Ibid., p
39& ÉLÉMENTS DARCHÉOLOG[E CHRÉTIENNE.
Les trois derniers vers font probablement allusion à la rémission des péchés par l’intercession de S. Valentin, le martyr local. C’est l’épitaphe d’un médecin nommé Pastor.
deposi
TVS EST AD D ONAS IVNIAS I
Evidemment, AD DOMNVM VALENTINVM. Il y a aussi un petit fragment avec les mots : « Refrigeret tibi Va(lentinus). »
F ILIA ADEODATA VIRGO QVE Wixit ANNOS XXII DEPOSITA ES SeWo NONAS IVLIAS SESTILIvfs & Feli CISSIMA SI VIBVM EMERjunt
Cette inscription rappelle probablement une vierge sacrée. Il y a au dos l’inscription plus ancienne d’une Caesonia Nice.
pre[SB • titvl • LVCiJnae |c O N I V X MI h/î [vLPACESQ
Le cimetière de St-Valentin dépendait donc du titre de Lucine (St-Laurent in Lucina).
rbitrionis et vixit ann
VENERIOSE QVE NATA EST IN C\ivitate IN TER AM N fT'T'jlVM CONSS A
TOLLIANI XV Kl | SEPTEMB QVE IS QVATIVO^ret difES LUI QVE ETldeposita est DIES V NON O^toby CONS EVSEBI E^Ypatii
Q V e fuit c ARA ET AMAB ilis parentibus suis (?)
(An. 355 et 359.)
L’inscription de Veneriosa (z) permet de suppléer avec probabilité le mot « Interamnensis » dans un autre fragment :
VGVRINA