‹ Guide des etrangers a Milan et dans les environs de cette villeChapitre 9 sur 67 · TOUTE · texte numérisé non relu

TOUTE

nef du milieu sont liés par des poutres, auxquels on suspend dans le^ grandes solemnités des tableaux , où sont peintes les actions vertueuses de S.t Charles, l'invention de la croix, et d'autres sujets analogues aux fêtes que I on cf lèbre dans l'église. Les tableaux qui ont rapport à S. Charles, sont l'ouvrage de difîérens peintres milanais du XVII siècle , de César Fiori , de Jean Bap» tiste Crespi , surnommé le Cerano , de Pierre Fran* çois Mazzucchelli , surnommé Morazzone , de Ca* mille Procaccini et d* 4ndré Lanzani. Dans les tableaux qui représentent l'invention de la croix t on voit des peintures de Lanzani , de Pessina , de Maggi, de Lucini , de Ferroni et de VJagatti 56. Les noms de ces peintres en général sont assez connus. Le Cerano passe pour un peintre ha* J>ile , assez hardi dans ses conceptions, et assez harmonieux dans son exécu ion, mais par fois quelque peu maniéré ; oa dit que Morazzone fit ses études sur les ouvrages de Titien et de Paul féronese, mais qu'il réussit mieux dans le genre robuste, que dans les sujets délicats; on parle de Camille Procaccini comme d'un peintre qui ne fut pas toujours bien soigneux du choix dans la composition , mais qui se distingua par la facilité de son pinceau, et par la grâce de ses têtes , qui tiennent quelques fois du style du Pari

OHIBXTALÉ. SS mésan. Ouàn* au Lanzani , il y a des gens qui admirent la fraîcheur de son coloris , d'autres ne reconnaissent en lui que l'habitude de faire vite, 5j. Cette église est officiée par un clergé assez nombreux, composé de deux chapitres , dont l'un porte le nom de majeur, et l'autre est appellé mineur. Le premier , présidé par l'archevêque , comprend quelques bénéficieis dignitaires , plu-* sieurs chanoines, qui portent le nom d'ordinaires , et qui se divisent én prêtres , diacres et sous* diacres. Le second chapitre est composé du maître des cérémonies , de son aide , de plusieurs chantres ou chanoines désignés par le nom de notaires, lecteurs et mansiounaires , nommés Mazzaconici, et de deux chapelains adjoints , habillés à l'église de même que les mansionnaires , d'une chape verte et noire* Il y a encore par dessus ces chapitres des clercs desservans , des musiciens dirigés par un maître de chapelle , des organisées, des vieillards et de vieilles femmes , dont l<s nombre est égal pour chaque sexe , qui sont chargés de porter au nom du peuple l'offrande à l'autel. On conserve soigneusement dans cette église une liturgie très ancienne, que Ton nom» me Ambroisienne , quoiqu'elle n'ait pas été pré* cisement introduite par S t Ambroise : elle est tirée en grande partie de quelques liturgies orient

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Iules plus anciennes , ainsi qu'on peut le voit dans les ouvrages de Marteve et de Bénoi/dot; et elle diffère dans un partie des cérémonies , surtout dans celle de la messe , et dans la distribution de la psalmodie dans les Heures cand* niques , de la liturgie de l'église romaine.

38. On ne peut sortir de l'église sans admirer une grande méridienne , qui passe â travers l'é»glise dans toute sa arreur tout près des portes > et qui a été tracée aver beaucoup de soin par les astronomes de l'observatoire I. et R. situé dans le palais des sciences et des arts.

If.

Palais de l'drchevêché.

