XXXII
f 9e la disfection des plantes.
Il est bc4)ucoup plus avantageux d'avoir à étudier et à disséquer une plante vivante qu'une plante sèche ramollie ; car non seulement l'étude des organes, lorsipi'ils sont à l'état frais, est plus facile, mais cette étude présente des chances bien plusnom- Imui.ses d'une rigoureuse exaistitude.
ET UES TRAVAUX ROTAMQIES
Aussi, lorsque l’on peut recueillir soi-mfme la plante qui est l’objet (l’une étude, doit-on faire en sorte de la soumettre à l’observation sans différer. Si l’on ne peut en trouver le temps, il faut non seulement dessécher l’é(^hantillon , mais en conserver les parties qui doivent être soumises aux recherches analytiques ou devenir l’objet d’une description (des fleurs, des fruits, etc.) en les mettant dans un flacon plein d’alcool.
Malheureusement il est im|MKSsible, dans un grand nombre de cas, de se procurer vivante, la plante dont on a besoin, et l’on doit s’estimer très heureux lorsque l’on peut s’en procurer des échantillons secs. Pour pouvoir soumettre à l’étude ces plantes sèches, on en détache des ramiiscules de fleurs, des fruits, ou tout autre organe, et on les soumet à quelques minutes d’éhullition dans l’eau, ou bien, si les tissus sont très délicats, on se contente de les plonger dans de l’eau chaude et de les y laisser séjourner pendant qu’elle se refroidit; ou est surpris de voir avec, quelle rapidité, sous l’influimce de l’eau chaude, les organes déformes par la compression, desstrhés, plissés, chiffonnés et racornis depuis de longues années, reprennent leur forme et presque leur consistance primitive: U*s fruits redeviennent pulpeux, les graiiu's se ramollissent, k*s corolles retrouvent-leur forme primitive, cl les diverses parties reprennent leurs dispositions rt»|K'ctives et leurs rap|X)rts naturels.
Un apimreil très commode pour faire ramollir des fragments de plantes consiste en la tige de métal lixée à un pied solide, et que j’ai décrite comme porte-ol)jet pour le caméra ordinaire, le plateau du |x»rte-olijet étant remplacé par un anneau sur lequel on pose une capsule que l’on remplit d’eau et dauS'Iaquelle on |)lace le fragment k ramollir, puis on chauffe la capsule en mainttuiant au-dessous la flamme d’une lampe à alcool.
Un autre apioreil encore plus simple et plus portatif existe dans le commerce (1): il consiste en une lampe de cristal à alcool, d’un certain poids, et terminée par un goulot cylindrique qui donne passage à la mèche ; c’est k ce goulot qu’est adaptée, au
(1) Quincaillier pour les horlogers, roc .Sainl-Ilonoré, 150. — Fabri(iuc de produits clilmiques, maison Robi(]iict , rue des Francs-Bourgeois-Saint-
ificliel, •.
Di...-/ : , ■
I»ES ETI IIKS
ëü
moyen d’un anneau qui s’enfonce à frottement, la tige métallique qui imrte l’anneau horizontal sur lequel on dépose la capsule pleine d'eau destinée à faire bouillir le fragment de plante.
Lorsque les oi^anes sont tellement ramollis par l’élmUHion qu’ils manquent complètement de consistance , on les retire de l’eau et on les place dans de l’alcool concentré où on les laisse s»'*jonrner queh|ue temps; l’alcool, en absorbant l’eau qui les |)cnètre, les dessèche sans les déformer et leur rend une consistance ass«.‘z ferme |K»ur que l’étude en soit jKissiblc.
Lors<iu’il s’agit, au contraire, de' plantes conservées dans l’alcool, les tissus sont tellement fermes (ju’ils n’ont plus d’élasticiU; et sont très cassants; on remédie à cet inconvénient en les retii-ant de l’alcool et en les plongeant dans l’eau, où on les laisse stqourncr plus ou moins longtemps.
La dissection est dite organique lorsqu’elle a pour but d’isoler les parties de la fleur’, du fruit et de la graine les unes des autres, afin d’en étudier les formes, la situation et les rapports.
La dissection est dite anatomique lors(|u’elle a pour but la connaissance exacte de la nature des organes et l’examen des tissus qui les constituent.
Une lou|)c ou un microscoiie simple peut suffire dans presque tous les cas |)Ourles dissections organiques, et pour les études analytiques dont le but est la distinction des esj)èces phanérogames, et même de la plupart des espèces cryptogames entre elles. Pour les di.ssections anatomiques, au contraire, on doit avoir à sa disposition les microscopes les meilleurs et les plus puissants, les scalpels les pins fins et les pointes les plits effilées.
Bien que l’observation des détails arratomiques demande souvent des grossissements considérables , on tenterait vainement de disséquer îi l’aide de ces grossissements; non seulement, en effet, le microscope composé*, en renversant l’image, rend les mouvements des scalpels et des aiguilles très difficiles à diriger, mais le peu de distance qui sépare l’objectif de l’objet rend la dissection presque impossible.
C’est donc sous la loupe montée, ou le microscope pancratique, que les dissections, même anatomiques, doivent être préparées à un grossissement peu considérable, pour être de là transjmrtées
Di - J i.y GoO^I
ET DES THAVAUX BOXAMyiES.
SOUS les lentilles les plus puissantes dU’ microsroiK*. On voit alors si la disset'lion est suffisante : si elle est inconiplète , on reporte l’objet sous la loupe |)our l’achever, ou bien on recommence la dissection sur une autre pièce, jtisciu'à ceipie l’on soit parvenu à obtenir un lésultat satisfaisant.
