‹ Guide des catacombes romainesChapitre 252 sur 283 · Inscript, christ . , t. II, p · texte numérisé non relu

Inscript, christ . , t. II, p

Gratia cui dederat trabeas dédit ira coronam Dum Christo procerum mens inimica fuit Obtulit haec Domino componens atria Florus Utsanctos venerans praemiajusta ferat.

Une autre inscription, séparée de celle-ci dans les recueils, en forme manifestement la suite ; peut-être les deux parties étaient-elles gravées sur deux pierres primitivement réunies:

Quamquam patricio clarus de germine consul Inlustres trabeas nobilitate tuas Plus tamen ad meritum crescit quod morte beata Martyris effuso sanguine nomen habes Adjunctusque Deo tota quem mente petisti Adsertor Christi sidéra jure colis Sit precor acceptum quod post disperandia (*) belli In melius famulus restituere Florus (1 2).

Les deux derniers vers doivent faire allusion à la guerre des Goths, comme les inscriptions placées après cette guerre par ordre du pape Vigile. Celle-ci serait donc du VIe siècle. A la même époque fut restauré le tombeau de S. Diogène ; son inscription a été conservée, unie à celles du pape Libère et du prêtre Mareas (3), dans le recueil de St-Pétersbourg.

Le nom de « ad septem palumbas » fut changé plus tard en celui de Ste-Colombe. Les corruptions de ce genre ne manquèrent pas au moyen âge. C’est ainsi que Ste-Praxède sur la voie de Porto s’appela Santa Passera, et que le cimetière «ad VII fratres » sur la voie Tiburtine devint le cimetière « delle sette fratte ».

On pourra peut-être pénétrer dans ce cimetière par les arénaires qui communiquent avec celui de St-Hermès.

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