III. EXAMEN DES ORGANES
Chaque organe doit d’abord être examiné durci, pour que le commençant ait la représentation exacte de la structure et de l’enchaînement du tout, ensuite on dissociera la même préparation à l’état frais. Dans ce but, on réduit à un petit volume sur le porte-objet, à la manière ordinaire, un morceau convenable de l’organe, dans une goutte d’une solution de sel marin à 1 %• Il faut faire attention, à ce moment, à la structure, de manière, s’il s’agit, par exemple, de l’estomac, que l’on sépare avec précaution d’abord la musculeuse de la muqueuse, alors que l’on dissocie attentivement les glandes à pepsine avec des aiguilles, sans les écraser eta. Il faut éviter à tout prix de tirer en aveugle sur de telles préparations.
Peau.
S’il s’agit avant tout d’avoir une vpe d’ensemble des couches de la peau et de la disposition des éléments, qui la composent, la méthode suivante se recommande :
Des morceaux de peau de différentes places du corps (cuir chevelu, ailes du nez, cuisse, petites lèvres, creux de Faisselle) sont débarrassés avec un couteau et des ciseaux de la plus grande partie de leur graisse, (pour le creux de Faisselle, il faut faire attention, parce qu’ici les grosses glandes sudoripares atteignent le pannicule adipeux) et sont ensuite placés dans du vinaigre bouillant, auquel on a ajouté quelques gouttes de créosote. Ils y restent une ou deux minutes, se contournent et se recoquillent un peu ; alors on les étend avec des épingles sur un morceau de liège, et on les laisse sécher.