Je rappellerai encore ici que la plupart des dissections, tant des organes pris sur une plante vivante que sur une jilante ramollie dans l’eau, doivent être faites dans une goutte d’eau. L’eau emjH'che les objets de fuir sous Itc scaljtel, en facilite la scqiaration, en empêche le desserhement, et enfin ajoute à la transparence, et, [Kir conséquent, facilite l’observation.
Certains organes sont doués d’une propriété hygrométrique en vertu de laquelle kurs appendices s’enroulent ou se replient sur eux-mémes sous l’influence de l’humidité, et ne s’étalent que sous l’influence de la sécheresse : tels sont les dents du péristome de l’iime des -Voimes, les poils des aigrettes di's ComiMsées, etc. Lors donc que ces organes ont été soumis au ramollissement dans l’eau, leur état de contraction en rend l’étude pres<iue impossible', on remédie'à cet inconvénient en b» plaçant sur une lame de verre, ou mieux .sur une bande de pa|)ier fort que l’on fait chauffer légèrentent, et le plus nipidement pos.sible, au-dessus de la flamme de la iam|>e à alcool. ImméHlialemeut li's divisions des péristomes s’étalent, et les faisceaux desoies des aigivltes s’épanouis.sent; seulement alors ces organes peuvent, avec utilité, être soumis k l’observation.
Du jardin du Botnnitte,
A l’exception des directeurs d’un jardin public de botanique, il est assez rare que les botanistes aient un jardin qu’ils consacrent k des études sur la nature vivante.
La jHJssession d’un jardin i>eut cependant fournir aux Iwta-
DES ÉTIDES
nistes amis de l’éludes ou même désireux seulement de compléter k cerluins points de vue leurs collections, d'amples dédommagements du tem|)s (|u'ils pourraient consacrer à la culture.
Il n'est pas toujours nécessaire que ce jardin soit d’une vaste étendue, mais il est indispensable qu'il soit bien aéré, et puisse recevoir de toutes parts les rayons du soleil. Un cours d’eau naturel traversant le jardin est une circonstance précieuse dont on peut obtenir les plus utiles résultats; mais cette disposition est exceptionnelle, et ce n’est guère le plus souvent qu’au moyen d'une conduite artificielle que l’eau peut y être amenée. Un bassin doit étiv destiné à recevoir les |K»ts où sont plantées Jes espèces aqualiqut>s et qui doivent être maintenus submergré; l’eau doit se renouveler incessamment dans ce bassin , et de là être conduite dans un ou plusieurs tonneaux ou bassins destinés aux arrosages.
* Une plantation d’arbrisseaux touffus doit être établie pour servir d’abri aux plantes des forêts. Des amas de pierres meulières et même de gravois doivent être disposés pour recevoir les plantes des rochers et des murailles. Selon l’extension que l’on doit donner aux cultures, et selon la nature des plantes que l’on veut cultiver, on peut se contenter d’établir une ou plusieurs bâches recouvertes de châssis vitrés, ou une serre vitrée susceptible, au moyen d’un poêle ou d’un calorifère, d’être maintenue |)«ndant l'Iiiver k la température chaude ou tempérée.
Le sol du jardin doit être substantiel et léger, et chaque année on doit entretenir sa fertilité par des engrais , afin de le rendre propre aux cultures qui doivent être faites en pleine terre. Maisje recommande la culture en pots pour le plus grand nombre des idantes qui doivent servir k l’étude. Ce mode de culture [lermet de transporter au besoin les plantes cultivées dans les lieux ombragés ou exposé's au soleil, de les désherber aisément, de renouveler au besoin la terre qui les nourrit quand elle est épuisée, et de les rentrersous la bâche,s’il le faut en hiver ; enfin, par la culture en
‘ pots ou i*sl moins exposé k |)crdre , comme cela arrive souvent en pleine terre, les bulbes et les tubercules, souvent détruits par les insectes ou par une humidité trop prolongée. Les pots doivent être disposés en lignes dans des plates-bandes et enfoncés dans la
ET DES TRATAIX DOTANIOrES. 71
terre jusqu’au bord, afin qu’ils soient constamment k l’abri de la > sécheresse.
Pour les cultures soignées des plantes en pots, on doit en général se servir de terre de bruyère; presque toutes les plantes y réussissent parfaitement. Celle qui convient aux plantes bulbeuses, et au plus grand nombre d’espèces annuelles ou vîvacis, est la terre de bruyère dite k gros grains; cette terre est légère, bien que substantielle, et contient une as.sez forte proportion de sable siliceux très fin. La terre de bruyère noire, de consistance grasse et compacte, et qui serait mfeux nommée terre tourbeuse, convient aux plantes des tourbières et aussi à certains arbrisseaux (tels que les Azalea et les Camélia), qui sont cultivés par les horticulteurs plutôt que par les botanistes.
Il est donc nécessaire d’avoir toujours un ample approvisionnement de po'ts de diverses grandeurs , de terre de bruyère et de terre tourbeuse, de terre argileuse, dé terreau , de fumier, et même de sable fin, etc., pour être en mesure de placer les diverses espèces dans des conditions aussi analogues que possible à celles oü elles se trouvent dans la nature, et aussi dans des conditions dissemblables, si l’on se livre aux études d’expérimentation.
Les pots doivent être soigneusement étiqueU^ : on trouve dans le commerce des étiquettes de plomb, ou de porcelaine, portant des numéros, et qui sont d’un usage précieux en ce qu’elles sont inaltérables; un catalogue soigneusement tenu doit présenter la même série de numéros , suivis du nom des espèces et des obsenatlons relatives à la culture ou k l’expérimentation qui peuvent s’y rattacher, ainsi que la date du semis ou de la plantation, etc. Mais ce système a l’inconvénient d’obliger k des recherches continuelles dans le catalogue, qu’il faut modifier et recommencer k mesure que les espèces cultivées sont remplacées par d’autres.
