CONCLUSION
Ainsi, après avoir indiqué ce qui paraît influer le plus sur le climat, du bassin de la Doire Baltée, je termine ma relation, qui ne doit être considérée que comme une simple esquisse sur un sujet si important.
Ce qu'on peut avoir observé bien certainement, c'est que le long et pénible travail de recueillir des données pour l'avancement de la science météorologique, se fait consciencieusement et utilement dans les cinq Observatoires qui sont établis dans le pays. C'est pourquoi les lecteurs s'uniront à moi pour exprimer notre admiration et notre reconnaissance à ceux, qui ont bien voulu avec tant d'abnégation et de désintéressement se charger d'une œuvre si difficile et si pénible. Et c'est par leur aide que nous espérons pouvoir peu à peu arriver au point d'établir d'une manière sûre et complète ce qui se rapporte à la climatologie de ces pays des Alpes, qui sont entre tous les plus beaux et les plus imposants.
De l'Observatoire de Moncalieri, juillet 1876.
P. F. Denza.