SECTION IV
Nous voilà à l'angle du vestibule : c'est dans cette coupole que commence l'histoire
<lu patriarche Joseph. Elle est en onze compartiments, et sur un seul rang ; quant aux inscr.^ elles se développent sur une double ligne au-dessus des tableaux. Il y a à noter, que sur Joseph, couché et rêvant, le M. a représenté «ur le champ d'or de la voûte le soleil, la lune, les étoiles et les gerbes, sujets des songes du jeune Israélite.
Yoici les onze inscr. : + Hic vidit Josep ^omnium manipulorum et solis et hmae et tmdecim stellarum, -f- Hic Josep nai'rat fratrïbiis suis somnium, -\- Hic pater ejiis increpavit eum de narratione somnii. -f" Hic Josep missus erravit in agro, et vidit virum imum, et intei^rogavit eum de fratribus suis. Ecce somniator venit : occidamus eum, 4" Josep mittitur in cisternamy et comedentihus fratrihus viderunt merco.tores venire. Hic extraxerunt eum de cisterna. -f- Hic vendiderunt Josep Hismaelitis XX argenteis, + Hic ducitur Josep in Egiptujïi a mercatoribus, -j- Hic Ruben non invenit Josep in cisterna. -|- Hic est dc" nunciatio mortis Josep^ et Jacob pater ejics plorat.
Dans les pendentifs il y a quatre prophètes, chacun avec un écriteau. On voit au s. e. Samuel; inscr.: Melior est obedientia quam victime: super bonos delectatur JDominus et non super sacrificia. (I. Reg. XV. 22.). Nathan au s. 0. offre sur son écriteau l'inscr. suivante: Hec dicit Bominus: Non recedit gladius de domo tua in sempiternum, Ecce mscitabo super te malum de domo tua,
(IL Reg. XII. V. 10. 11.) Au n. o. Héli, marqué par les mots Stcmmics sacerdos Hely^
a sur son écriteau : honoriflcaverit me^
lïonoriflcabo eum,.„ contepnent me ego obiciam^ dicit Domimts, (I. Reg. II. 30.) Enfin Habacuc (Abaqicc) au n. e. portait sur son écriteau le 5.^ verset de son premier livre : Aspicite m gentibics, et videte, et admiramini, et obstupescite, quia optes factiim est in diebus vestris quod nemo credet, cum narrabitur. Pourquoi en restaurant le médaillon y a-t-on substitué le 12.^ verset du même livre:.... in judicium posuisti eitm ; et fortem ut corriperes^ fundasti,.,J
Autour de la fenêtre sur la porte du vestibule on lit ces deux hexamètres : Intrent secitri, veniam quia sunt habituri + Omnes confessi, qui non sunt crimine pressi.
Le côté sept, de cette section offre en mos. le célèbre jugement de Salomon, admirablement exécuté sur le carton de Salviati par Vincent Bianchini, qui y lai"ssa son nom et la date : YIC.^ B. F, 1538. Autour de l'arcade supérieure on lit cette recommandation aux juges : + Jitstitiam terre judex amet undique ferre, -|- Ne ferat injustum, per quod paciat,.. -|— La mos. a été restaurée au dernier siècle, et on en a mutilé Finscr. en omettant : ur adustum.
Au-dessous entre quatre petites niches on voit le mausolée du doge Barthélémy Gradenigo, mort en 1342 : en voici Tépitaphe Moribus insignis^ recti basis indole clarus.
Clarior et 7neritîs, patrii servator honoriSy Claicdititr hoc timiiUo Grado7iico Barthola- ?neics : Dicx fuit is venetics, quarto defimctits in anno.
C'est un beau sarcophage d'après l'école pisane. Sur son devant on voit vers les angles N. D. et l'archange Gabriel, et au milieu de nouveau N. D. entre les apôtres Marc et Barthélémy; elle est couronnée et assise, tenant sur ses genoux l'Enfant : devant elle est agenouillé le Doge, tout petit.