ï. On peut envisager ce palais comme composé de deux parties , dont une sert de logement aux archevêques , l'autre fournit 1 habitation aux chanoines du premier ordre. Ce palais fut cédé aux arrlfvêques par les Visconti , ducs de Milan, Ct dar s le siècle XV il fut réparé et rebâti en païJ o par l'archevêque Arcimboldi Le Chapitre mi- eur â aussi son logement da?>s ur'e maison séparée, mais contigue au palais, que Ton nom* me la Canonka*

La cour du palais de l'archevêque , quoique &ssez vaste, ne présente aucune idée de «randeurj elle n'est pas même pavée. La porte de la façade , qui donne sur la place de la Fontaine , fut construite par ©rdre de S Charles sur le plan donné par Pellegrini. Le cardinal Frédéric y ajouta quelquembellissement , et il décora le côté de la cour que l'on voit en Face de la porte ; on y a joint dans les derniers tems quelques ornemens à l'extérieur sur le plan de l'architecte Piermarini.

'3. Dans les appartemens de l'archevêque il n'y a que la chapelle bâtie par S. Charles d'après le dessein de Pellegrini , et la galerie des tableaux , qui méritent quelqu'attention. La col* lection des tableaux pr vient d'un legs fait par le cardinal Monti , et elle fut augmentée par le cardinal Pozzobonelli. amateur distingué des beaux arts. OnyvOÎt quelques bons tableaux des écoles lombarde et vénitienne et de celle de Boulogne ; quelques paysages et des tableaux de ruines, des ouvrages de Verne t , à'Orizzonie. de Pannini , de Canaleito , et d'autres peintres distingués dans ce genre Un superbe tableau de dorgione , qui se trouvait dans cette galerie, à été transporté dans celle du palais des sciences et des arts. 4. Le morceau d'architecture plus admirable

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est l'autre cour de ce palais, qui est entourée deâ logemens particuliers des chanoines ordinaires, très judicieusement distribuées. Ce grand ouvrage , dessiné par Pellegrini, et exécuté par ordre de S Charles, est composé de deux portiques d'ordre dorique et ïonique l'un au dessus de l'autre, qui servent en même tern», à donner 1 accès aux habitations des chanoines placées à l'entour, et à éclairer les chambres intérieures Chaque portique comprend se.t arcades de deux cotés, et six des deux autres Cette disposition, et la construction solide de 1 édifice, présentaient un aspect magnifique et imposant ; mais le cardinal Monti ferma par une cloison un des côté.-, du portique supérieur , afin d'y placer sa colîection de tableaux.,

5. La porte qui donne l'accès à cette cour du côté du midi, est de même remarquable par la beauté grave et simple de son architecture ; elle est aussi l'ouvrage de Pelhgrini. Mais ce qui surprend le plus dans ce palais , c'est la construction îngôi ieuse des écuries , imaginée par ce célèbre architecte é par la situation, resserré dans un espace tjès borné , eHouré de diftieul és de chaque cote, il se surpassa kriittâmt, il vainquit tous les obstacles , il imagina un petit -fUace à deux étages de forme octogone , ay-ec

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un vestibule qui lui donne l'air d'un petit tem-* pie à la façon des Grecs. Par là il pourvut à tout ce qu'on lui demandait, et il trouva le moyen de placer un nombre de chevaux assez considérable, que cet espace resserré n'aurait pas pu recevoir autrement. Cet édifice se fit tellement remarquer par son élégance, que l'on fut quelque tems à délibérer s'il ne devait pas être destiné à tout autre usage, que celui pour lequel on l'avait élevé.

Place de la Fontaine.

T. La place qui se trouve devant le palais de l'archevêché, servait autrefois de marché aux légumes , ce que l'on désigne en Italie sous le nom de piazza d erbe , et à Milan sous celui de Verzaro. Ce marché depuis quelque tems fut transporté sur le devant de l'église de S Etienne; et cette place arrangée dans une forme carrée assez régulière, entourée en partie de bâ~ timens assez clégans , reçut le plus grand ornement par kf fontaine qu'on y éleva sur le plan de P emmrini , d'où elle tira son nom actuel Les bassins et les différentes parties de la fontaine sont travaillées en granit rouge ; les deux Sirè-

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nés , qui servent en même teins à embellir le monument, et à varier les jets des eaux saillantes , ont été très bien sculptées en marbre de Carrare par J. seph Franchi , jadis professeur de sculpture à l'académie des beaux, arts de Milan.

