On attendait, c'est-à-dire les Trévires atlendaient
3. Voir, sur les Ménapiens, la Belgique ancienne et ses origines gauloises, jermaniques et franques, par M. Moke, membre de l'Académie royale de Belgique, Paris, 1855, in-80. — C'est un livre excellent.
4. César poursuivit Ambiorix à travers la forét Arduenna, qui s'étend, disen les Commentaires, l'espace de plus de 500 milles depuisle Rhin et les frontières des Trévires jusqu'à celles des Nerviens. Orose, copiant cet endroit de César, ne donne que 50 milles de longueur à cette forét, et les critiques corrigent le texte de César d'apres cette leçon ; mais si les termes millibus amplius quingentis, renferment une faute, les 50 milles d'Orose ne sont pas moins fautifs : car il y «= plus de 150 milles romaios depuis le Rhin, sur les frontières des Trévires, jusqu'à celles des Nerviens vers Bavay. (Fréret.)
$. Bacenis siloa. Selon Cellerius, cette forêt est ce qu'on appelle aujourd'hui le Hartz, en basse Saxe, dans la principauté de Wolfenbuttel.
6. Chérusques, peuples germains dont la véritable position est inconnue.
7. César, selon toute apparence, veut dire ici : « puisque nous sommes maintenan daus la Germanie. »