CHAPITRE VINGTIÈME
JUGEMENT SUR MONTCALM ET VAUDREUIL PAR L'AUTEUR DU “ JOURNAL TENU A L'ARMÉE”.
(Le nom de cet annaliste n'est pas connu, mais on voit par son récit qu'il était un des principaux officiers de l'armée française).
Au lieu de chercher l'explication de nos malheurs dans une fatalité que la superstition aperçoit toujours dans ce qui
arrive de fâcheux aux hommes, je crois pouvoir, sans rien
éroga.
l'hisuntes, n'était xeorge nte du sernée, je l’ai
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Duncan
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