2. Les eaux qui jaillissent dans celle fontaine, sont tirées d un puits qui ne se Irouve pas bien loin, par le moyen d'une machine à seaux et à rouages mise en mouvement par le courant du Seveso. On connait sous ce nom un torrent qui est quelque fois très impétueux: ce n'est ici qu'un ruisseau qui traverse la ville, et qu'on ne voit à découvert que dans quelques endroits.

Palais de la Cour,

i Ce palais à été rebâti avant la fin du siècle passé sur ce qui restait de l'ancien palais des Visconli. J e nouveau palais d'oidre lo\ ique à été construit sur le plan et sous la direction de 1 architecte de la Cour Piermarini* Gêné parles circonstances de l'emplacement , il fut forcé de recourir à son génie inventeur; il imagina une espèce de place ou une grande cour ouverte sur le devant , aux deux côtés de laquelle se prolongent deux bras d'une longueur inégale/

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une autre cour assez *aste dans le centre de l'édifice , d autres cours latérales , et des appartemens magnifiques pour la résidence du souve-» rain et des princes, et des nombreux logemens pour le séjour des personnes attachées à la cour, et le service de la maison

2. Ce qu'on trouve de remarquable dans ce palais , c'est 1 escalier qui est magnifique ; c'est la grande salle d ordre corinthien , entourée d'une loge , et enrichie de toute sorte dornemens du goût le plus exquis, et de statues. Le* carya-» lides , qui soutiennent la grande loge , sont l'ouvrage de Cajétan Ccdani de Parme , sculpteur et peintre à la fois assez boa ; les statues ont été travaillées par Franchi, les ornemens ont été inventés et arrangés par le professeur Albertollu La beauté de ces décorations à engagé Mercori à les graver.

3. Le* voûtes de plusieurs chambres des ap-< parlements royaux ont été peintes peu après leurs construction par un allemand , nommé Martin Knollcr, écolier de Mengs , et par le professeur Jaques Traballesi , florernin , qui peignit aussi dans ces chambres quelques bas-reliefs. On admire surtout parmi les ouvrages du dernier la peinture de Cupidon , qui emporte avec lui P&icl}$ dans les airs.

4- Mais ce qui a relevé le plus le prix des orîiemers de ce palais , a clé le travail long et assidu, ou plutôt le génie du cïievalier André Appiani , enlevé depuis peu à la gloire de son art et aux désirs de ses concitoyens. On ne peut rien voir de plus parfait, rien de plus séduisant de ses peintures à fresque , soit pour ce qui concerne la régularité du dessein , soit pour ce qui concerne le coloris- Dans une de ces chambres c'est un Jupiter , qui est assis dans toute sa majesté, entouré des Vertus et de plusieurs emblèmes qui retracent les prérogatives de la souveraineté ; dans l'autre ce sont les quatre parties du monde ; qui entourent une médaille , dont l'ensemble des figures est très bien composé : dans une troisième ce sont des sujets historiques, les Heures , des emblèmes de la force , de la grandeur , de la puissance , etc. Le chevalier Xtouis Lambert! , autrefois directeur de la bibliothèque du palais des sciences et des arts, a décrit avec beaucoup d'élégance une partie de ces belles peinlures.

5. Dans l'enceinte de ce palais on voit une €gli.se sous le titre de S- Gothard. C était une église très ancienne, qui serva't, à ce qu on prétend, de baptistère pour les enfans mâles , puisque les femmes et les filles en avaient un aulre séparé ;

ORIENTALE, 4^ «Ile a été rebâtie à différentes époques, et même agrandie, et on y voit deux t. bleaux de messieurs Knol'er et Twballesi, que Von vient de nommer. Tout près de l'église s'élève un clocher bâti peu après la moitié du siècle XIV ; il peut fournir une idée très avantageuse de l'architecture de cet âge , puisque la tour est assez svelte , et les proportions en sont admirables. On croit que la cloche qui s'y trouve , ait servi au premier horloge, qui fut établi dans cette ville; c'est peut-être de à que la rue qui passe à côté $ pris le nom de Contrada délie Dre,

