaire; mais il méconnut les dérogations de la Péninsule aux lois générales de la géographie et de la topographie ^ » Entre tant e qualités, le lecteur jugera que l'Espagnol est dénué de modestie. « Ce peuple méprise l'étranger et ce mépris s'explique par l'opinion exagérée qu'il a de lui-même. Le Miles o/msî/.s est Espagnol-. » « L'obscure clarté delà nuit dont >arle Corneille est le seul spectacle toujours glorieux en Espagne et dont la grandeur ne trompe pas-^»; le trait ist singulièrement aigu.
POLITIQUE POUR LA FRANCE, LA GUERRE EST POUR l'eSPAGNE NATIONALE ET RELIGIEUSE
Si Ion pouvait produire ici un modeste croquis géolo- :iq ie,on verrait ce qu'il est permis de penser, non point ans doute des mâles vertus dont Dieu s'est plu à combler