‹ Guerre des Gaules (volume 2)Chapitre 180 sur 280 · LIVRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE VI

et fut puni du supplice en usage chez nos aïeux. Quelques-uns, craignant d’être jugés, prirent la fuite. César leur interdit le feu et l’eau, plaça deux légions en quartiers d'hiver chez les Trévires, deux chez les Lingons, et les six autres à Agendicum ?*, dans le pays des Sénonais; et quand il eut pourvu aux approvisionnements de l'armée, il partit pour l'Italie 5, comme il avait coutume de le faire, pour y tenir les états.

ejus consilii fuerat, graviore sententia pronuntiata, more majorum supplicium sumpsit. Nonnulli, judicium veriti, profugerunt ; quibus quum aqua atque igni interdixisset, duas legiones ad fines Treverorum, duas in Lingonibus, sex reliquas in Senonum finibus Agendici id hibernis collocavit; frumentoque exercitu proviso, ut instituerat, in Italiam ad conventus agendos profectus est.

OBSERVATIONS DE L'EMPEREUR NAPOLÉON ler

Sur le sixième livre des Commentaires.

Le second passage du Rhin qu'effectua César n'a pas eu plus de résultat que le premier; il ne laissa aucune trace en Allemagne ; il n'osu pas méme établir une forteresse en forme de tête de pont. Tout ce qu'il raconte de ces pays, les idées obscures qu'il en a, font connaitre à quel degré de barbarie était encore alors réduite cette partie du monde aujourd'hui si civilisée. 11 n'a également sur l'Angleterre que des notions fort obscures.

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