Il est plus commode de pouvoir écrire sur l’étiquette elle-même le nom de la plante et tous les renseignements qui peuvent y être relatifs; ces étiquettes détaillées dispensent en effet de la tenue rigoureuse d’un catalogue. On peut se servir, pour cet usage , de petites palettes de bois, larges de 3 centimètres et effilées en pointe k la base, revêtues d’une couche de blanc de céruse, et
BES ÉTl'BES
sur lesquelles on |)eut écrire avec un crayon de mine de plomb; mais la pluie et rhuniidité ne tardent pas à en effacer récriture- Je trouve préférable , pour mon usage particulier, l'emploi d’éüquettes couik'cs dans une feuille de zinc. Pour avoir un nombre suffisant de ces coupures de même taille,et de même forme,, on se procure chez un plombier une ou plusieurs feuilles de zinc, qu’on lave avec un mélange d’eau et d’acide hydrochlorique, et que l’on fait coujver en bandes de 10 centimètres de largeur; puis on fait subdiviser ces bandes en carrés ou parallélogrammes de ù centimètres de largeur; enfin, on fait couper diagona- Icment chacun de ces parallélogrammes, de manière à obtenir avec chacun deux étiquettes en forme de triangle allongé, et qui sont destinées à être enfoncées dans la terre du pot par leur pointe. Pour écrire sur ces étiquettes le nom de Ifi plante et autres renseignements, on sc sert d’une encre dont la préparation est facile. Jin voici la composition :
Vci t-dc-gris (acétate de cuivre) .... I S grammes.
Sel ammoniac (liyilrocliloratc d’aram.). . 15 grammes.
Noir de fumée 8 grammes.
Eau distillée. li grammes.
Faites, avec les trois premières substances,, une plte homogèoe, puis délayer eu ajoutant l'eau i>eu à jicu. — Pour so servir de celte encre, ou doit )<réaiabieuicut agiter le flacon (pil la contient, et écriée avec une plume d’oie.
La culture d’un jardin peut rendre de grands services au botaniste qui se livre à l’étude des espèces; il peut, par des semis successifs, s’assurer si telle plante doit être considérée comme espèce ou comme variété , selon qu’elle se reproduit avec des caractères constants ou qu’elle retourne au type duquel elle était dérivée. Que de quc'stions difficiles à résoudre sur la plante sèche, sont simplifiées par l’étude sur la plante vivante que l’on peut souvent obtenir, par dçs semis , dans un as.sez court intenallc de temps! C’est encore le moyen de compléter les échantillons d’iicrbier, que l’on peut ainsi se procurer à toutes les périodes de la végétation. Mais un des résultats les plus précieux est de pouvoir étudier complètement, et à loisir, les divers modes de végétation, au point de vue des souclicset des racines; les collections
ET DES TRWACX BOTAXIQUCS. 73
sèrhes ne pouvant en génépal fournir que des renseignements iusufiisants sur (*s im|)ortantes questions.
Le cabinet d’un botaniste physiologiste ne. doit être en quelque sorte qu’une dépendance de son jardin; c’est dans son jardin qu’il doit épier les secrets de la nature , a laquelle il s’efforce de surprendre, à l’aide des procédés de la culture, les secrets qu’elle ne laisse ravir qu’à de constantes sollicitations.
C’est dans ce lalwratoire agreste et fleuri, qu’il lui est réservé d’étudier les limites dans lesquelles les unions entre espèces différentes peuvent s’effectuer, ainsi que les curieux résultats de ces hybridations; c'est là que, par mille ingénieuses tentatives et de fréquentes méditations, il prépare l’explication des phénomènes obscurs, et fait l’application des lois de la physiologie végétale au perfectionnement des procédés de la culture.
Se le bibliothèque du Boteniite.
Ne pouvant indiquer ici qu’un nombre très restreint d’ouvrages, relativement au nombre de ceux qui existent, je ne mentionnerai que quelques-uns des plus utiles, en les choisissant presque exclusivement parmi ceuxqui sont écrits dans les langues française ou latine.
La collection dont je donne le catalogue, bien qu’ainsi restreinte, serait non-seulement très dispendieuse à se procurer, mais presque impossible à compléter pour certains ouvrages, déjà anciens, ou devenus très rares ; ces ouvrages rares on dispendieux |)cment être consultés dans les grandes bibliothèques. — Il me serait difficile d’indiquer d’une manière précise ceiix d’enfre les ouvrages cités dont je conseille l’acquisition aux personnes désireuses de se livrer à l’étude des plantes, puisrpie l’importance de la blbliolbi“que est relative au temps que l’on peut consacrer à l’étude. 1
Si l'on ne veut acquérir que dc's notions élémentaires mais
DES ÉTUDES
exactes (le la science, on se contentera d’iin ou plusieurs des traités lîénéraux cnumcrés , en donnant, si le choix est restreint, la préférence à l’un des plus récents. — Si l’on désire se livrer h l'étude des espèces, on ajoutera au tiaitcV général une Flore de la contrée que l’on habile, et même des (xintrées les plus voisines.
— Si l’on veut aiuiuérir des idées générales sur la stiaicture des familles et des genres de toutes les plantes connues, on devra posséder les Généra, et parliculièrement celui d’A. L. de Jussieu, et celui d'Kndlicher. — Enfin si on se livre d’une manière sptViale h l’étude de la botanique , on pourra avoir liesoin non seulement de tous les livres que j’ai indiqués, mais de beaucoup d’autn's.
