FEUILLET. — FIBRE
pendantes, réfléchies. -*■ Selon leur situation sur la tige et leurs rapports entre elles, elles sont dites: éloignées , distantes , rapprochées, fasciculées , éparses , opposées, décussées, alternes, distiques, en spirale, verticillées , étoilées, ternées, quaternées, quinées, géminées, bigéminées, Irigéminées, conjuguées, eonnées. — Selon le milieu où elles vivent : aériennes, hypogées , submergées , nageantes , émergées. — Selon leur mode de préfoliaison , elles sont dites : étalées, réclinées, condupliquées, pliées, convoi ütives, révolutives, involutives, roulées en crosse , embrassantes ou équitantes , semi-équitantes , apprimées et indupliquées; (Voir la, signification de ces mots à leur place alphabétique.) — Dans là langue allemande, les feuilles squamiformes du rhizome sont désignées sous le nom de niederblatt ; les feuilles situées à la partie in- • férieure de la tige aérienne et constituant la transition des écailles aux feuilles foliacées , vorblatt ; les feuilles foliacées parfaites occupant la partie moyenne de l’axe ou même rapprochées de sa base si cet axe est condensé inférieurement, laublatt ' y les feuilles bractéales ou se rapprochant des bractées, hockblatt ; enfin les bractées, deckblatt.
feuillé, foliatus; qui présente des feuilles.
Feuillet, Lamella. Chez les espèces du genre Agaricus , on donne le nom de feuillets aux lames qui sont disposées en rayonnant du sommet du pédicule k la circonférence du chapeau dont ils revêtent la face inférieure. Les spores sont situées sur des basides (supports) insérées sur les feuillets, feuillu, foliosusy très feuillé ; se dit d’une tige dont les feuilles sont nombreuses, amples et rapprochées.
Fibre , Fibra , « Clostre (Dutrochet). On donne le nom de fibres ou de clostres, à des organes élémentaires dont la forme est intermédiaire entre celle des cellules et celle des vaisseaux, et qui ont été désignés tantôt sous le nom d e. cellules allongées , tantôt sous lenom de vaisseaux fibreux. Lesfibres peu vent en effet être considérées comme des cellules très allongées, ordinairement atténuées aux deux extrémités et appliquées les unes contre les autres assez étroitement pour ne laisser entre elles aucun intervalle analogue aux méats intercellulaires que l’on observe entre