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DISPUTE PARMI LES DOCTEURS

Revenus à Nazareth après leur retour d'Egypte, Jéius, Marie et Jose|.h y vécurent paisiblement, jusqu'à l'époque où le divin Enfant, ayant atteint sa douzième anni.^,se sépara momentanément de sis saints parents pour aller dans le Temple s'occuper, comme il le dit lui-mi-me, de ce qui regardait le service de son Père ct-leste,et préluder ainsi à sa vie publique. •

Il est fréquent, sur les sarcophages el sur d'autres nionumenls des iv*, V* et Ti* siècles, que Jésus jeune et imberbe soit vpprésenté su milieu de plusieurs graves personnaf^Ps , rangés de chaque côlé de lui. Beaucoup d'interprùles de ces monuments ont jugé qu'on avait voulu ainsi rappeler son séjour dans le Temple, su milieu des Hocteurs de l'ancienne loi; cette intention est possible, ^lle est même, dans un sens, assez probable ; mais il faut l'entendre de l'idée atLBcfiée au fail, plulât qu'à la re|)résenlalioit du fait lui-même, et les docteurs qui accompagnent Celui de qui émane toute science sacrée, sont bien plutôt les vrais docteurs, c'est-àdtr<; les Apôtres, que ces scribes |udaii{ues, qui avaient perdu en grande partie le sens des livres dont ils prélendaionl donner l'explication. On dirait aussi que, dans ces monumr'nis, Jé^us n'a nullement Va<ipect d'un enfant de douze ans. mais pluldt c^lui d'un jeune homme de dix- huit

h vingt ans , c'est-à-dire le type de rimmortelle jeunesse, qu'on lui attribuait souvent alors, avec une idée symbolique complètement en dehors de toute circonstance relative au fait historique dont il s'agit. Mais il faut convenir qu'en obéissant au même esprit, on arrivait facilement au procédé inverse, c'est-à-dire qu'on grandissait Jésus enfant, avec la pensée qu'en lui, quel que fût l'âge où on le prît, était toujours la plénitude de la sagesse. Nous n'excluons donc pas l'idée qu'on ait voulu rappeler ce qui s'était passé dans le Temple, lorsque Jésus, encore enfant , avait montré qu'il était le Sage des sages et le Docteur des docteurs. Nous sommes d'aulant plus porté à l'accepter, au contraire, qu'à presque toutes les époques, les artistes, dominés par la signification du fait, se sont toujours affranchis de toute obligation d'en rendre les circonstances avec vraisemblance. Ils ont fait asseoir le divin Enfant sut un siège d'honneuf , souvent sur un trône, lui donnant à présider l'assemblée, où il n'avait en réalité montré sa supériorité toute divine que par l'ineffable sagesse de ses questions et de ses réponses, restant d'ailleurs extérieurement dans le râle subordonné qui convient à un enfant vis-à-vis de ses maîtres. «

Parmi les exceptions, doit-on compter la mosaïque de Sainte-Marie- Majeure, c'est-à-dire le plus ancien monument où la Dispute parmi les docteurs ait été franchement représentée comme fait? Nous disons qu'elle y est représentée; ne devrions-nous pas dire plutôt qu'elle y est seulement rappelée? Le divin Enfant, en effet, loin de présider l'assemblée des docteurs, n'est pas même au milieu d'eux: ils s'avancent d'un côté; lui paraît s'avancer de l'autre, accompagné de deux Anges. Comme il est suivi de la sainte Vierge et de saint Joseph, et d'un troisième Ange, on pourrait croire qu'il arrive avec eux et en même temps qu'eux, ce qui serait tout à fait ^ntraire à la réalité du fait, sans rien laisser apercevoir qui se rapporte à une vérité d'un autre genre, prise dans l'ordre des idées. N'y a-t-il là qu'une maladresse de composition? Nous aurions été d-abord porté à le croire, mais tout bien considéré, il se pourrait que, l'Ange le plus en avaht présentant le divin Enfant aux docteurs, on eût voulu que son geste et la scène tout entière pussent se traduire en ces termes: Voilà votre Docteur à vous-même, le vrai Docteur! Alors on comprendrait que Marie et Joseph, venant à sa suite, pussent représenter tous ceux qui participent à la science du salut qu'il est venu apporter en ce monde : ce qui n'empêcherait pas qu'on ait voulu aussi rappeler le fait qui se réalisa lorsque, après l'avoir cherché, ils le retrouvèrent dans le Temple.

