BUîorjfùfourLord, T. n, p
t. Matée de Cluny, fi« 780.
dt» Ecct Hontùy et qu'ils se rapportent, dans la suocession des faits ^ le premier, à un moment supposé entre la flagellation et l'exposition publique, le second, i la suite de cette expositioii. Maie telle n'a point élé rinteotioo de l'artiste, et ce sont bien là des compositions fictives, connues dans le but d'exprimer en traits plus saillants la réalité des douleo» et des opprobres endurés par, Notre-Seigneur, tour à tour appuyé iOHt tremblant contre la colonne, et tenant à la i»ain des fouets de toute sorte ç ou abîmé d'humiliation et de peine, assis, la tête tombant sur une .deses mains. Nous appliquerons, d'ailleurs, k œs demc compositions ce que lady Bastlake dit de l'une d'elles : c'est trop abject, trop malaéif de la p9f t de celui dont on ne doit janiaia|»rdte Aeytttiû Divinité, fMHiir être eap£d>Ie même d'exciter l'éiwHioo^. AlbsrtAorer .a Ivien inoiilu' rappeler nette Divinité en donnant un grand) dàrelappi)aie0t' au rayMnenmit cruciforme, qui ebez lui i^mplacAiilai nmibe)ohieiltoe»etvgrâoe à cet attribut, on ne se méprend pas euf - son lîntenf toi^./ Il n^en^est p«s molM vrai que le puissant artiste de Nupemberg est fasse- totalement k côté de la solution de ce problème, le plus fondamental peut-étye^de tons ceux qui sont proposés à l'art chrétien, et qui consiste à faire sentir, ait phis haut degré possible* le Dieu ou^ ee qui est la même chose, dana là; oîdeonstance, le Saint par excellence, dans l'expression portée aussi^au p)^ haut degré de l'humiliation et de la souffrance. On aborde* ce pHdMèttib ifauis XEce0 IJomo, dans le crucifix ; mais si l'on tente depeindl^l'JkOttlitfe «le douleur, abstraction faite de toutes les circonstances autqtieH#ia'iie't*a>pporteut ces représentations, ou plutôt en lesembrassatil totttwsei'lëi gttiératisaot, avec la faculté de réunir tous les accessoires i*apat)4es^de4èB rappeler simultanément le&un^s et les autres, le problème se préiwivte plus complètement de face ; et si Timage de lésas soutlkratit, ainsi connue , est dentinée à demeurer moins usuelle, il n'en est pas de plaa propre à «surexciter le génie d'un artiste dont Tàme et la foi snnt â la bauftefir de sa missidh.