La fréquentation des bibliothè<|ues, les citations des auteurs, et l’ouvrage de bibliographie de M. Pritzel révéleront l’existence de ces divers ouvrages et mettront le botaniste à même de les chercher et de les consulter.
Un grand nombre de publications botaniques importantes sont publiées sous la forme de mémoires et de brochures souvent tirés il un nômbre d’exemidaircs des plus limités, et dont la rareté augmente la valeur, puisqu’il est souvent impossible de se les procurer ou de remplacer ceux qui seraient égart*s. Ces précieux doi'uments doivent donc être mis en ordre et con.servés avec le pins grand soin, afin qu’ils puissent aisément être consultés au besoin, ils doivent être classé's par ordre d’auteurs , et les auteurs clas.sés par ordre alphabétique. La st'ïrie de fascicules qui résulte de cette classification est placée dans des cartons analogues à ceux de l’herbier, c’est-ii-dire à dos extensible au moyen de courroies qui unissent les deux feuilles libres de carton qui les composent.
Ouvrages élémentaires et traités généraux d'Organographie et de Physiologie végétale.
LiNKii. Philotophia botanica in qua pxplicantur rundanicnla bolaiiica ; cui acccdil Crilica boluitic.i. 1 vol. iii-8 , cditio quarto , 1787. — Traducljon franra'sc (A. Qu(*sné) 1788. Ouvrages devenus rares.
D* Caxdolle (a. Pyr.). Théorie élémentaire de la bolan 'que, ou exposition des principes de la classification naturelle et de l’Art de décrire et
KT DES TRAVAUX BOTAMUIES. 75
d'étudior les vtf|télaux. 1 vol. in-8t dernière édition, 18A&. Cette édi< lion a élé publiée par M. Alphonse D» Caiidolle.
D* Cv.NDOLLE (A. Pyr,). OrgaHogrvphie végétale, ou description raisonnée des organes des plantes. '2 vol. iu-8, 1827-184&. (Accompagné de 60 planclies.)
— . Physiologie végétale, ou exposition des forces et des fonctions vilales des végétaux. 3 vol. in-8, 1832.
De Cx.ndolle (Alpli.). Introduction à l’étude de la Botanique , ou traité élémentaire de cette science. 2 vol. in-8, 1835.
De Saint-Hii.aibe (Auguste}. Leçons de botanique comprenant principalement la Morphologie végétale. 1 vol. in-8, 1840, avec gravures.
Richard (Achille).' Nouveaux éléments de botanique et de physiologie végétale. 1 fort vol. in-8 , avec gravures intercalées dans le texte t septième édition, 1846.
De JtssiEu (Adrien). Cours élémentaire de botanique , ù l’usage des collèges et des maisons d'éducation. 2 vol. grand iii-18, ovcc gravures intercalées dans le texte. , .
Une nuuvellc tûiiiiun csl inijiiinive presque cliuf]ue minée.
Le Maout (Einm.). LefonAeïrmentniiYA de èoratiii^ue, fondées sur l’analyse de cinquante plantes vulgaires , et formant un traité complet d’organograpliie cl de physiologie végétale. 1 vol. in-8, en deux parties, avec gravures intercalées dons le texte,
— Atlas élémentaire de^botanique , avec le texte en regard, comprenant l’organographic, l’anatomie , et l’iconographie des familles d'Europe. 2340 lig. intercalées dans le texte, 1 vol. in-4, 1846.
Gai'dichaud (Charles). Recherchés sur l’organographie, la physiologie et l’organogénie des végétaux. 1 vol. in-4, 1841, avec planches coloriées.
Li.xdley (J.). An introduction to botany. 4* édit. 2 vol. aveefig. 1848.
ScHLEiDEN (M.-J.). Grundiûge der wlssensehaftlichen Botanik. 2* édit., 1845; 3* édit., !'• partie, 1849.
Ouvrages généraux sur la classiftcation des plantes.
Généra et Species
PiTTOH DE TouRHcroRT. Instituliotus rei herbarice, l vol. de texte et 2 vol. de planches. In-4, 1717-1719.
DUS t:TUDKS
LiivAii- Gener.i ptaularum eofumque characleres iiglurales. t vol. in-8, 1737, Sixième édit., 1764. '
— Sixciea planlarum, édit. 3*, 2 vol. iu-8, 1764-
— Sÿitema nalurtr. Édit. 12, 3 vol. iu-8, 1766-1768. (Vegetabilia , vol. 2.)
Mobrav. Curoli <i Linné Sÿstetna vegelabilium. cdil. 14. Iu-8, 1784.
WiLLDENOw , C. L. Linnœi Specics planturum, 5 vol. in-8, 1797-1810.
De Jussieu (Antoino-Laureiit). Généra plantarum seeundum ordine» naturalc» dispoeita, 1 vol. in-8, 1789.
C'est duiis cet iinportiint ouvrage que l'itlustre botauisle a fonde' la cUissiricatiuu naturelle îles plantes.
Endlicher (Steph.). Généra ptantarum seeundum ordinee naturales dieposila. 1 vol. in-4, 1836-1840.
Cet ouvrage , malheureusement asscs dispeadieux en ratsou de son volome considérable , est lu plus iudispeusable pour l'clude de U ctaisiAcation el de l'orgauU •atioQ des familles cl des genres des pUnlet du monde enlier.
— £nMridion bofanicum exhiàens classes et ordines plantarum, 1 voK in-àt 18M*
Cet ouvrage, abrège du precedent, donne la descripUoa de tontes les fumilles et re'oumeValion melbndbiue -cl alphabétique de tous les genres connus, ainsi que de précieuses indications sur lu dislribuliou géographique et les propriétés médicales et usages des plantes dans les pilncipaux groupes végétaux.
