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le plus souvent. Ailleurs, comme chez Pintendant, ou chez Mme Péan, il se désennuvait, quelquelois il s’étourdissait; chez Mme de la Naudière, il sintéressait; mais, chez Mme de Beaubassin, il s’attachait. La condescendance ou la politesse l’entrainaient ailleurs ; ici c’était amitié.
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A laide de la correspondance de Montcalm, on ressuscite à peu près toute la À société qui animait cet élégant salon. Le plus assidu était ce grand officier ingambe, à | que Montcalm croyait courageux, mais qu’il n’aimait pas : c'était M. de Boishébert, L frère de Mme de la Naudiër, qui revenait chaque hiver de l’Acadie, où il exercait 5
le commandement et encore plus le pillage. Un autre personnage bien plus impor- L ant V apparaissait aussi, mais rarement. Quand son équipage s'arrèlail dans la 1} rue du Parloir et que ses gens lui ouvraient la portière, les domestiques de la maison 12 se précipitaient à sa rencontre et le conduisaient au salon, où son arrivée suspendait pour un moment la conversation. À l’élégance de son habit, aux fines dentelles de son jabot, à ses manchettes richement brodées, à ses cheveux roux, poudrés, musqués, on reconnaissait lPintendant Bixot, Péan et sa femme lPaccompagnaient souvent. Puis venaient les Longueuil, les Saint-Ours, les la Naudière, les