Cf. de Rossi, Bullettino , 1891, p
Élém. d’archéol. chrét. — II.
Salaria vêtus, à droite de cette voie ; M. de Rossi le retrouva ♦ en 1865 et put y pénétrer par un trou, comme on peut le faire encore de la cave de T « osteria delle tre Madonne ». Après avoir parcouru quelques galeries avec beaucoup de peine, on entre dans une chapelle. La main d’un fossoyeur ou d’un enfant y a grossièrement reproduit au charbon les scènes bibliques vues dans quelque autre cimetière : le paralytique, la résurrection de Lazare, Jonas, Noë, Daniel, le bon Pasteur.
Une scène qui ne se rencontre pas ailleurs représente un personnage tirant à l’aide d’une corde la statue d’une divinité païenne pour la faire tomber de son piédestal : c’est sans doute une allusion à l’abolition du culte païen sous Théodose (!).
§ II. Cimetière de St-Hermès.
Le cimetière de St-Hermès ou de Ste-Basille (1 2) est un peu plus loin ; il a été reconnu par Bosio (3) dans une vigne qui appartient aujourd’hui au Collège germanique. L’identification n’est pas douteuse, car on a recueilli dans les fouilles un fragment d’inscription damasienne portant le nom HERME(ti), et deux inscriptions aujourd’hui au Musée de Latran [VIII, 16, 17], dans lesquelles est invoquée Ste Basille :
SOMNO HETERNALI
AVRELIVS • GEMELLVS * QVI BIXIT $ AN ET MESES • VIII • DIES * XVII • MATER FILIO CARISSIMO • BENAEMERENTI • FECIT • IN PAC CONMANDO BASSILA INNOCENTIA GEMELLI