Musrer (C.-F.). Plantarum vaecularium généra.... tabulis diagnoeticie expoêiia. Deux parties; 1vol. in-fol., 1836-1843.
ScRNizLEiN (Adalbert). Iconographia familiarum naiuralium regni vegetabilii delincaia, atque adjectis familiarum characteribus adnotationibusque variis tura scieniiam tum usum spcclantibusexornala. Com- • mencé en 1843; en voie de publication. Les familles Cryptogames, Monocoty lédonées et la première partie des Dicoty lédonées ont déjù paru .
Nbes AB Esenbbck (Fr.-Lud.). Généra plantarum Florœ germanicœ iconibus et dcscripthnibus illustrata. 1833-1835; envole de publication.
Api'cs la mort de l'auteur, l'ouvrage a déjà eu plusieurs continuateurs : S|>enncr PiiUcrlick,ct Stcpli. Endlicher; ces trois botanistes uyuntaiiccumbé dans un cuint in* tcrvulle de temps, de nouveaux nulciirs se sont unis pour l’achèvement de cet important cl utile liuvuit. — Tous les genres de rmihiancbcnicul des inouocotylcdoiiiis, tous les genres de la classe des A|>ctules et une partie de ceux de b» dusse des Guroo|Hilules sont actuellement publiés* L'ouvrage paruU pur livruiïous de SU pluticliüs iti>8, uccompagiiécs cliucunü d un texte cxplic&Uf.
rEssoo.N. Synopsis plantarum, scu Enchiridion bolaincon. 2 vol. in-18, 1805-1807 ; as£Cz rare.
ET w:s TRAVAtX BOTAMglES. 77
Boemer et SebolTes. Systema vegetabiUum. 7 tomes en 8 volumes in-8, 1817-1830; resté incomplet.
— Maniitaa. 3 vol. in-8.
SpieBgel. C. Linnœi Systema vegetabiUum. 5 vol, in 8, 1825-1828.
De Cakdollb (A. -P.). Prodromus systematis naturalis regni rcgetabilis. In-8, voL 1-7, 1824-1838. Continué: vol. 8-12, 1844-1850, |tar M. Alpb. De Candolle et plusieurs autres botanistes; en voie de publication.
Toutes les fumillcs de la classe des DialypeUiIrs , presque toutes celles de la classe des Gamopétales, et quelques unes de la classe des Apétales tout aclucllemeul publiées. , '
Kdntb. Enumtratio plantarum omnium hucusque eognitarum secundum familias naturales disposita. 5 vol. in-8, 1833-1850.
Cet ouvrage a été interrompu par la mort de l'autour. Les deux premiers volumes contieniieut les Graminées et les Cjpéracées, et les trois voluines suivants plusieurs autres familles de rembraacbessient des Uonocotjlcdouocs.
Walpers (G.). Bepertorium boianices systematicœ. 6 vol. ia-18, 184|-
— Annales botanices. systematicae, In-8. 1848-1849. Doit être continué.
Ces deux ouvrages cuntienuFiit les descriptions des plantes qui u'ont pas été comprises dans \s prodromus ie De Candolle et les autres grands traités généraux.
Flores locales.
Db Lababck et De CabdouuI. Flore française. 3* édition, 4 vol. in-8 eu 5 parties. Un 6* vol. supplémentaire, entièrement de De Candolle , contient de nombreust» additions à la Flore française.
Ouvrage toujours justement recheiché, devenu rare.
De Candolle et Di'BT. Botanicon Gallicum. 2 vol in-8, 1828 1830.
Koch (J.). Synopsis florœ Gertnanica: et Helveticœ. l vol. in-8, 1837; 3* édition, 1844. ■
Cet ouvrage est un des plus utiles k consulter pour l’élude des plantes du centre, du nord et de l'est de la France.
Rsichbrbach. Flora Germanica excursoHa. 3 vol. in-18, 1830-1832.
— Icônes florcB Germanica: et Helveticce 10 vol. ln-4, 1834-1848.
> Les familles des Graminées, des Reuonculacres, Caryophjliées, Crucifères et plusieurs autres familles Dialypétales ont été publiées.
— Jeonograpkia butanica seu planta critieee, in-4. Cenluriæ 1-tO, 1823-1832.
78 I>KS ÉITDKS
Smith (J.)< English botany. 30 vol. de planches. lii-3, 1790-181&.
— Flora Britannica. 3 vol. iii-8, 1800-1804. 2' ddit., 6 vol , 1828-1834.
Hooker (W.-J.) et Ahnott (W.). Brilish flora. 6* édit , 1 vol. in-8,
R. Buow.'i et Aiton. Horlus KeircnsU 2* édit., 5 vol. iii-8, 1810-1813. Kcntb. Flora Berolinen$is. 2 vol. iu-12, 1838.
Cet ouvrftge^run des oiieui truites uu point de vue descri|.llf, est des plus rkhes en observations urguiiogtuphiijues.
CossoN et Gehhàin (de S.unt-Pirrre). Flore descriptive et analytique des environs de Paris, 1 vol. graud in-18, de plus de 800 pages, en (leux parties, texte compacte , avec une carte. 1845.
— Allas de la Flore des environs de Paris, ou Illustration delà plupart des Espèces litigieuses de cette région, avec des notes descripliiesel un texte explicatif en regard. 1 vol. grand in-18 , contenant 42 planches pié entant la figure ou les ëaractères de 200 espèces.
