‹ Guide de l'art chrétienChapitre 114 sur 238 · Mme Jameson, History ofaur Lord · texte numérisé non relu

Mme Jameson, History ofaur Lord

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aimé d'elles; elles entendeDt sa vois, il éloigne d'elles les loups , il les caresse: toutes ces idées sont rendues dans l'art des premiers chrétiens. Sur le reliquaire de Brescia, d'une époque un peu plus récente, on voit le Bon Pasteur s'éloignant de sa bergerie pour aller & la recherche de la brebis égarée.

Dans tous ces monuments, on n'a rien fait pour lever le voile de la parabole, c'est-à-dire qu'au lieu de représenter Notre-Seigneur, comnie OD le Tait de nos jours, avec ses propres traits, portant la brebis sur ses ' épaules, on ne faisait apparaître que la figure d'un vrai gardeur de troupeau. On a retrouvé , il y a quelques années , dans une église rurale de la Vendée, h Houzeui), une peinture murale exécutée sur les parois d'une embrasure de fenêtre, en lancette ojsivnle, qui avait été murée à

Un Puteur Tigilini. (Kretque du xm> siècle, i HoDzcnil, Vendre.)

une époque inconnue, de sorte que la peinture avait été noyée dans la maçonnerie. Elle portait les caractères du xni< siècle, comme la fenêtre elle-même, et représentait un pasteur sonnant d'un cor rustique et accom- pagcié de son chien, puis son troupeau broutant au-dessous de lui les

euiDK DB l'art CHR^rieN. arbre, commn on le voit dans les dessins que nous reprorlgi-

feuillesd'

sons. Le pasleur est vêtu comi

t devaient l'être les bergers de notre

. 1 e TroopMU d'un Pi(i«ur vigilani. (Frc-ique du xm* tiic'e, h Mouieail, ItuUt.)

Plaine à l'époque où il a été peint, et l'instrument dont il se sfrt éliil en usage pour éloigner les loups et pour rassembler les brebis ; c'est une image de la vigilance pnstorale, qui peut s'appliquer au Bon Pasteor par escellence, ma'is qui, ne se r8p]>orUnt fa aucune circonstance pirticuliëre de la parabole évangélique. parait devoir s'entendre plulâl des pasteurs particuliers préposés fa ta garde de leur troupeau. Dans tous les ca^, il est remarquable que, dansce monument du moyen âge, coma» dans l'art chrélien primitif, on se soit également contenté, pour rendre l'idée de la parabole, de représenter en peinture l'image vulgaire d'un pasteur.

Deux représentations des Vtergts saga nous sont connues dans l'ioH' quiié chrétienne. L'une a été publiée par Bosio ', et se trouvait dans '*

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