Si jamais on avait été incliné à rechercher quelles pouvaient être vraisemblablement la fonction et l'attitude réelles de Jésus devant le^ docteurs, pour le représenter en conséquence, ce serait lorsque ce sujet

MYSTÈRES DE LA SAINTE EîiFAMCe. 19!

tenait sa place dans unesérie de représentations historiques. Of, il n'en est rien; sur la porte de bronze de Bénévent (xu* siècle), comme dans las mosaïques de Monreale (xni® siècle), le Sauveur, grandi fort au-dessus de son âge réel, se montre as^is au milieu des docteurs, sur un siège plus élevé, et il préside l'assemblée. Sur le devant du tableau, Marie n'en apparaît pas moins à sa recherche; elle est seule, sans saint Joseph. 11 faut attribuer cette particularité uniquement aux conditions d*espace et au caractère concentré de la composition. Elle intervient de même seule sur les bas-reliefs du chœur, à Notre-Dame de Paris, postérieurs aux mosaïques de Monreale, quoique du même siècle. Ce monument nous oflre^ d'ailleurs, un des rares exemples de la représentation du fait, conformément à ses circonstances probables. Deux docteurs sont assis, et Jésus est debout devant eux; sa taille est, tout contrairement à ce que nous venons d'observer, à proportion fort inférieure à celle d'un enfant (le douze ans ; il parle et argumente, son geste le témoigne; l'un des docteurs le regarde étonné^ et l'autre réfléchit sur la sagesse de ses réponses; c'est aussi avec un sentiment d'admiration que la sainte Vierge est représentée. Dans le» petits bas-reliefs de Chartres, on a seulement mis eu scène les deux voyages, l'aller à Jérusalem, et le retour après que

Jésus fut retrouvé.

Nous avons deux tableaux de Giotto sur la Dispute dans le Temple; dans l'un et l'autre, Jésus reçoit les honneurs de la position, mais pas d'une manière au$^si accentuée qu'à Bénévent et à Monreale. Sur l'un des panneaux de l'ancienne armoire de la sacristie de Santa Croce^ représentant la vie de Notre-Seigneur, maintenant à l'Académie de Florence, il est assis sur un siège beaucoup plus élevé que les docteurs; il a quinze ans, plutôt que douze; mais il est placé latéralement, et il fait l'ef&t d*un jeune prédicateur qui enseigne avec l'autorité de la parole divine, plutôt qu'il n'apparaît comme exerçant une présidence. Cette idée-ci l'emporte dans les fresques de l'Ârena de Padoue, quoique son siège ne s'élève pas au-dessus du niveau commun ; mais il occupe le milieu de l'édifice, avec les docteurs rangés à ses côtés, et c'est lui encore qui parle, eux qui écoutent. Le Beato Angelico a adopté la même disposition sur le panneau de l'armoire de sacristie, où, à l'exemple de Giotto, il avait rêprésenlé la Vie de Noire-Seigneur, Ce qui le distingue comme toujours, quoique ce tableau ne soit pas un de ses meilleurs, c'est le sentiment doux et pieux de son âme, qui se répand dans celle de tous les assistants; les docteurs ne sont pas dans l'étonnement^ mais ils sont surtout touchés. Dans ces différents tableaux, on voit arriver Marie et Joseph, et la joie qu'ils éprouvent de retrouver Jésus est contenue par un pieux respect et une douce admiration.