Au nombre des genres dont toutes les c.s|>i'ces de lu Flore sont H^tircks, nous citerons los genres fitniuncttius {seci. Balr'nchittm)^ Adonis^ Fumnna^
Géranium^ Polyjinln, DiHyseva^ EfiHuhium^ Cascttln^ Myosohs^ yetonicn, Eu‘ phrasifiy Vlricularin^ Orobanche et Fhelipœa^ Hfenthat Hnrrnbinm ^ Galinni^^ yalennnellu ^ Filaga el Lngfia^ Satix^ OpbriSt Ptaianlbera^ Ctti-ex (sert, Dis^ tans)t Charn cl Nilelln»
— Synopsis analytique de la Flore des environs de Paris, ou Tableaux dichotomiques destinés à faire parvenir aisément au nom des genres et des espèces. 1 vol. grand in-18.
Gremf.h et Godroh. Flore de France, ou description des plantes qui croissent naturellement en France et en Corse. Grand in-18. Formera 8 vol. de 808 pages, en voie de publication.
Bobeac (A.). Flore du centre de la France et du bassin de la Loire. 2 vol. in-8, 1” édit., 1840 ; 2*^édiU, 1849.'
Lloyd. Flore de la Loire-Inférieure, 1 vol. in-12, 1844-
Codron. Flore de Lorraine, 3 vol. grand in-18, 1843.
De Bbébisson. Flore de ta Normandie, 2‘édit.; 1 vol. in-12, 1849.
SoTEB-ViLLEsiF.T. Observations sur quelques plantes de France, etc. 1 vol in 8, 1828. •
Kibscdleger. Flore d’Alsace. It.-12 ; on voie de publication.
Vjllabs. Histoire des plantes du Dauphiné, 3 vol. in-8, 1796-1789.
Mvtkl. Flore du Dauphiné. 2 vol. grand in-18, 1830. — Le même auteur a publié une Flore française destinée aux herborisations, 4 vol. in-12, avec planchès, 1834-1837.
KT DES TUAVAUX BOT.VMyiT.S. 79
Picot dr Laprtrousr. Hittoir-e abrégée det jilanlei ini^ginet de* Pyriaces. 1 vol. in-8, 1813.
Bektham. Catalogue des piaules indigène* des Pyrénées. 1 vol. in>8«
H. Lücoo et M. Lahotti. Catalogue raisonné des plantes vasculaires du plateau central de la France. 1 vol. in-8, 1,848.
Co^soN. Notes sur quelques plantes critiques rares ou nouvelles. 1848; en voie de publiculion.
Cps noies coiii|’renn<>iil spet iulcm<*n( rotmli* dos planlos nouvelles pour lu Floro française, des m»tices sur les plantes de U région niodilerraiieruiie ei |mrtKulièra« nient l'Espagne, dont fauteur étudié uclucUctne l lu vegetaltoiir
Thokmvrm. Fssai Je phytostatique appliquée à la chaîne du Jura et aux contrées voisines. 2 vol. in-8 avec planches.
L’espace me manque pour ajouter à cette liste de Flores locales plusieurs autres ouvrages estimables; je ferai remarquer néanmoins qii’iKn’existe pas de Flore spéciale moderne pour la partie méridionale de la France. l.es plantes de la région méditerranéenne doivent être étudiées dans les ouvrages suivant» :
’BtRTOLoni (A.). Flora Italica 7 vol. in-8, 1833-1831.
fui de roiivrugo est en voie de pulilicaliun.
Gissose (J.), florœ Sieuhr synopsis. 2 vol. in-8, 1843.
Mohis. Flora Surdon. 2 vol. in-4, avec .planches; en voie de publication.
Boissier (F..). Voyage botanique dans le midi de l’Espagne, etc. 2 vol, grand in-4, 1839-1845; avec planches.
Desfoktaikes. Flora Atlâniica. 2 vol. in-4, 1778-1799; avec planches.
Diniec DP. M.visonnecve. Partie botanique de VExploralion scientifique de l’Algérie pendant les années 1840-1842. In-4, avec planches ; en voie de publication.
Wecb et Berthelot. Histoire naturelle des îles Canaries. 8 vol. in-4 avec atlas de planches in-fol., 1836-1843.
Ouvrages sur la Cryptogamie^
B.\uer et Hooker (W.-J.). Gênera filicum; or illustrations of the généra offerns. in-4. Fig- coloriées. ' .
80 ' DKS ÊTUDKS'
Minrius (C.-S.-P.). Flora crÿ/Hogamica EriangensÎM , de. 1 vol. in-8, avec planches, 1817.
Hebwig. Ikscriptio cl adumbraiio mutcorum frondoiorum , etc. 4 vol. iü fol , 1787 1797 , avec planches.
Hôokbii (W.-J.). and Taviob (Th.) Muscologia Britannica, 1 vol. ia-8, avec planches ; 2* édition.
Bbidêl-Bbidbri. Bryologia universa ; avec planches. 2 vol. in-8.
Bbdcr, W.'-P. Schinpbr et Th. Guhbel. Bryologia Europœa, teu généra muscorum europœanum monographice Btusirala, In>4.
Quarante-trois fàsrkules.sout actuellement pulilics, renfermant la plupart dns
genres (le genre Hypnum n’est point encore public.)— Cet excellent et niagniri(|iie
ouvrage renferme la figure et l’analyse grossie, admirablement dessinces, de toutes
les mousses de l’Europe.
Muller (C.). Synopsis muscorum frondesorum, 2 vol. îd-8 ; le deuxième volume est en voie de publication. 1849.
Webber (F.) elMoBR. Filices, Musci et Uepalici, Iti-12 , Gg., 1807.
