FORÊT ÉQUATORIALE
La végétation équatoriale ne subit pas de période de repos régu- Hère comme celle des régions tempérées et des savanes, où les saisons se font sentir, La croissance y est ininterrompue.
Au Congo, les plantes qui dans la foré^perdent leurs feuilles sont fort peu nombreuses. Beaucoup d'arbres sont pourvus de contreforts vi;rticaux appliqués perpendiculairement à la base du tronc afin d'en augmenter la résistance. Le Faux-Cotonnier {Ertodendron ajifractuosum) en est un exemple bien connu en Afrique. Les nicints adventives sont fréquentes chez les arbres et il en est qui sappuyent sur de véritables échafaudages formés par ces organes : Tel est le Musanga Smithii, si commun dans tout le bassin du Congo.
L'une des familles les plus répandues dans les forêts équatoriales i;st celle des Palmiers. Tandis qu'ils sont représentés par de nom-
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breuscs espèces en Malaisie et surtout dans lAmazone, il y en a relativement peu au Congo, mais chacune a une aire de dispersion extrêmement vaste. Ainsi YEIœis gtiineensis et aussi le Raphia