Rosîni , Storia délia pin. UaL, T. 1, p
2. Annales archéol, T. XUI, p. 43. Voir aussi page 08 de notre T. I.
398 GUIDE DR L*AWr CHRÉTIEN.
poursuite d'un mieux proMématique, «t ^e tenir fefme dans \k possession dn bien. Il en ftit à peu près de même chet nous; mais, dans le siècle suivant, les GhHsts fléchissant sur la croîx^, ^ sans être rares désormais en Italie, o& ils plient de la moine manière que les nôtres , —
Aiilret «nictffi «onlournls; (MlAialtarM do xtfe siècle.)
deviennent particulièrement notre partage. Alors même, eepeodant, en (france, sur le parement d'autel de Charles V, conservé à Narbonue et pMbljé par les Annqies archéologiques ^^ le corps du Sauveur en croix, ^es^ni^ d!^prèi$ le type allongédu xui^ siècle, m^^ avec une modification d^ itQ# qui lui est prppre, se tient droit, sans inflexions latérales; Aiif :XV^, siècle^ la n;;^ode du contournement perd beaucoup de terrain s^ profit d'une attitude plus noble, et Ton Gnit par Tabandonner. On n'ea vQ^t ai^cune tracfe, ni dans le Crucifiement des toiles peintes de Keivn \ ni sur la croix du cimetière de Santenay 3, ni dans la fresque de Saii^- Hexme à Chinon S ni dans les heures de Simon Vostre s. H est à remar-» quer que, à Reims, les corps des larrons^ offrant un contraste, sont^ contraire repliés sur eux-mêmes jusqu'à la contorsion, et à Cbino^i^ celui- (Ju Sauveur est d'une placidité tout archaïque. Il faut \oii; là V^ffç^ des tendances mystiques qui sont venues à rencontre des ten4?Dcea naturalistes, pour les relever.
Un trait généralement commun^ cependant, aux Christs attachés à la croix, dans le cours de la période qui nous occupe, c'est qu'ils sont de plus en plus représentés mourants et sans vie.
Revenez en arrière et refranchissez les Alpes : vous voyez les deux tendances dont nous venons de parler, fortement caractérisées tout à la fois