Chapitre d'affaires
n'est point présent au chapitre, on le convoquera immédiatement et les séances du chapitre seront suspendues jusqu'à son arrivée. Si un conseiller, le secrétaire ou économe général nouvellement élu est absent, on le convoquera immédiatement, mais on n'interrompra point pour cela le chapitre et on en continuera les séances.
Le cas que visent ici les Normae, § 247-248, se présentera assez rarement, car ordinairement les électeurs ou électrices nommeront un membre du chapitre qui a assisté aux séances. Il pourrait cependant se produire, car toutes les personnes éligibles comme supérieur général, conseiller, ou officiers généraux ne sont pas membres du chapitre.
Or, nous avons ici un double mode de procéder.
Si le supérieur général est absent, on lui fait connaître son élection et on le prie de venir immédiatement. Cela est d'autant plus nécessaire que le chapitre est forcément interrompu, puisqu'il n'a pas de président. Aux termes des Nomme, \ 247, il lui appartient de diriger et présider le chapitre d'affaires, et c'est pourquoi il faut attendre son arrivée même pour continuer les élections, car étant élu supérieur général, il est clair qu'il a droit de voter pour les élections subséquentes.
Le rôle d'un conseiller ou d'un officier général étant moins important, on comprend que, s'il faut le convoquer immédiatement, sa présence ne soit point nécessaire au chapitre qui l'a élu, et celui-ci peut continuer ses travaux sans avoir à attendre son arrivée.
Du Chapitre d'affaires.
3 9 (333). Les délibérations du chapitre d'affaires sont présidées parle supérieur général, qui vient d'être élu.
C'est ce que disent expressément les Normae, § 247. < Il>ii»smodi deliberationes dirigi debent a nova moderatria gênerait. »
390 (334). Les élections terminées, le chapitre traite les affaires de l'institut qui seront résolues à la majorité absolue des suffrages secrets (Normae, § 246), et n'ont point besoin de l'approbation ou confirmation de l'Ordinaire
Le chapitre d'affaires peut être séparé de celui des élections, comme dans les chapitres intermédiaires, ou être son appendice. Quand le supérieur général et les officiers généraux ont été élus, le chapitre se réunit de nouveau, mais sans être sous la présidence de l'évêque ou de son délégué, a Peractis electionibus,ad negotia graviora Tnstituti procedatur. » {Filles de l'Immaculée, Mexico, 22 mai 1890, ad 40'.) Cette autre animadversion indique bien qu'il s'agit d'un seul chapitre qui a deux buts divers, et non de deux chapitres juxtaposés, puisque, immédiatement après l'élection des officiers généraux, on passe à la nomination de la commission qui devra référer au chapitre général sur lesaffaires qui lui sont soumises, a In eo,post electiones, agatur de negotiis gravioribus Institu&i, et constituatur pro iis commissio specialis scrutinio secreto et majoritate absoluta suffragiorumstatimpost electionem secretariae et scrutatricum capituli generalis. Erit eiusdem commissionis negotia discutere et de eisdem referre cum proponentur.v {Sœurs des Ecoles pauvres a\ .Xotre-Dame, Biuhceis, 10 juill. 1815, ad 10.)
Comme il s'agit des affaires intérieures de l'institut, celles-ci ne relèvent en aucune mauière de l'Ordinaire, d'où l'incise qui termine ce paragraphe.
391 (335). Les affaires qui sont de la compétence du chapitre général sont celles qui regardent l'institut en général, et surtout celles qui demandent le Beneplacitum dn Saint-Siège, c Graviora negotia </"<!<• universum spectani Institution definienda sunta capitulo gênerait cum maioritate absoluta suffragiorum, < t hxu <■ ea potissimum sunt quorum expeditio S. Sedisbeneplacito réservant
( Filles de l'Immaculée, Mt l mai l 896, ad 39. — Nbrmat .
\ 246. ) La S. ( longrégatioo indique dans l'animad version snivan te le moyen de procéder. On nomme une commission de trois capitu-