Gottsche, Lirdenbebc cINees. Synopsis Hcpaticarum ; in-8, 1844-1847.
Ekart (T.-^h.). Synopsis Jungermanniorum in Germania... In-4, 1832.
Toutes les espèces sont figurées grossies.
Fries (Elias). Lichfnographia Europœa reformata. 1831.
Acuarius. Lichenographia univer salis... adjectis figuris. 1 vel. in-4s
— . AJethodus qua omnes detectos Lichenes , ad généra, species, etc,, redigere tentavit. 2 vol. in-8, Gg. col., 1803.
Kützi.vc (Fried.). Species Algarum, 1 vol. in-8 de 922 pages; 1849.
Pbrsoon (C.-H.). Mycologia Europœa, scu compléta omnium fongorum ia variis Europæa regionibus delectorum enumeratio, methodo nalurali disposita. Cum tabulis coloratis, seclio prima, sccuiida et tertia, pars prima. 1822-1828. (Resté incomplet.)
Acardu (J.-G.). Species, Généra et Ordines Algarum, 1848.
Bulliard. Herbier de la France (Champignons). 600 planches coloriées çt 3 vol. de texte, petit in-rolio ; 1793.
Haiivev (W.-H.). Phycologia Britannica, or a History of british seaweeds, conlaining colourcd Ggurcs, gencric and speciGc diaracters, synonymes, and descriptions of ail thespccies of algx inhabiling thesbores
KT DKS TRAVAIX BUTASrQLES. 81
of ibe briüsb islands. In>4. 1846 1S50. 318 planches coloriées sout déjà publiées^
Corda (A.-C.-J.). Anlcitung zum Studium der ilijtologie. 1 Toi. in 8| 1842 , avec planches.
Friss. Syttema mycologicum , sisietts Fungorum ordines généra et $pe~ ekê. 1831-1838 ; 3 loities et 3 suppl. en 7 toI. ip-8. — Elenchns Fuhgorutn.
Pater (J.). Botanique cryptogamique, ou Histoire des familles naturelles des plantes inférieures. 1850. 1 vol. grand in 8, avec 1105 figures représentant les principaux caractères des genres.
On devra consulter les articles importants publiés par M. le docteur Lé> veillé, dans \e Dictionnaire universel d'histoire naturelle, sur la famille des Champignons, et particulièrement l'article Mycologie, où il expose sa classification , et l'article Agaricus. J’engage aussi à étudier les excellents articles généraux publiés par M. C. Montagne dans le même ouvrage, et particulièrement les articles Mousses, Lichens, Hépatiques et Phycées (Algues).
Dictionnaires.
Dictionnaire des sciences naturelles, 60 vol. in*8 , 1810-1830.
Dictionnaire classique d’histoire naturelle. 16 vol. in-8, 1832-1830.
Dictionnaire universel d’histoire naturelle, 13 vol. grand in 8, 1841- '
Cet importaal ouvrage est le diclioouaîre le plus complet <|ai ait encore ele public ; il renferme, sur les difTérenles parties Ue la science, des articles d'uuc graude ôUudue et du premier mérité. Ou peut acquêt ir le texte sans les planches*
Stevdel (£. )• Nomenciafor bolanicus enumerans ordrne alpkabeUco Domina atque synonjma tum generica lum specifica. 1'* édh., 3 vol* grand in-8 ; le premier, consacré à la plianérc^aroie ; le second à la cryptogamie. 1621-i824 ; 2< édiU, 1 ?ol« in-4 de 800 pages, contenant seulement la phanérogamie ; 1841*
Cet ouvrage, qui e'tait d’une grande difTicuUê d’execution, est indispensable pour les recherches synoiiymiqucs approfondies; son volume considcraMc le rcud d’ua prix Bsscs clevê.
PaiTZEL. jyicsaurus lit/eraiurtv batauicffu In-4, 1847-1850 ; en voie de publication.
Cet ouvrage est L* seul qui xlonnc lu liste complète cl alpliabeiiquc dos ouvrages botaniques publics jiisqirù ce jour, avec toutes tes iudicutiuiis utiles pour tes recherches; dans la detixtènic partie du livre, ruiileur donne la clussiticatiou des ouvrages par ordre de mulicreS. Les amis de la science (ont des vopiix pour que le savant et consciencieux uutcitr complète ccl utile onviugc par la 1 sie des mêmohes et articles divers publics dans b's diffci-enls recueils où il est sonveut dinkile de li'S dècoiiviii .
UES K'IX Ul-Sit
Ccllecfiuns de mémoires ou puhliculions jx'riuditfucs.
Collccltoiis fi'ançaises de mémoires en voie de ‘))ublication : Aiinides des sciences iialurdlcs (!'• série, 1825-1833; 2* série, 1835-1863; 3* séné, 18'i3-1831). — Archices du Muséum d’histoire iinlurclle. — Comptes rendus de l’Académie des sciences. — Mémoires présentés à l’Acitdémie des sciences. — L' Institut, journal uniuersel des sciences et des sociétés savantes, — Bulletin des séance, de lu Société philomatique de Paris.
" — Comptes rendus des séances de la .Société de bhdojie. — Congrès scientifiques de Froncé, etc.
Coilectioiis françaises de mémoires terraiirês ou ayant cessé de paraître : Annales du Muséum d'histoire naturelle. 20 vol. in 4, 1800 1813. — Mémoires du Muséum d'histoire naturelle. 20 vol. în-4. — Nouvelles annales de la Société' linneenne de Paris. 0 vol. in-8. — Mémoires de la Société d'histoire naturelle de Paris, h vol. in 4. — Bulletin général des notivelles scientifiques, sciences naturelles 1824-1830, 21 vol. in-8, par Férussac. — Rev ie botanique. 2 vol. in-8, 18'i(5-1847. par P. Duchartre, etc.
