COMMUNE DE PARIS
i- Fédération de la garde nationale.
a COMITÉ CENTfiÀL.
« Soldats de l'armée de Versailles, » Nous sommes des peres de famille ;
« Nous combattons pour empocher nos enfants d'être un joui' comme vous sous le despotisme militaire.
•• Vous serez, un jour, p&rcs de famille. Si vous tirez sur le peuple aujourd'hui, vos lils vous maudiront, comme nous maudissons les soldats qui OB t déchiré les entrailles du peuple en juin J8i8 et en décembre 1831.
ii II y a deux mois, au 18 mars, vos frères de l'armée de Paris, le cœur ulcéré contre les lâches qui ont vendu la France, ont fraternisé avec le peuple; imitez-les !
« Soldats, nos enfants et nos frères, écoutez bien ceci, et que voire conscience décide :
k Lorsque la consigne est infime , la désobéissance, est un devoir I " 3 prairial, an 79.
Il LE COMITÉ CENTRAI.. »
Et, à l'heure où le Comité central haranguait ainsi ses m faut* et ses frères, la Commune ordonnait de les a siner, comme il appert de ce faclum :