Le PlL^nrîcchio, dans une des fresQues, maintenant détruites, qui ornaient le cloître de Sainle-Marie-du-Peuple, à Rome, avait représenté un Enfant Jésus au milieu des docteurs, qui nous paraîtavoir été, diaprés les gravures qui en sont restée^:, le chef-d'œuvre du genre, tant il réunit d'auto ri té et de grAce ingénue. Il occupe le milieu, sur un trône; à cela près, la composition revient plus qu'aucune autre aux conditions historiques ; les docteurs ne sont que des scribes juifs; il y en a qui admirent, il yen. a qui s'étonnent, il y en a qui se sentent confondus. Joseph et Marie ne se montrent pas. Le tableau de Jean d'U line, dans la galerie de Venise, à cela près que la présence des quatre docteurs de TEglise d'Occident en vient rehausser encore plus le caractère, a beaucoup d'analogie avec celle du Pinturicchio , et l'Enfant Jésus siégeant sur son trône s'y montre aussi d'une grâce charmante.

La composition de Testampe donnée par le P. de Natalis , très-différente quant au style et au caractère des personnages, est aussi conçue i peu près dans Tordre d'idées commun au Pinturicchio et à Jean d'Udinc. Chose remarquable malgré la tendance générale de la coliecàon , qui vise à représenter les faits conformément à leur réalité suppv^sée , plutôt qu'à s'élever dans les voies du symbolisme ou do mysticisme , l'idée toujours dominante dans l'art chrétien , d'eialter 1j doct.ine enseignée par le divin Enfant, a tellement prévalu, que ^on trône est ici élevé plus que nous no l'avons vu nulle part ailleurs. Marie et Joseph ne reparaissent que très- secondairement dans la scène principale; mais, sur le second plan , on les revoit seuls avec le divin Enfant^ et là ils échangent avec lui les paternelles et tiiiaies observations que rapporte l'Évangile.

Nous n'avons point encore rencontré le sujet traité principalement au peint de vue des douleurs ou des joits de Marie *, on ne Ta guère fait — si mcmeon Ta jamais fait— en dohorsdes séries consacrées aux Sept Douleurs et aux Mystères du Rosaire. Alors, pour approprier le sujet à ce dernier point de vue, il suffira d'accentuer un peu plus le rôle des saints Epoux, lorsqu'ils arrivent , comme dans la plupart des tableaux que nous avons décrits. Le mystère de la douleur demande une composition plus spéciale, où Ton sente tout ce que Ton perd en perdant Jésus, alors même qu'il va être retrouvé. Overbeck, dans la série de gravures oii il a représenté toute la vie de Notre-Seigneur , montre Marie et Joseph dans le lointain, encore livrés aux angoisses de leurs douloureuses recherches, Ce pieux rénovateur de Tart chrétien a d'ailleurs, dans cette composition — et selon Iesprobabilité>, il ne s'en est rendu compte qu'imparfaitement — obéi à l'esprit moderne, contre lequel il voulait réagir, bien plus qu'aux traditions d'un autre âge, qu'il voulait relever. Beaucoup d'autres

bons esprits ont encore peine à comprendre qu'on puisse représenter un mystère autrement que par ses circonstances de faits. Ils ne remarquent pas qu'étant réduit i les imaginer pour la plupart, en affichant eette prétention, on rend er ronéce qui serait vrai , si on le donnait seulement comme un procédé iconographique, pour exprimer des choses qui ne sont connues que dans leur généralité. Ainsi voilà un Enfant Jésus assis sur des livres, au milieu des docteurs qui l'assaillent de questions insidieuses ; c'est une gymnastique de paroles, où le divin Enfant triomphe, mais en se débattant avec trop peu de gravité. Nous avons entendu dire, pour faire valoir cette composition : < les choses ont dû se passer ainsi » . Il n'en est rien ; mais si on s'attache à l'idée exprimée et au sentiment répandu dans le tableau ^ il sera très- permis cependant d'en goûter les pensées vraies et le caractère original.

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ETUDE Vn.

VIE PUBLIQUE DB NOTRB-SE IGNEUR.

