‹ Guide du botaniste, ou Conseils pratiques sur l'ètude de la botanique (volume 2)Chapitre 65 sur 148 · FAIX. — FÉCONDATION · texte numérisé non relu

FAIX. — FÉCONDATION

fauve, fulcus ; couleur d’un jaune rougeâtre. alutacéus, couleurde cuir tanné.

faux , sp^rius ; qui ressemble, par l’aspect et non par la structure, à un autre objét, et peut être confondu avec lui au premier coup d’œil. Dans les mots composés dérivés du grec pseudo-.

Faux y Gorge ; ouverture du tube des calices ou des corolles gamophylles. La gorge de la corolle est dite dilatée, rétrécie, etc., elle peut être pourvue de poils, d’appendices variés, etc. faveolatus , alvéolé ; qui présente des fossettes en forme d’alvéoles ; qui présente de petites alvéoles.

favosus , dont la surface est entièrement couverte d’alvéoles ; qui présente de grandes alvéoles.

Fécondation, Fecundatio. Chez les plantes phanérogames, c’està-dire pourvues d’étamines et (F ovules , on donne ce nom à la fonction en vertu de laquelle les ovules ayant reçu l’imprégnation de la substance contenue dans les grains de pollen, il se développe dans leur cavité un embryon, lequel s’accroît en même temps que l’ovule qui le nourrit ; l’ovule et l’embryon qu’il renferme constituant par leur ensemble , à la maturité , l’organe désigné sous le nom de graine. — Les procédés que la nature met en usage dans le phénomène de la fécondation sont des plus difficiles à étudier en raison de la ténuité extrême des organes qui concourent à cet important résultat, et de l’opacité du tissu des organes environnants, opacité qui paralyse jusqu’à un certain point les moyens d’étude si précieux fournis par le microscope. Ces difficultés d’observation expliquent comment des observateurs du plus grand mérite diffèrent d’opinion sur les points les plus essentiels de cette intéressante question. Tous sont d’accord sur la manière dont le grain de pollen déposé sur le stigmate émet un ou plusieurs prolongements (boyaux poil iniques) résultant de l’extension de la tunique interne qui se fait jour à travers l’externe , et sur la manière dont ce boyau chemine à travers le tissu du style que l’on désigne sous le nom de tissu conducteur , jusqu’à ce qu’il arrive en contact avecl’ocu/e, et pénètre à travers son exostome et son endostome [micropyle) pour se mettre en contact avec le

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