Giiiharinus, Op. cit., p
5. Ego dico : t'' Non esse lain certum in Ecclesia, an sint faciends imagine:; Dei , sive Trinftatis, qunm Christi et Sanctorum , hoc enim confilentur oinnes calholici, et ad iiilem pertiiiet, illud est in upinione... . 3° Dico licere pingere etiam imaginom Patris in forma hominissenis.... Bailarmini, Contravenia, Paria, 1613, 4 vul in-fol. T. Il/p. 166, etc.
U lettre du pape Benoit XIV suffit, d'ailleurs, pour nous donner la mesare de ce qui*est permis en pareille matière : mesure qu'on ne doit pas dépasser, au morns comme règle disciplinaire, d*autant qu'elle suffit parfaitement à tous les besoins de l'art chrétien. L'on peut représenter Dieu avec toutes les formes sous lesquelles il s'est manifesté d'après les saintes Écritures, et probablement aussi sous toutes celles oui répondent directement à leur langage ; on serait plus ou moins blâmable, au contraire, d'en imiter, à plus forte raison d'en imaginer, hors de ces conditions.
C'est d'après ces principes que nous allons étudier les images qui ont été faites de Dieu, soit qu'il ait été envisagé dans son adorable unité, soit qu'on se soit attaché à la distinction des Personnes, soit qu'on les ait réunies avec la pensée d'exprimer autant que possible l'unité et la trinité tout ensemble.