Acia saneii Kic/oHm» ia-4«. Roma, 1740, p
"i. BuUeUn d^ Archéologie, 1863, p. 77. Voyez notre pi. il, fig. 1.
3. Ibid,, 1867, p. i4. — Marangoni , Acta sancU Victorini, p. iO.
4. Ann. areh., T. XXII. Nous la reproduirons pi. xx, d*après le dessin original.
5. Vetera Monimenta, T. I, pi. xlvi, xlvii, xlix, u, lx, txi, lxyi, lxvii, lxviii, lxx, Lxxiv, Lxxv, Lxxvi, Lxxvii ; de Saeris œdifieUs, pi. xxxii. — Valentinî, BatiHca liberiana,
p. LXl, LXll, LXVUI.
nos yeux , s'il est vrai que le graveur de Cianipini ait été fondé à y faire fig[Qrer le nimbe crucifère.
A Rome, d'ailleurs, la mosaïque de Sainte- Marie-Majeure, signée de saint Sixte IH , invoquée à ce titre dans la controverse contre les Iconoclastes , donne lieu à une observation décisive : tous les Anges et les animaux évangéliques que l'on y voit figurer y sont nimbés , aussi bien que Tenfant Jésus, tandis que la sainte Vierge ne l'est pas. SI tous ces nimbes, au nombre de 15 ou 18, avaient été ajoutés postérieurement , on ne peut douter que la sainte Viei^ n'eût été aloi*s gratifiée de cet insigne. II faut donc remonter à une époque où la signification du nimbe était encore entendue, comme nous le verrons tout à l'heure, de telle sorte qu'on pût, l'attribuant aux Anges, en priver la Mère de Dieu, alors qu'on la traitait d'ailleurs avec tant d'honneur qu'elle est assise sur un trône , tandis que plusieurs de ces esprits célestes demeurent respectueusement debout aatour d'elle , au moment où l'archange Gabriel vient du ciel lui annoncer sa maternité divine.