L'arcade suivante présente à son sommet dans un médaillon la Charité ; on y lit : Radix omnium bonorum Karitas, Latéralement au n. on voit S.^ Christophe; inscr. : Christophori Sancti speciem quiciimque tuetur ; Illo namque die nullo languore tenetur. Yis-àvis il y a l'image de S.^ Phocas qui porte sous son aisselle dr. un gouvernail; c'est l'image du Saint, qui a été martyrisé à Sinope et dont on célèbre la mémoire au 14 Juillet; avant d'être évèque de la susdite ville, il avait été marin ; c'est pourquoi les navigants l'invoquaient comme leur patron.
SECTION v.e
Dans cette section du vestibule toute la partie en mos. est consacrée à l'histoire de Joseph en Egypte. La coupole , qui à son sommet offre une rosace très-or née, présente en bas tout autour en neuf comp artiments et en un seul rang les aventures d e ce Patriarche depuis son arrivée jusqu'à son emprison-
nement; les inscr.^ s'y développent en trois lignes ; les voici : Hic Hysmaelite vendunt loseph Plmti'phar eunuco Pharaonis in Aegypto, 4" Hic eitmtchics tradit omnia hona sua in potestate loseph, Hic dicit uxor Pittiphar loseph : Dormi meciim, -f- Hic loseph^ relicto palio in manu miclieris , fugit, 4- Hic mulievy videns se delusam^ ostejidit palium loseph omnibus de domo sua, 4" Phutiphar ponit loseph in carcere. + Hic Pharao juhet poni in carcerem pincernam et pistorem, 4~ Hic pincerna et pistor existentes in carcere vident sopnia. -j- Hic loseph interpretatur pincerne et pistori sopnia^ quae viderunt.
Quant aux pendentifs, celui au s. e. offre r amnistie accordée au grand échanson du roi Egyptien, tandis que l'autre au s. o. montre le cadavre du panetier de Pharaon attaché à une croix et servant de pâture à des corbeaux affamés ; inscr. : 4^ Hic Pharao restituit pincerna^n in offlcium simm. Hic Pharao pistorem fecit suspendi in patibulo. Dans les deux autres pendentifs est représenté le premier songe du roi ; inscr. : Hic Pharao vidit per sopnium septem boves pingues et septem macras confectas^ et macrae devoraverunt pingues.
Dans la demi-lune sur la muraille de l'église on voit représenté le second songe de Pharaon, et l'échanson qui raconte à son roi, comment Joseph avait deviné juste, en interprétant son songe et celui du panetier; voici la double inscr. : Hic vidit per sopnium
septem spîcas in eulmo viiio plenas et formosas, et alias septem spicas tenues et vacuas quae devoraverunt priores plenas, — Hic Pharao qnaerit interpretationem somniorum a sapientihits suis. Hic piiicema dicit, qualiter Joseph dixerat sibi et pistoin eventitm sopniorim suoricin.
Vis-à-vis la demi-calotte offre Joseph interprétant les songes de Pharaon en sa présence ; sur le rebord de l'arcade on lit: Somnia quae vidit Pharao loseph reseravit; Collegit segetes, populis quas participavit.
Au-dessous s'élève sur deux petits pilastres le mausolée du Doge Marin Morosini, mort en 1253 : son devant est partagé en deux rectangles, dont le supérieur offre N. S. entre les douze apôtres qui sont tournés vers leur divin Maître, et qui sont chaussés de sandales ; celui à la g. du Christ porte une croix hastile : dans l'inférieur la Vierge est parmi deux Saints, deux Saintes et un jeune clerc ; on y voit six encensoirs , chacun avec une croix en haut.
Sur la bande qui sépare les rectangles on ]it : -j- Hic requiesit, Dns. Marinus, Morocen. Lux; et la corniche présente une petite croix entre deux oiseaux et plusieurs ramages. Le travail de ce mausolée est fort ancien, et sa partie sculptée est probablement antérieure à la mort du Doge. De chaque côté il y a deux niches.
