Quide^ de la Peinture, p
2. À Tappui de notre interprétation, nous ferons observer que, ddtut \e& Ùeicenies de eroix petntes à Pérouse et sculptées à Lucques au xin« siècle , c'est saint Jean qui serre la taîin gaucke du Sauveur, et non pas la Madeleine.
3. Nous invitons à étudier cette curieuse composition du xu' siècle et d'anteur connu , dans tous ses détails, puisque M. de Rochebrune les a fait ressortir a?ec taat de relief. On remarquera ce grand ninibe crucifère , où la croix se dessine en entier, et qui très-probablement, est soutenu par on Ange, circonstance qui a^avait pas été encore observée avant que M. de Rochebrune ne Teût relevée. On remarquera le costume de la sainte