‹ Guide du botaniste, ou Conseils pratiques sur l'ètude de la botanique (volume 2)Chapitre 110 sur 148 · LS · texte numérisé non relu

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PETALE.

gements soudés de la base de deux des autres pièces du périanthe. (Inusité.)

Pesy Pied, SupjH>rt. On s’est servi de ce raot dans des cas sans analogie entre eux, pour signifier un support en général , comme synonyme du mot Stipes; on Ta employé en particulier pour désigner le Pédicule des Champignons t et aussi pour désigner Y atténuation en bec grêle de certains akènes , atténuation qui porte l’aigrette chez beaucoup de plantes de la famille des Corn posées. —Les mots composés: longipes, brevipes , crassipes , ont souvent été employés pour désigner chez les plantes la forme des pédicelles ou des pédoncules.

Pes, Pied; ancienne mesure; environ un tiers du mètre.

Pétale, Petalum ; chez les plantes phanérogames et particulièrement chez les dicotylédones dialy pétales et gamopétales, on donne le nom de Pétales aux feuilles modifiées dont l’ensemble constitue l’enveloppe florale désignée sous le nom de Corolle. (Cette corolle constitue un et rarement plusieurs verticilles situés entre le calice et les étamines.)— Chez les Dicotylédones, le calice se distingue en général de la corolle, non seulement par sa situation plus extérieure, mais aussi par sa couleur verte et sa consistance qui rappelle celle des feuilles foliacées; tandis que la corolle présente des couleurs variées, n’est jamais verte, et que sa texture est plus fine et sa consistance plus délicate. Chez ces plantes les pétales sont : libres entre eu \(Dyalipétaies) y soudés par leurs bords dans leur partie inférieure ou toute leur étendue ( Gamopétales ), ou sont nuis (Apétales). — Chez les Monocotylédones on trouve l’analogue de ces trois divisions, néanmoins le calice ne se distingue pas en général de la corolle * par sa couleur ni par sa consistance, et semble constituer un vertieille externe de la corolle plutôt qu’un organe différent ; aussi le calice et la corolle sont-ils alors désignés sous le nom collectif de Périanthe ; les feuilles du périanthe sont désignées rarement sous le nom de pétales et de sépales, on leur donne plus généralement le nom de pièces ou divisions extérieures ou externes du périanthe (pour les sépales), et de pièces ou divisions intérieures ou internes du périanthe (pour les pétales).

— Les pétales sont suceptibles de présenter les trois modes

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722 rÉTALODÉ. — PÉTIOLE.

d’insertion dits : hypogyne , pérïgync,etépïgyne. (Voir le mot Corolle.)

pétâlodé ; de Candolle a nommé Fleurs pètalodées ( Flores pela loidei ), celles qui doublent parla transformation en pétale de tous les autres organes de la fleur ou de quelques uns de ces organes.

pétiolacé, petiolaceus; on nomme pètiolacés les bourgeons dont les écailles ne sont autre chose que des pétioles modifiés et dépourvus de limbe [Tegmenta petiolàcea).

pétiolaire, petiolaris ; qui appartient au pétrole ; qui est relatif au pétiole, — on nomme Vrilles pêtiolaires ou foliaires , celles qui sont le prolongement d’un pétiole; Stipules pêtiolaires celles qui sont soudées au pétiole: il vaut mieux dire soudées v au pétiole (< Stipules petiolo adnatœ ); on nomme Pédoncule ou Pédicelles pêtiolaires , ceux qui sont soudés avec le pétiole, de telle sorte que la bractée à l’aisselle de laquelle naît réellement le pédoncule semble au contraire naître du pédoncule; c’est ce qui arrive chez le Thesium ebracteatum.

pétiolé, petiolatus ; se dit d’une feuille qui présente un pétiole.

Pétiole, Petiolum ; on désigne sous ce nom la partie inférieure, ord. demi-cylindrique, qui constitue le supportdu limbe chez un grand nombre de feuilles. Les feuilles qui manquent dcce support ou pétiole , et dont le limbe est par conséquent inséré directement sur le rameau, sont dites sessiles» Le pétiole se compose d’une réunion de faisceaux fibro-vasculaires entourés d’une écofcc cellulaire ; il se continue manifestement au delà du point où commence le limbe, et prend le nom de rachis chez les feuilles composées: sa continuation au niveau du limbe chez les feuilles simples est désignée sous le nom décote médiane ou nervure moyenne. Le .limbe commence à partir du point où un certain nombre des faisceaux fibro-vasculaires qui constituent le pétiole divergent sur un meme plan , que l’intervalle qui les sépare soit rempli par du parenchyme (chez les feuilles dites entières) , ou que cet intervalle en soit incomplètement rempli ( feuilles découpées ). De même que les feuilles peuvent manquer de pétiole ( feuilles sessiles) , elles peuvent aussi n’être constituées que par le pétiole et manquer de

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