Sous l'arcade suivante le sommet présente parmi de beaux ramages un médaillon avec l'Espérance; inscr. : Beatus vir, cujus Bomi"
niùs spes ejiis est. ( Ps. 39 . 5 ) . Au s. il y a S.^^ Agnès et plus bas le pape Sylvestre; au n. on voit deux autres saintes images : en haut sur le carton de Salviati Val. Zuecato exécuta la vierge et martyre Catherine, en y signant son nom ; au-dessous Févêque Géminien est une superbe mos. dont le Titien dessina le carton; on y lit: Francise. Zitchat, F,
SECTION vi.e
Cette section offre la suite de l'histoire de Joseph, et sous la coupole, ornée en haut (comme les précédentes) d'une grande et belle rosace, on voit en huit compartiments les principaux faits relatifs ^au premier voyage des fils de Jacob en Egypte ; en voici les inscr.s distribuées en trois rangs: -f" lacoh praecepit decem flliis sicis, ut irent m Aegyptitm, causa emendi fritmentityn, Hic Joseph congregavit fratres suos^ et dire loqitens eis, postât citstodie tribus diehus, + Hic fratres Joseph locuti sunt invicem : Merito hec patimur, quia peccavimus in fratrem Qiostrum. Et Joseph avertit se et planxit. + Hic Joseph jussit Symon ligari, fratribus presentibus, et pecuniam singidorum reddi, -j- Hic Joseph, redactus segetes in ma^iipulos, jussit congregari i7i horrea Aegypti. -\- Hic Ascenes, icxor Joseph, peperit Efraim ^ecundum filiicm, -|- Hic populus clamavit ad Pharaonem alimenta petens, quibus rex dixit : Jte ad Joseph, Hic aperuit Joseph horrea immensa, et vendebat Egypciis,
Chacun des pendentifs offre dans un médaillon un Evangéliste ; la m. en est ancienne et fort gâtée. Trois autres faits de l'histoire de Joseph, lesquels se rapportent au second voyage de ses frères en Egypte, sont représentés dans la demi-lune au s.; inscr.^ : -f- Evacuantes sacos frumento^ rece'perimt pecitniam 271 ore sacoritm, -|- lacoh mittit Beniamin cum aliis filiis sitis in Aegyptum, -f- Hic loseph recipit Beniamin fratrem simm iiterinitni.
Sous la petite arcade, qui couronne cette demi-lune et qui à son sommet offre quatre beaux cercles entrelacés, il y a six médaillons, chacun avec une demi-figure de Saint : à T e. ce sont les bienheureux Oosme, Cassien et Cécile ; et à To. les saints Damien, Gaudencites, et Ma^in. Malgré le froc, malgré la petite inscr. Ses. Marimcs, quelques-uns ont prétendu, que l'image n'est pas de S.^ Marin, mais de S.^^ Marine. Ils tiennent, que le M. ait adopté une ancienne légende selon laquelle cette vierge, ne trouvant pas de couvent de nonnes pour s'y renfermer, se déguisa en homme, et passa toute sa vie dans la plus austère pénitence, cloîtrée dans un couvent de moines : ce ne fut qu'après sa mort, qu'on découvrit sa pieuse fraude. Cette hypothèse trouve quelque appui, et dans la figure délicate et imberbe de l'image, et dans la circonstance, que le médaillon fait pendant à celui où l'on a représenté une autre Sainte, Cécile.
Vis-a-vis dans la voûte, sur la triple fenêtre ogivale, il y a deux grandes mos.^ : dans
celle à l'o. on voit l'évêque Apollinaire (Appolinarius) et le saint roi Sigismond portant une petite croix ; dans l'autre S/ François d'Assise est représenté dans sa grotte, audehors de laquelle plane le Séraphin hexaptère dont il reçut les saints stigmates : S.^ Antoine est tout prèSj debout et tenant un livre.. Une belle bosse à rubans orne le sommet de cette voûte.
