‹ Guide de l'alphabet du dessin, ou, L'art d'apprendre et d'enseigner les principes rationnels du dessin d'après natureChapitre 52 sur 161 · I.E RELIEF · texte numérisé non relu

I.E RELIEF

plusieurs pans de murs s'appuyant l'un contre l'autre dans des directions opposées, et divisant Fintérieur d'une construction quelconque ayant à peu près la proportion d'un cube. Toutes ces divisions sont déterminées par l'application des diagonales et de la croix, qui prouvent ainsi la facilité qu'elles peuvent donner au maçon, au menuisier, etc., pour diviser avec exactitude les plans et les matériaux spéciaux à leurs travaux.

Fis. 1-27

Nous pourrions multiplier à l'infini ces divisions du cube ; mais ce simple motif suffira pour faire comprendre toute l'importance d'une bonne interprétation de cette application du carré et des diagonales dans tous les cas qui peuvent se présenter au dessinateur.

Troisième application de la vingt-neuvième leçon. — Chaise (fig. 125 et 126). — CoAic chaise, derépoquo do Louis XIII, nous a paru être un excellent type pour l'application pratique de la ving't-neuvième leçon, dont elle présente clairement le principe.

Prenant comme modèle la figure 126, on tracera d'abord, selon la plus grande hauteur et la plus grande largeur de la chaise, le carré ABCD, sur lequel on placera la ligne d'horizon HH ; ensuite, partout où se rencontre une fuyante, comme aux points E, F, G, I, B, on conduira une horizontale, et sur les divisions ainsi établies exactement aux points où la nature les présente, on indiquera la verticab- (pii donne à droite la proportion delà ])arti(' fuyante et laisse à gauche la partie vue de face.

On pourra alors tracer légèrement la forme générale de la chaise,

sans perspective, telle que la montre la figure 125; après quoi il ne restera plus qu'à trouver aussi exactement que possible le mouvement des lignes fuyantes réglé par la place de l'horizon, et dont il est facile de juger par l'ouverture des angles, qui devient moindre à mesure que les lignes se rapprochent de l'horizon. La verticale BG permet une appréciation comparative et constante du mouvement de ces lignes.

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