Deuxième Partie
tions sur l'état des novices et soumettre au conseil les éléments sur lesquels celui-ci décidera de leur admission ou de leur renvoi.
266. L'économe générale ne peut non plus faire partie du conseil généralice parce que, étant chargée de l'administration du temporel de tout l'institut, et devant lui soumettre les comptes de sa gestion, elle se trouverait à la fois juge et partie. « Procurator generalis, qui administrationem bonorum temporalium gerit, nequit inter consiliarios générales adnumerari ; quia saltem quotannis ipsimet consilio suae administration} s rationem redderet débet. Quapr opter hoc in articulo, eo expuncto e </>■( mio consultorum generalium, horum numerus ad quatuor definiatur ». [Missionnaires de S. Joseph, Mexico, 20 août ÎS'.'T, ad 2.)
267. Le conseil doit se réunir au moins tous les mois et toutes les fois qu'une affaire, qui ne saurait être différée, demande son intervention.
« Consilium Moderatricis generalis quolibet mense ordinario convocandum est. » (Sœurs de la Réparation, Milan, 22 mai 1895, ad 44.)
Les séances du conseil se tiennent sur le modèle de toutes les assemblées délibérantes. Une conseillère a le droit de demander le scrutin secret sur telle question qui lui paraîtrait l'exiger ; les séances sont toujours secrètes, et doivent être résumées dans le procès-verbal tenu par la secrétaire générale. Ce procès-verbal enregistrera fidèlement toutes les questions traitées, les résolutions prises, et, quand il n'y a pas eu de scrutin secret, indiquera comment s'est fait le partage des votes. Le procès- verbal doit, après chaque séance, être signé par la supérieure générale et la secrétaire du conseil.
Devoirs des assistantes. 211