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Ainsi un kil. placé à l’extrémité de la manivelle contrebalancerait 60 kilog. de résistance à la poulie ; mais aussi la résistance ne se soulèverait que de la soixantième partie de l’espace parcouru par la puissance.

Crics. Dans les crics simples et composés , l’avantage mécanique résulte duproduit des rapports entre le rayon de la manivelle et le rayon du pignon, et entre les rayons des roues et ceux des pignons.

Exemple : Quelle sera la charge soulevée par un cric qui présente les conditions suivantes : le rayon de la manivelle est de 15 centimètres , le rayon du pignon qui engrène avec la crémaillère est de 3 centimètres, le rayon

de la roue = 12 centimètres, celui du pignon = 4 cen*timètres, et la puissance appliquée à l’extrémité de la manivelle est de 30 kilog. (Gg. 56).

= 750 kilog.

Ainsi pour les leviers , comme pour les treuils et les crics, le principe fondamental est que la puissance est à la résistance comme le produit des rayons des pignons est au produit des rayons des roues, ce qui fait voir que les rayons des roues ne sont autre chose que des bras de levier. Mais ce principe purement théorique se modifie en pratique à cause des frottements qui absorbent souvent 1/3 et plus de la puissance.

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