‹ Guide canonique pour les Constitutions des soeurs `a voeux simples avec les modifications pour les instituts d'hommesChapitre 66 sur 80 · OBLIGATION DES CONSTITUTIONS · texte numérisé non relu

OBLIGATION DES CONSTITUTIONS

307. Ni les règles, ni les constitutions n'obligent par elles-mêmes sous peine de péché, excepté en ce qui regarde la matière des vœux, des lois divines ou ecclésiastiques, ou quand leur transgression causerait un grave scandale, ou proviendrait d'un mépris formel.

Ce texte est justifié par les animadversions suivantes : « E.rprimatur in Constitutionibus quod Régula S. Augustini et Insti-

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tuti constitutiones, exceptis rôtis et legibus tam dirinis tum ecclesiasticis per se non obligant sub reatu culpae. « {Sœurs de S'e Hedwige, Breslau, 23 août 1897, ad 11.) « Denique adrertendum est in fine quod constitutiones per seipsas non obligant sub peccato, exceptis in observantiis quoad vota emissa, tel si ipsa actio vel omissio peccatum secuni ferat. » {Sœurs de Notre- Dame des Anges, Paris, 21 mars 1897, ad 18.) « Constitutiones per se non obligant sub peccato nisi in casibus in textu notatis et quando earum violatio scandalum grave parer et. » {Sœurs des Écoles pauvres de Notre-Dame, Budweis, 19 juill. 1896, ad 32.) « Clare exprimatur quod constitutiones per se non obligant sub reatu culpae, exceptis transgressionibus earumdem constitution uni ex contemptu formait pafratis, vel transgressionibus in rot a, vel inlegemDei aut Ecclesiae. » {Sœur* agricoles de la Sainte- Fa mille. Bergame, 22 sept. 1896, ad 44.)

308. Cependant si ces manquements aux constitutions, sout exempts de faute, ils ne sont point exempts d'imperfection, car ils font dévier la sœur qui les commet de la perfection à laquelle elle doit tendre en vertu de ses vœux. « Exprimatur magis perspicue transgressionem constitutionum per se novum. culpae genus non inducere nisi quod ipsius operis naturae alioquin adnexum non fuerit. Soror per transgressionem illam plus minusve a propria sanctificatione déclinât ad quant, ex ri suae professionis et Instituti, tendere débet. » {Filles de V Immaculée , Mexico, 22 mai 1896, ad 8.)

309. On doit insérer à la fin des constitutions le décret Quemadmodum, du 17 déc. 1890, dans la langue dans laquelle sont écrites les constitutions. « Denique mandat ut praesentis décret/ exemplaria , in cemaculum sermonem versa, inserantur Constitutionibus praedictorum piorum Institutorum. » (Décret Quemadmodum ad VIII.)

Si l'institut fait la quête, il faut aussi insérer le décret Singulari quidem protections du 27 mars 1896 sur les sœurs des instituts à vœux simples.

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