Les baux de ferme ou de location
5. lies sommesqui ne sont point nécessaires pour es dépenses ordinaires de l'institut.
Sur ce dernier point il faut observer que, Buivant une coutume qui va de plus en plus se généralisant, cm ne laisse point Par. dormir dans un coffre- ton, mais on le dépose en banque, à un taux plus ou moins considérable (plus il esl «'levé, moins le capital esl sûr), d'où, on le tire par le moyen de chèques. Dans< hypothèse, qui es< celle d'une bonne administration, il est im-
Bsible d'observer matériellement cette dernière partie de l'article, le coffre-fort de l'institut étant substitué | i du
i&nquier, et la clé p;ir le chèque. Toul l'éconoi
par devers lui le carnet de chèques, ce sera dans lecoffin
La caisse uénéralice. 391
l'institut qa'il mettra les reçus des sommes déposées chez le banquier, car ce sont bien « syngraphae quae aeqùivalent pecun ■ psamque repraesentant ».
475 (399). Toutes les fois qu'il faudra ouvrir et fermei cette caisse, les trois personnes auxquelles les clés en sont confiées se réuniront. Elles ne confieront jamais leur clé à une des deux autres dépositaires, mais s'il y a nécessité, elles délégueront une autre personne, prétérablement un conseiller, lui remettant leur clé qu'il leur rendra de suite après.
« Quoties haec capsa aperienda et claudenda est, très sorores quibus claves commissae sunt, in unum concernant, ace unquam una alteri ex depositorii.s suant, clavem tradet adkibendam, sed. potins, instante nécessitât»', <<it<un 8ororem,praesertim < x consiliariis, deleget, eidem eredendo propriam clavem quamprium restituendam. » (Normae, § 288.)
Cette règle est très sage, car si le dépositaire d'une clé pouvait, étant empêché d'assister personnellement à l'ouverture du coffre-fort, donner sa clé à celui qui a déjà mie autre clé, il pourrait arriver que les trois clés se trouvassent réunies dans la même main, et le coffre n'offrirait plus alors la sécurité qu'exige une bonne administration où tout doit être rigoureusement contrôlé. Aussi les Normae disent qu'il n'est jamais permis i mquam » de confier sa clé à qui en a déjà une.
47() (400). L'économe général notera avec Boin tout ce qui est mis dans le coffre et ce qu'on en extrait.
>i Oeconoma generalis accurate annotet omnia quae in hoc arca reponuntur et quae ex ea extrakuntur. » (Norma* . \ 289.)
477 (401). A la fin de chaque semestre l'économe général rendra compte au supérieur général de l'institut de toute l'administration et donnera ses livre-. Ceux-ci
392 Deuxième Partie
seront examinés par le supérieur et les membres du conseil, et si, après les avoir confrontés avec l'argent et les autres pièces qui existent dans le coffre-fort, tout est reconnu exact, le supérieur et son conseil l'approuveront avec leur signature.
a I, in g cuiuslibet sextimensis oeconomageneralismoderatrici Instituti rationem reddet totius administrationiSj exhibitis libris a se conscriptis : qui ah ipsa et a sororibus « consiliis examinentur, et si , allatis etiam cum eiê pecunia et ceteris in arca existentibus exacte eonscripti reperiuntur, subscriptis nominibus approbentur. » (Normae, § 290.)
Le n° 4 de l'ancienne rédaction était, sinon plus précis, au moins plus détaillé dans la série des opérations qui constituent ce recollement ou inventaire. En voici les principaux actes :