Eglise de la Vierge de Campo S auto >

i. La petite place qu'on voit devant celle église, et qui servait autrefois de cimetière, est à présent toute encombrée de gros blocs de marbre blanc, qui servent à la construction ou à la réparation des différentes parties de la cathédrale. Tout à l'enlour sont placés les ateliers des sculpteurs. L'église qui est assez petite, est dédiée à 1 Annonciation , que l'on voit sculptée dans un grand bas-relief en marbre sur le maître autel. Ce bas-relief avait été travaillé pour servir d'or*;

nement à la porte septentrionale de la grande église.

2. Une maison que l'on voit tout-près, sert de résidence aux marguilliers , ou députés de la fabrique. On y voit le modèle de la grande église, plusieurs plans et desseins qui y ont quelque rapport, et beaucoup de papiers et de docu* mens relatifs au même objet , que l'on conserve dans les archives.

Palais du Tribunal I. R. de justice criminelle.

1. De la place de la Fontaine par un chemin très court , que l'on nomme Strada Nuova , on passe au palais du Tribunal de justice criminelle «

2. Ce palais très bien bâti , contient tout ce qui est nécessaire à remplir l'objet auquel il est destiné; des grandes salles, des appartemens pour les notaires et les clercs, des bureaux, des logejnens, des prisons de toute espèce , des logemens pour les ga des , etc. On en attribue je plan à Vincent Seregni ou DaltOrlo di Seregno ; il n'a été cependant achevé que sur la fin du siècle passé.

*S. Raphaël» Environs de la Cathédrale.

1. Une rampe de quelques dégrés se prolonge depuis la façade jusqu à l'extrémité la ca^hédrale tout le long du côté septentrional de l'église Le sol y est réhaussé presqau niveau du pavé de 1 église , ce qù présente Quelque avantage en ce qu'il rend plus aUés les travaux; des réparations.

2. En longeant celte rampe depuis la grande place , on trouve une rue sur la gauche , qui a pris le nom d'une église sous ce iire, que l'on y trouve en entrant à droite. Le plan de la façade avait élé donné par Pellegr/ni, mais elle n'a jamais été achevée On voit au dedans quelques tableaux assez bons S Mathieu peint par Fi: ini, Elie endormi , par Morazz ne , Jotiathas , qui se refuse à obéir à son père, par le Cerano,

3. Nous ne quitterons pas les environs de la cathédrale, sans faire quelqu a* tentioo à la place qui se trouve au devant de !'égise, qui devrait être beaucoup plus vaste afin de garder quelque proportion avec cet édifice , qui est d'une gran-

deur étonnante. On y voit d'un côté un portique jioinmé le Coperto de'Figini; ce fut un Pierre Figini qui le bât>i à l'occasion du mariage de Jean Galeace Viscônli avec Isabelle fille de Jsan, roi de France.

4- Derrière ce portique on trouve une pet'te salle de spectacle, joliment bâtie sur un beau plan du chevalier Canonica ; elle porte le nom de Teatro Re , d'après celui du propriétaire, De l'autre côté, c est à-dire au de là des rues des Restelli et délie Ore , tout près de l'endroit où était une belle salle ronde , connue sous le nom de Scuvla Canobiana à cause de l'usage auquel elle était anciennement destinée , on voit une autre belle salle de spectacle assez vaste , qui porte également le nom de Teatro délia Canobiana, et qui a été bâtie depuis 4° ans à peu près sur le plan de liu^htiecte Piermarini. La construction- de celle salle est très favorable à l'harmonie , et par conséquent très avantageuse •pour les musiciens, elle est d'à 1 leurs très comodément arrangée dans toutes ses parties de détail , très bien ornée , et enrichie d'une belle façade , qui donne sur la rue nommée Contrada larga. Au moyen de quelques ponts jettes sur les rues interposées , on a ménagé un passage très cornode du palais de la Cour au théâtre de la Oanobiana.

