Préciser dans une note très claire les points suivants
a) Le but de l'institut, sa fin générale et spéciale ainsi que les moyens mis en œuvre pour l'atteindre.
b) Indiquer de quelles classes de personnes il se compose (sœurs de chœur et sœurs converses), ou s'il n'y en a qu'une seule ; quels sont les différents degrés de probation ; la durée du noviciat et le nombre d'années des vœux temporaires avant d'admettre une sœur aux vœux perpétuels.
c) Donner un sommaire du gouvernement, c'est-à-dire indiquer si la congrégation est, ou non, à supérieure générale, quelle est la durée de cette charge, le nombre des conseillères, quelles sont les époques de convocation du Chapitre général, le mode des élections des diverses officières et le temps de supériorat des supérieures locales.
G Pièces à fournir.
3. État matériel de l'institut. Quel est le nombre de ses maisons, dans combien de diocèses elles sont répandues et leur répartition par diocèse.
4. État du personnel. On indiquera combien il y a de postulantes, de novices, de professes des vœux temporaires et des vœux perpétuels. S'il y a deux classes de sœurs, faire connaître le nombre respectif des sœurs de chœur et des sœurs converses; enfin, et ce point est très important, combien il y a de sœurs par maison. Le plus simple pour cela est de dresser une liste des maisons et d'indiquer en regard le nombre des sœurs qui l'habitent.
5. État financier de l'institut. Quelle est approximativement la valeur des différents immeubles de propriété de l'institut? sont-ils libres ou non de toute charge ou grevés d'hypothèques et quelle est la valeur de ces dernières? Indiquer les autres dettes de l'institut, s'il y en a, et leur importance. Faire ensuite connaître comment l'institut pourvoit à ses dépenses, si celles-ci sont équilibrées par des recettes correspondantes provenant, soit
du travail des membres, soit d'autres sources. Dresser enfin le bilan actif et passif de l'institut pour que la S. Congrégation puisse se rendre compte si l'institut est financièrement viable.
Comme ces communications ne regardent uniquement que la S. Congrégation des Év. et Rég., la prudence indique qu'il faut prendre une voie sûre pour les lui faire parvenir sans qu'on ait à redouter des indiscrétions.
6. État disciplinaire où la supérieure indique comment les membres de sa Congrégation observent les constitutions et signale les défectuosités, s'il y en a.
7. Supplique de la Supérieure générale au Souverain Pontife, signée par elle et tous les membres de son conseil, demandant humblement la grâce de l'approbation de l'institut ou des constitutions. Cette formule varie évidemment suivant le genre d'approbation que l'on demande, ainsi qu'on le verra plus loin.
Cette supplique doit être signée par l'Ordinaire de la maison mère, qui doit encore certifier la complète exactitude de l'exposé historique et des pièces contresignées par les numéros 3, 4, -5, 6.