Legends ofthe Madonna , p. 18U
i. Ruileau, DeieripL de la calh. de Chartres, p. 81.
PRÉUmBS DU DIVIN AVÉNBMENT. 117
n'est pas aolérieur au xv« , accusé d'ailleurs par la coinposiiion tout entière.
Au comitiencement de ce siècle appartient la Predella de l'église de la Trinité, à Florence, peinte par dom Lorenzo , le camalduie. On y voit le plus charmant modèle du genre qu'il soit peut-être possible de trouver, tant la vénération de la bonne sainte Elisabeth est cordiale et profonde» tant l'humilité de Marie, l'invitant à se relever» est douce et aimable.
La Visitation. (Dora Lorenzo, camalduie.)
Le P. Antoine de Vieyra, cité par Ayala^ aurait voulu qu'un semblable signe de respect de la part d'Elisabeth, prosternée pour accueillir la Mère de Dieu, devînt de règle universelle. Ayala s'oppose, avec raison, à ce qu'on impose sur ce point la contrainte d'une prescription unitorme; mais, assurément, ce mode de composition mérite d'être encouragé.
Il est à remarquer que, dans les deux tableaux dont nous venons de parler en dernier lieu, on observe une autre innovation, dont l'usage va tieveuir habituel : elle consiste à multiplier arbitrairement les personnages accessoires. Dans le tableau de Dom Lorenzo, il y a un homme et une femme qui s'entretiennent ensemble derrière Marie. Dans celui que d'Agincourt a publié, trois jeunes tilles sont groupées à la porte de sainte Elisabeth ; puis le corlége de Marie se compose de saint Joseph et de deux