ORIENTALE. 4y

5. Une troisième salle de spectacle a été construite depuis peu tout près du palais de justice criminelle. Elle a été érigé par Fiando , joueur de marionetles, doat elle porte le nom. L'architecte de ce pe'it théâtre, pourtant assez joli, a été M. Jaques Tazzinu

6, A l'extrémité de la rampe , dont on a parlé au n.° 1 , on a ouvert depuis 3o ans à peu près une nouvelle rue avec des maisons aux deux côtés , régulièrement bâties j elle est presque parallèle à celle de S Rauhael , et porte le nom d'une église qui existait auparavent dans cet endroit sous le titre de Sainte Radégonde. MM. Osnaghi y ont établi une fabrique assez considérable détolFes de soie.

Uomo di pietra. Eglise de Sainte Marie dëServu

1. La rue très longue qui passe tout le long du coté septentrional de la cathédrale , se prolonge sous le nom de Corsia de* Servi et de Corso di Porta Orientale , jusqu'à cette porte , par laquelle on sort pour aller dans les provins ces Vénitiennes , et même le plus souvent pour prendre la route de Vienne. En suivant la Corsia

dë Servi on trouve à gauche une petite place nouvellement ai rangée, qui a tiré le nom de S. Paul d'une église qui y existait anciennement; on trouve ensuite pareillement à gauche une statue consulaire très dégradée, enchâtrée dans la muraille , que le peuple appelle comunement Ijjomo di vietra Quelqu'un a été d'avis qu'elle représentât Cicéron elle a été , peut— être érigée par les Milan ns reconnaissans à quelque Cnn ul qui avait bien mérité de ce munîcipe ou même à quelque savant de race consulaire nuisqu'on lit un axiome de morale au dessus de la tête : mais ce ne pourrait jamais être la statue d'un archevêque du siècle X , comme quelqu'écrivain Va débifé , puisqu'à cette époque on ne sculptait pas des statues dans ce goût

2 On trouve encore en avançant sur la gauche l'église de Sainte Maria dë Servi , autrefois ofticiée par le Servîtes II y a des sens qui prétendent qu'elle ait été rebâtie sur le dessein de VeVe^rini mais il parait qu'elle n'a quifté son ancienne forme gothique, que vers la moitié du siècle XVIT.

3 T a Vierge que l'on voit en haut disrribuant à quelques gens Vhabit des Servîtes, est pe^te par e Fiammenghino. Dans la nrenvère chapelle à gauche on voit une Vierge avec quelques

Saints; c'est une ancienne peinture; la voûte a été peinte par ■Fiàmmenghmi. Dans la seconde un des frères Cnmpi peignit le baptême de S. Jean.- dans la troisième, 1 Assomption de la Vierge est l'ouvrage estimable d'un ancien peintre , dont le nom n'est pas connu ; Maccagni et Lepnani peignirent les tableaux que l'on voit aux deux côtés de la chapelle. Bans d'autres chapelles on voit vS Pellegrino Laziosi peint par Ruçgieri, Sainte Julienne par Fedrighetto , c'est à dire par Frédéric Bencorich , esclavon, nommé Federi ghetto ; S Louis neint par Pozziàe L'jgano.

4- Da"s une chapelle à droite tout près du maître autel , Jean Vavl Lomazzo représenta le S mveur en prière dans le jardin de Geihsémani; dans une autre de ce coté S. Philippe Benizzi a été pei»^ par Danieîe Cresph Nvvolone, surnommé le Pantin, travailla dans le chœur.- l'adoration des Rois, q<i » Von vrrt dans la sacristie, est attribuée par qu eîcjttes uns des connaisseurs à Bernardin Luini. "Nuvnlom , qu** nous venons de nommer, était un élève de Tfôtti de Crémone , surnommé le Malosso il passe pour un peintre très diligent , dont les compositions assez simples et solides, n'étaient pas trop chargées de figures, comme c'était le goût de son âge.

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