Dans renfoncement de la niche, à 70 cent.* de hauteur sur le sol, il y a le tombeau du Primicier Barthélémy Ricovrati. On y voit étendu supérieurement le simulacre de ce prélat, élu en 1407 , et auquel Alexandre V. accorda plusieurs privilèges que Jean XXIII., confirma et amplifia. Tout autour on lit l'inscr. suivante : + jcicet. corpus, reverendi, m Xpô. patris, Bnï. Bartholomei, de. Recovrotis, olim. pntm Ecclie, Sancti. Marci. Primicerii. qui. ohiit. MCCCCXX. mensis. decemhris. die. quarto, decimo. cujus. ani?na. in. Xpstô. requiescat.\. Il est clair, que ceux qui, mal intérpretant un document allégué par Fl. Corner (V. 10. p. 198), ont fixé la date de la mort du primicier B. Ricovrati avant 1417, se sont tout-à-fait trompés; il mourut en 1420. Les quatre initiales PNTM présentent, à vrai dire, quelque difficulté. En considérant toutefois, que B. Ricovrati, avant d'être Primicier, avait été Prieur de l'Hôpital S.* Marc, j'offre come probable une des deux interprétations suivantes : 1.® Prioris Novissime Ta Men. 2.® Prioris Nosocomil Tandem Modo.
Il y a à côté trois autres tombeaux anépigraphes: qui servaient probablement pour le clergé de la chapelle ducale.
Sur le rebord de l'arcade qui domine cette niche on lit : Chs, Dns, hic, parcat. tumidatis. Qid, legis, or a, et, te, salvahit, si, sanctos, ejits, honoras.
Il reste à dire de Tarcade qui sépare cette section de la septième et dernière. Au sommet il y a dans un médaillon une femme couronnée, à la dr. de laquelle on lit : Regina Aiistri, Elle tient un écriteau avec ces^mots: E celo rex adveniet per se, (V. les Ev. de Math. XII. 42 et de Luc XI. 31).
Au-dessous en deux autres médaillons on voit les demi-figures de S.* Nicolas et de S.* Biaise : plus bas sont debout les images de S.^ Dominique et de S.^ Pierre le martyr.
SECTION Vll.e
Presque toutes les mos.^ de cette section sont consacrées à Thistoire de Moïse, de ce grand Patriarche, véritable type du Messie, comme lui-même se proclamait au peuple d' Israël : Prophetam de gente tua et de fratrihus ttcis, siciit me^ sicscitahit tibi Dominus Beiis tuus: ipsicm audies, (Beitt, XVIII. 15).
Qu'il me soit permis de noter, que dans toute la Chrétienté (que je sache) il y a une seule église consacrée à ce Prophète, qu'elle existe à Venise, et précisément dans la paroisse de S.^ Marc dont elle est la succursale.
La coupole, avec une belle rosace à son sommet, offre en sept compartiments les aventures de Moïse depuis sa naissance jusqu'à l'apparition de Dieu sur le Horeb. Les sept inscr.^ relatives sont disposées un peu irrégulièrement ; les voici : -|- Hic fllia Pharaonis iuhet tolli infantitlwn Moyse^n de flumine.
Hic Moyses virum Egyptitim percucientem Hehreitm occidit, et ahscondit sahulo.
Hic Moyses, aller o die redarguens Hebreitm facientem iniuriam aller i, audivit : Nitnquid occidere tu vis ? El timuit ac fitgit in terram Madian, Hic filie sacerdotis Madian vénérant adaqitare greges patris, + Hic Moyses, defensis puellis de manu pastorum, adaquavit oves earum, -|- Hic iuravit Moyses habit are cum sacerdote Madian, -f- Hic Moyses, veniens ad monlem Bei Oreh, vidit ruhitm ardenlem, et non comhurehatur ; et solvit calciamentum de pedibus.
