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lure sainte, qu’il n’avait jatnais-^ue, s’excusant à sa femme de maintes peccadilles, et lui pardonnant à elle-même tout ce qu’elle avait pu faire.
Ceux qui ont vu au visage le duc de Guise (comme moi, dans le dessin Foulon), qui ont présente cette face sinistre et de désespéré, jugeront que cet homme perdu, qui n’avait vécu que du succès, dut mourir furieux quand un tel coup lui arrachait la proie des dents, et que la main d’en haut, l’ayant amené là, vainqueur, maître de tout et seul, les autres étant morts, à son tour lui tordait le cou.
Pollrot fut mené à Paris devant la reine et le conseil, puis devant les gens de justice, qui lui prodiguèrent toutes les formes de la question. Que dit-il? que déposa-t-il? On ne le sait que par les fort douteux procès-verbaux qu’en firent ces gens, valets des Guises. On ne manqua pas de lui faire dire qu’il avait été poussé par l’Amiral. A quoi celui-ci répondit peu après franchement, sincèrement, qu’il n’aurait pas pris pour cette affaire un grand parleur, si léger en propos ; que, du reste, depuis qu’il savait que Guise cherchait à se défaire du prince de Coudé et de lui, il n’avait nullement détourné ceux qui parlaient de tuer Guise.
Le parlement de Paris, qui, dans ces occasions, déploya plusieurs fois un zèle ignoblement féroce,