SÉRIES ÉVANGÉUQUES, IOSQU'aC XHI* SIÈCLE.

Le caractère dei'art chrélien, dans sa phase primilive (oii Tordre des représentations n*est pas celui des faits, selon qu'ils se sont produits, mais Tordre des idées exprimées par ces faits), exclut la pensée qu'on puisse y trouver aucun choix des faits évangéliqucs, offrant un abrégé de la vie du Sauveur. Il résulte aussi des conditions où Ton représentait ces faits, qu'on ne ressentait qu'un faible besoin d'en exprimer les circonstances , conformément à leur réalité; on se contentait souvent d'en exprimer la substance : ainsi la Guérison du paralytique sera uniquement rappelée par un homme portant son lit (T. I, pi. vi). Dans la Résurrection de Lazare, le corps du défunt sera réduit à des proportions rudimentaires (T. 11 , pi. viii) ; dans la Guérison de Taveugle-né , celui-ci n'aura que la taille d'un enfant. Il ne s'agit aucunement de montrer Notre-Seigneur tel qu'il pouvait paraître dans l'accomplissement des actes de sa vie mortelle, mais de faire méditer sur les hautes vérités de TÉvangi le, vérités qui se rattachent toutes à sa Personne sacrée, puisqu'elles ont toutes pour objet plus ou moins direct, le mystère de la Rédemption.

Au iv^ siècle, nous savons par les lettres de saint Paulin que Tordre des faits avait été suivi dans les peintures qui ornaient les basiliques de Noie ; mais il ne s'agit que d'histoires de l'Ancien Testament. Siint Nil, dans la lettre qu'il écrivait^ quelques années après, au pritet Olympiodore, montre qu'il parle d'un usage existant, lorsqu'il approuve que, dans la basilique chrétienne, les murs de 1^ nef soient couverts

d'histoires de l'Ancien et du Nouveau Testament. On voit aussi que, dans son idée, les faits ainsi représentés étaient destinés à offrir de bons exemples, plutôt qu'à rendre des idées d'iin ordre général. Hais .nous ne savons rien , quant au choix des faits et à leur disposition , sinon que ies faits évangëliques et les faits bibliques étaient mis en regard les uns dés autres. Nous possédons encore les mosaïques du \^ siècle , à Sainte-Harie-Majeure, où sont représentés, dans la nef, toute l'histoire biblique, à partir d'Abraham, et le commencement de l'histoire évangé^ lique. Mais ces représentations s'arrêtent avant d'arriver à la Vie publique du Sauveur, ou plutôt elles ont eu pour but de célébrer son divin avènement, plutôt que de raconter aucune partie de sa vie.

La plus ancienne série d'histoires évangéliques disposées dans l'étendue d'une nef, que nous connaissions comme encore existante , a été représentée vers la fin du vi» siècle, dans l'église de Saint-Apollinaire* le-Neuf, à Ravenne. Elle occupe l'espace laissé libre au-dessusdes fenêtres, etdu côté de l'Evangile seulement : les partiescorrespondantes restées vides sur l'autre face du monument .avaient été probablement destinées à recevoir rhistoire de l'Ancien Testament. L'ordre historique des faits, d'ailleurs, n'a point été rigoureusement suivi , et quelques-unes des représentations ont pour sujet, non pas les actions, mais des paroles du Sauveur. Ainsi, pour rendre la prophétie rapportée par saint Matthieu, où Notre-Seigneur annonce qu'il viendra juger h^s nations, et séparer les honimes selon leurs mérites, comme un pasteur qui place les brebis d'un côté, et les boucs de l'autre* , l'artiste l'a représenté entre deux Anges, avec deux brebis à sa droite, et trois boucs à sa gauche. On remarquera aussi que les faits évangéliques représentés dans cette série sont à peu près ceux-là mêmes qui avaient prévalu sous un autre aspect dans l'art chrétien primitif. Les voici : la Guérison du paralytique, celle d'un démoniaque, l'autre paralytique descendu du toit d'une maison, l'Annonce du jugement, la Vocation de saint Matthieu , un sujet que nous n'avons pas pu distinguer, la Résurrection de Lazare, la Samaritaine, In Guérison de l'Hémorrhoïsse, la Guérison desdeux'aveugles, la Pêche miraculeuse, la Multiplication des pains, le Miracle de Cana. Il n'en sera plus ainsi pendant tout le moyen âge; les faits de l'Évangile les plus souvent répétés, réduits à un petit nombre, ne seront plus généralement les mêmes. La Résurrection de Lazare reparaîtra souvent encore, mais elle descendra de plusieurs degrés au-dessous du premier rang qu'elle occupait dans l'ordre d'importance numérique ; et le Baptême de Notre-Seigneur, que nous n'avons rencontré que rarement dans les mo-