Chacun des pendentifs a un médaillon avec un prophète tenant un écriteau. Au n. e. on voit David ; inscr. : De fructic venir is tui ponam sicper sedem meam, (Ps. 13L 16): Salomon est au s-e, et on lit sur son écriteau : Que est ista quae ascendit sicut aur.,, (Gant. VI. 9.) : au s. o. il y a Malachie ; inscr.: Ece mito angelum meum ante faciem.., (III. 1.) : enfin Zacharie au n. o. a sur son écriteau : Laitda et letare, fllia Sion, quia ecce ego venio. (IL 10.).
La demi-lune sur la muraille de l'église représente le passage de la mer rouge (cart. P. Vecchia). Il y avait autrefois l'inscr. suivante:
Siùhmerso Phar^aone in mari, plebs Umnsit Hehrea. Cantemus, dicit Moyses, soy^or atqite Maria : il n'y a plus rien à présent.
Dans l'arcade supérieure on voit sept ovales au fond bleu de ciel, dont le central olFre en charactères hébraïques le nom de Jéhovah; quant aux six autres, les trois à l'e. contiennent les saints Paternien, Fantin et Julienne, et ceux à l'o. les saints Augustin, Magnus et Lucie ; ces mos.^ ont été travaillées sur les cartons de P. Vecchia.
La demi-calotte opposée représente la pluie de la manne et des perdrix, et Moïse qui fait jallir l'eau d'un rocher qu'il frappe de sa verge miraculeuse. Sur ce rocher on lit la plainte des juifs altérés dans le désert: Da nobis aqua?n, ut bibamics, (Ex. XVII. 2.) et sur le rebord de l'arcade il y a l'inscr. suivante : -f- Mane phcit mamza, cecidit qitoqite sero cotitrîiix : Bis silicem ferit, hinc affiuit largissima plena. Cette mos. est ancienne et fort gâtée.
La porte, qui s'ouvre entre deux petites niches, a deux vantaux de bronze en tout semblables à ceux des autres portes du vestibule.
Enfin la porte à Te. , qu'on appelle de S.^ Jean parce qu'elle est yis-à-vis de la chapelle jadis dédiée à cet Evangéliste, a deux vantaux qui n'offrent rien de remarquable. Latéralement il y a quatre belles niches, dont les six colonnes ont des chapiteaux qui méritent d'être observés.
Sur le rebord de Y arcade qui couronne la demi-calotte, on lit cette inscr. : + Sicp-
plicet^ 0 Christe, pro nohis Virgo Maria^ Evangeliste simul Mi duo^ sitmma Sophya,
Dans la demi-calotte la mos., qu'on a récemment restaurée, représente N. D. entre S.^ Jean et S.* Marc. La Vierge, qui tient l'Enfant appuyé sur sa poitrine et qui est assise majestueusement sur un beau fauteuil, a les mon. s grecs, tandis que les deux Evangélistes ont leur nom en latin.
Les mos.s du vestibule sont pour la plupart anciennes, et plusieurs ont été restaurées ; quant aux murailles latérales, elles sont incrustées presque exclusivement de cipolin ; le pavé est en général moins gâté que celui de l'intérieur de l'église.
Sur une corniche en marbre il existait jadis (même au XVII.® siècle) une inscr. marquant l'an 1071, date de la construction du temple actuel ; la voici, selon Stringa: Anno milleno transacto bisque trigeno De super undecimo fuit facta primo.
Emm. Cicogna cependant soutenait une diiFérente distribution de mots dans le second vers qu' il lisait ainsi : Facta fuit primo desuper undecimo. De cette manière on a un distique, .qui n'est certes pas élégant, mais qui du moins ne manque pas à la mesure. Quoi qu'il en soit, cette inscr. fait partie de l'hécatombe immolée par les restaurateurs.
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