LES FUNÉRAILLES
La guerre des communeux était bien finie , mais le théâtre de cette longue et abominable lutte présentait encore quelques points dangereux et il était urgent de poursuivre l'insurrection jusque dans son dernier repaire.
Trois cents gardes nationaux, dix-huit de leurs officiers supérieurs et une quinzaine de hauts fonctionnaires de la Commune tenaient encore le fort de Yincennes et ne paraissaient pas vouloir s'empresser de le rendre k l'autorité légale reconstituée. Éperdus, cependant, et affolés, ils s'étaient adressés au commandant des forces prussiennes, en avant du fort, afin d'en obtenir la vie sauve et un passe-port pour la Suisse.
Informé de ces faits, le général Vinoy fit connaître aux