CHAPITRE IV. — TISSUS
ceani, od rencontre dans l'arrangement réciproque de ces divers élémeats de nombreuses variations.
OaDs le Tilleul, le Noyer, la Vigne, parexemple.oa trouve une
'il-
K|. I». — F»ii
alternance assez régulière d'assises de liber mou avec des cou-
l'h» de fibres libériennes. Dans )e Sureau, le liber mou et les
bttres libériennes sont disposés par faisceaus qui alternent entre
tui. Dans le Poirier, les
ircUates criblées eL grilla-
z't% constituent la plus
grande partie de la forma-
liuD annuelle, et même,
dans le Bouleau et le 116-
ir«. il ne se produit de
libres libériennes dures
]ue dans le cours de la
■reraière année; les pro-
luclions postérieures cou- ^'ï- •"- — "^"P*
, , ,, , Quàmuna luxa.
'1-tent en un mélange de t. pinnchyoK imcrpoie. ïbes cribreux et de cel-
ules parenchymateiises plus ou moins allongées (Duchartre). Le mode de répartition des fibres libériennes et l'épaisseur plus
CDDE Dl mCBdCllAMIIE. li
> tibOlenni». —
COIDE DB MICROGIIAPHIE.
on moins grande de lears parois, servent dans les écorces de Quinquina à caractériser les bonnes et les mauvaises espèces. Dans les écorces de Calisaya, qui peuvent être prises comme type des bonnes espèces [Q- Loxa, Q. ffutmuco, etc.] (flg.90], les flbres libériennes Boes, courtes, peu adhérentes entre elles, isolées pour la plupart au milieu d'un tissu parenchymateux abondant, forment des rangées radiales plus ou moins régulières.
Dans le type opposé, celai des écorces de Cinchona pubttctM qui caractérise les espèces inférieures (Q. .Varacaibo, Q. Huamoliei, etc.) (flg. 91), les Bbres présentent généralement un grand développement en épaisseur.
,^ Elles sont réunies par groupes I. — de trois ou quatre et fortemcat n«!'™T'prMDE't^.""™ '""""" adhérentes lea unes aux autres. Un tissu parenchymateux abondant sépare ces groupes de fibres (Plancbon, toc. cit.).
Dans les faisceaux primaires des Conifères et spécialement dans ceux des feuilles de ces plantes, ainsi que dans les faisceaux des feuilles de Wetwilschia, le liber se fait remarquer par des éléments à parois molles et très épaisses, mélangés i de grandes cellules parenchymateuses.
> da 9.Ù9.Ù
B. ÉLÉUKNTg DU BOIS DES FAISCEiUX.
Ces éléments sont de trois sortes qui correspondent aui trois espèces d'éléments du liber. Ce sont : les vaiueaux{el e& sentiellement les trachéen), les cellules ligneuset et les fibres li gneutes, que l'on peut respectivement opposer aux tub«: cribreux, aux cellules cambiformes et aux flbres libériennes
VkliMBBx. — Les plus importants de ces éléments sont le trachées et les vaisseaux annelés; ce sont eux, en effet, qui r<.<i ment le bois primaire ; on les retrouve dans tous les fuscaaus
CaAPITRB IV. — TISSUS.
lion même que tout le reste du bois du faisceau est d deTiiueaux d'uue autre forme (Conifères , (ICycaëées). f
Outre les trachées, on peut rencontrer dus le bois des faisceaux toutes les autres Mes vasculaires déjà décrites. Ces éléments affectent alors généralement un urtain ordre dans les tiges. Les trachées occupent la face interne des faisceaux, et l>os vaisseaux réticulés et ponctués MDt à l'extérieur (flg. 92). Quoi qu'il en soil, les trachées se font remarquer par br longueur et leurpetiL diamètre. Pour en bien déterminer l'existence et la situalion, il faut faire des coupes longitudi- ■/* '* '* ' Mies et transversales sur les faisceaux. "Siiïd'ilôt«fM*»o'dBÈ^« <]uaDt aux vaisseaux annelés, réticulés.
jlciligneiuai.—
r3ies,ponctués,nousrenvoyonspourleur e. r.bM» ii(iieiu«t. — élude & la page 133. Mentionnons encore ?'. vIIÎÎI^mÎ '"«,«'■ k particularité que présente le bois des Crrplogames vasculaires, dans lequel, abstraction faite des trachées du bois primaire, on ne
iroDve généralement que des , ^
'lisseaux d'une seule forme , •' ' -
ligués sous le nom de ^"' taJsseaux KtUariformes (voir ^"^ t >
nbFw llffBeiwe». — Dans --■ •' ;,,^ *
Il partie vasculaire des fais- «aux , OD trouve très fré-
qaemment, à côté des vais- ' ' •"-
>taiti, des éléments prosen-
Avmateaz à parois gêné- .i
ntement épaisses, dures et ni:, w.— coupe triDiiamic )ur une tige lignifiées à cavité plus ou ^îi^ï.^ dr?f «^le'îi-tV.^v^:! noins large suivant l'épais- ^Z: - f^b^"^'^»'" '' '^' «or de la paroi. Ces fibres jés-n ombreuses dans les bois durs se répartissent defaçons
lit GUIDK DE M1CR06RAPHIB.
diverses autour des vaisseaux. Tantôt elles forment àa ca'-': très compactes ipterrompues de place en place parlesiwiMia qui sur les coupes transversales se distiagnent par \tmt *e^^ tioDs laides et leurs paroisplusmincesffig. 93, coiipe4elili:<' du Piper nudium). Tantôt (Chfioes, Figuiers, etc.l ces iiirrforment des groupes répartis sans ordre appréciable et c ;i mêlés aux vaisseaux, qui dans ces mfimes bois sont «xoz:^gnés de fibres à parois notablement plus minces.
■•la i*m CaBlArM. — Le bois des faisceaui chez les Cc-Ti'f:'mërite une mention spéciale. En effet, h parties vaisseam aonr.-. el les Iracbées du bois primaire (élui médullaire), on dc Irofue pli.dans ces Taisceaux aucun élément vasculaire propremenl <liL L--
ntdnlUin al comprii diu It
long (C»iRr«i) l'a ni. «
coupes longiludiiiales el transversales ne montrent plus fi;;. '• que des Hbrcs d'une nature particulière, pressées les unes conui les autres, et remarquables par leurs larges ponctuations areuli f dont nous avons expliqué ailleurs le mode de Tormalion. Ces lîlirrdures bien que flexibles, présentent ordinairement une asses Ur.-' cavité el des parois relativement peu épaisses. Très fréquenimc:.' des communications directes s'élablissent entre leurs caiilo [i. l'intertnëdiaire des ponctuations.