CHAPITRE III
0R6ANBS ÉLËICENTAIRES DÉRIVfiS DES CELLULES
Soas cette dénomination nous comprenons les divers or- Itanes élémentaires que Ton connaît sous le nom de vaisseaux^ — Tous dérivent immédiatement de la cellule, et participent à b constitution des tissus des plantes. Mais il existe entre eux, tant dans leur rôle physiologique que dans leur manière d'être générale, de telles différences que Ton a dû établir certains groupes que nous allons étudier. Nous passerons successive* otent en revue : les vaisseaux proprement dits, les vaisseaux utrt' <^itfetur, les vaisseaux lattcifêres, et les vaisseaux criblés ou cellules ^rUlagées^ connus encore sous le nom de vaisseaux du liber.
Art. 1.
Vaisseaux proprement dits.
Vtmr ori^Bc. — Les vaisseaux proprement dits résultent delà superposition de cellules allongées qui forment des files longitudinales parallèles à Taxe da végétal. Ces cellules con* servent pendant un certain temps' leur cloison transversale intacte, ainsi qu'il est facile de s'en convaincre par dôs coupes longitudinales dans les tissus ligneux en voie de développement. Mais bientôt, ces cloisons venant à se résorber plus ou moins complètement, les cavités de toutes les cellules su« perposées sont mises en communication directe les unes avec les autres, et leur ensemble forme une sorte de tube droit, ordinairement cylindrique, qui n'est autre qu'un vaisseau. L« protoplasma disparaît, et on ne trouve plus dans la cavité
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du vaisseau que de l'air ou un liquide aqueux (sëTe, au printemps [Hofmeisterj).
Parois dea tbIbmmkz. — Les vaisseaux étant formés de cellules, il est clair que tout ce que nous avons dit des parois cellulaires s'applique également aux parois des vaisseaux. Toutefois les vaisseaux ne paraissent généralement pas sus- 'ceptibles d'un épaississement aussi considérable que celui qui caractérise les parois des fibres, mais ils présentent toutes les diverses espèces do marques sur lesquelles nous avons appelé l'attention page 20 et suivantes. Aussi désigne-ton les vaisseaux sous les nomsdeF./iimctuA, V.niyes, V. réticulés, V. annelét, V. ipirala.
Ces derniers sont encore appelés trachéti. Sans vouloir insister longuement , nous devons cependant dire quelques mots des parois transversales des cellules qui ont formé les vaisseaux. TaotAt, en effet, ce> ...... parois se résorbent complètement ;
Pig. M. — A. Un»! iM dmi ■^ '^
ediuiM irMh«<oBn da la bge c'est le cas le plus fréquent lors- %J^"T'i.^'^'^{^^. qu'elles étaient horizonUIes. II n'en lodiiHie d-n Taigsuu arteiD pcste plus alofs qo'utt bourrelct rir- ÎT.fg'^ t'j^l ^l^LÎl culaire (Bg. 54). Tantôt, au contraire, - 4. Brti» de k cioiiwi »é- Ja résorption des parois Iransverses cuUim tiiperiMHtei. est incomplète; c'est ce qui arrivt
lorsqu'elles sont obliques par rapport au grand axe du vaisseau. Cette résorption se réduit à li formation de ponctuations ou de raies dans la paroi.
L'obliquité des cloisons séparatrices des cellules vasculaire peut devenir tellement prononcée que le vaisseau apparal plutôt comme un amas de cellules juxtaposées. Cbacua de articles composants parait alors indépendant et a quelquefoi été désigné du nom de trachéide (Fougères, Balsamine].
Atndc dM TMiMMiax. — On fera des coupes longitadioalf afin d'étudier les parois et les marques des vaisseaux. O coupes seront dirigées dans la partie ligneuse des tiges, sera également nécessaire de pratiquer des coupes tranâve