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numents du premier âge, deviendra le sujet le plus indispensable de toute série oii Ton se sera proposé de faire figurer la Vie publique du Sauveur. Quelquefois même, ce rite mystérieux, par lequel il a vouia en signaler l'inauguration, la résume tout entière. 6ori en offre uo exemple, dans une série de huit panneaux distribués sur deux tablettes en ivoire, travail byzantin du xi^ ou du xii" siècle , probablement. Trois de ces panneaux étant consacrés à l'Enfance du Sauveur , trois à sa Résurrection , son Baptême et son Crucifiement y figurent seuls pour représenter sa Vie publique et sa Passion ^.

Sur. la Pala d'Oro^ à Venise, dans la partie de ce magnifique retable qui parait avoir été exécutée au xu<^ siècle, sous le doge OrdelafoFalîeFO*, parmi onze panneaux consacrés à la vie de Notre-Seigneur, l'EnfaDce est représentée comme sur les ivoires de Oori , par l'Annonciation, la Nativité et la Présentation ; la période de la Résurrection occupe quatre tabjeaux, consacrés à l'Apparition de l'Ange aux saintes femmes, à la Reconnaissance de Notre-Seigneur par saint Thomas , à l'Ascension et i la Descente du Saint Esprit. Pour représenter la Vie publique, l'artiste a passé immédiateo^ent du Baptême à la Gène, que Ton peut considérer comme appartenant à la période de la Passion : période exposée ellemême sous l'aspect de victoire et de souveraine efficacité , qu'on lui donnait encore alors; si bien que le Crucifiement, posé avec une int^tion manifeste au centre de tout cet ensemble , est suivi immédiatement ne la Délivrance des justes , représentée comme un triomphe sur la mort et l'enfer, au moment où Jésus sort des limbes , pour accomplir sa Résurrection ; si bien que, dans le tableau suivant, il ne reste plus qu'à Tannoncer aux saintes Femmes, et à la manifester aux Apôtres.

L'antique revêtement de bronze dont était recouverte la porte de Saint' Paul-hors-les-Murs (1070), oii, parmi les sujets les plus variés, les douze premiers panneaux étaient réservés à la Vie de Notre-Seigneur, offre en cette partie, quant au choix des sujets, une grande analogie avec* la PaladOro^. Ces sujets sont disposés trois par trots, sur quatre lignes, qui correspondent exactement à nos quatre divisions de l'Enfance, de la Vie publique, de la Passion et de la Résurrection. La première ligne comprend l'Annonciation , la Nativité et la Présentation; la

1. Gori, Th€$, vet, dypi , T. III, pi. xxxi, xxxii, de la basilique Saint-Ambroiae. à Milaa.

2. Cigonara, Mon. piu eonspicul di Venetia , pi. viu ; AnnaUê arckéoloçiquêê, T. XX, p. 16i, 308, 251.

3. Ces deux monuments se rapprochaient, d*ailleurs, beaucoup par la nature du trarail : les ciselures gravées sur Je bronze par Stauracios de Soie étant releTëes par des parties dorées, argentées ou émaillées. (Nicolaî, BasiUea di San Paolo ; d'Agincourt, Sculpture,

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