‹ Guide de l'art chrétien (volume 2)Chapitre 39 sur 216 · De Rossi, Roma 90H., T. U, p · texte numérisé non relu

De Rossi, Roma 90H., T. U, p

7. Nous avoos reproduit, T. I, pi. ni, fig. 6, diaprés la Roma ioUeranea, de M. de Rossi, une barque figurant TÉglise, et contenant des Tases, images des fidèles, auxquels la colombe apporte la paix. Fig. 9, on voit un vase posé isoléoieot.

d'ailleurs dans Tobservalion du moyen âge, ont pu s'arrêter à la pensée que ces emblèmes étaient^énéralement des signes de profession : aujourd'hui^ ils ne nous permettraient pas eux-mêmes de la discuter. Il est certain cependant qu'un petit nombre de tombes portent des empreintes de cette dernière catégorie : tels sont ici des instruments de chirurgie S là ceux d'un tailleur de pierre ^. D'autres signes sont de véritables rébus exprimant le nom du défunt : sur la pierre tumulaire d'une certaine Porcella, CD Toit courir un sanglier ou un porc sauvage 3. I| en est qui peuvent être douteux, ou qui, susceptibles d'une interprétation ingénieuse, pourraient aussi donner lieu à de singulières méprises ; mais ce ne sont jamais là que des exceptions.

Il est un autre signe ,— le plus important de tous, le signe du chrétien par excellence, parce qu'il est avant tout le signe du Christ et l'instrument du salut,— dont nous pourrions parler ici, puisqu'on le voit promptement apparaître dansles monuments, sous diverses formes, dissimulées d'abord il est vrai, et quelques-unes sujettes à controverse : à raison de son importance même et comme étant propre au Fils de Dieu, nous réservons la croix pour la partie de nos études oii nous nous occuperons spécialement de ce divin Sauveur; mais attentif à saluer en toutes rencontres ce signe de toutes nos espérances, une première fois nous le saluons.

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