Collections étrangères de mémoires i-^Iémoircs de V. Académie de Bruxelles. Nouveaux mémoires de l’Académie de Bru celles. Mémoires couronnés par l’ Ac idémie de Bruxelles. — Mémoires de l’Académie impériale des seie.tees de Saint-Pétersbourg. - Transactions of the Linnarin Society O f London. In-h. — Journal of Botany . par M. Hool^r. — Botanische Zeitung. In-4, 1844-1851, par MM. Hugo Molli et Sclilecliteiidal. — Flora, oder algemeiiie Botanische Zeitung. In-8, 1800-1851. ^ — LinnoM, ein Journal. fûr die Botanik, Irl-8, 1826-1851. Plusieurs mémoii'es renfermés dans cette importante collection sont écrits en latin.
' Ouvraçffs d’horticulture. (
Le bon Jardinier, par MM. Poiteauf VilmOrin, Decaisne, Nciim.imi et Pépin. 1 vol. in-12 de 1500 piges. Une Jiouvellie édition est publiée ^cliaqiic année. — Maison rustique du A7.V' siècle. 5 vol. in-4 , avec gravures dans le texte; le V* volume {Encyclopédie d’horticulture), constitue un ouvrage distinct. — Art d; faire les boutures, par Neumann. 1 vol. iii-12. — Traité des plantes fourragères , par Lecoq. 1 vol. in-12. — Cours élémentaire d’arboriculture. 1 vol. grand in-18, avec ligures intercalées dans le texte , par Dubreuil. — Pomologie frunfaise, recueil des plus beaux fruits cultivés en France (publié par genres); gravuiei noires ou coloriées, avec un texte descriptif par Poileau. Il est à désirer que cet utile ouvrage trouve une suite dans la publication de la belle collection de légumes et de plantes potagères que M. Vilmorin a
. Cookie
ET TES TUAVAIX BOTAMQl'ES.
fail otécMli-rà l'aTnarelIc. — Flore den serre* et desjardiHsde r Europe, In-8. Piibliralimi mnisiicllc d’une livraison de texte nccoin|)aKiHitf-de 10 idancluts coluriécs; 6 volumes, de 12 livraisons cliaquc, sont |>u-' blié.s. — Arborctuiu et fructicelum Britaïuiicuiii, par l.uudon. 4 vo'. in-8. 3.")2 planclus, plus 2,546 figures iulercalées dans le Icxic. — lievue horticole, journal d’horlicullurc pratique, par les rédacteurs du Bon Jardinier. In-12. L’nc livraison avec planche coloriée parait le 4" et le 15 de chaque mois. — Annales de la Société centrale d’horti~ e«/ture de F/'ance, journal des progrès! du jardinage. In-8. 12 livraisons par an.
CoUeclions de figures coloriées de plantes d’ornement.
Herbier general de C amateur, description, histoire, etc-., des végétaux utiles et agréables , par Lemaire. 195 livraisons in-4 de 2 à 4 gravures coloriées. ' .
Botanieal Mitgoiine, In-8. De 1797 à 1799,'parCurlis; continué jusqu'en 1826 par J. Sims; continué jusqu’à , nos jours par Sir W. Hooker. 4,5C0 figures de plantes coloriées sont actuellement publiées.
Botanieal Ueguter. In-8.' Fondé en 1815 par J.-B. Ker; dir’gé par M. J. Lindicy jusqu’à la fin de 1847, époque où cet ouvrage a cessé de. paraître. 3,000 figures de plantes coloriées ont été publiées.
Botanieal C ahinet. Fondé en 1818 par MM. Loddiges j renferme la figurede 2,000 espèces.
Briiish Floener-,garden. Dirigé par R. Swect. 1823-1838. Renferme 712 figures.
Magazine, of bolany andregister of floirering plants. Dirigé |>ar J. Paxton. !'• série, 16 volumes. — Une deuxième série est commencée par M. Lindley
Ces magniques co'lections sont d’un prix très élevé.
Cnllertions de plantes publiées ou en voie de publication.
Fhies Ilerbarium normale (planUs de Norvège, Suède, Laponie, etc.). 13 centuries. (Ci lte publication a élé commencée en 1834.)
HociisreTTF.n et SracoKi,. Unio itineraria Esslengensis (puMication de plantes recueillies par des botanistes voy.igeurs attachés à la société dite L’nio itineraria : plantes du Portugal, des Açores, de Sardaigne, des Pyrénées, d’Alger, d’Égypte, d’Arabie, de Nubie, d'Abyssinie, du Cap, des États-Unis, etc.). Un grand nombre de centnries ont été publiées.
M DES ÉTl'DES ET DES TRAVAUX ROTANIQUES.
neicBKNiACH. ftora Germaiiiea txêiecala. 36 centuries; la dernière a paru en 18A6.
ScRCLTZ (F.-G. ), à Bitclie. Flora GàtUtt et Germaiiiœ exsiccala. HeiDier des plantes rares et critiques de la France et de rAlleiuagne.
Cet pl&nlfs sont tl•rmncos et pr<'|»arec« dtcc !e plus ^nnd soin. Doute centuriei ont etc déjà publiées; sc coiiiiiiuo. Piix ; âO fr. lu centurie par ulranuemcnt, S5 l'r. cbet le libruite.
Rillot (à Haguenau). Herbier servant de complément oujt plantes du D* F, SchultZj en voie de publication. ' *
Plusieurs centuries ont déjà paru : lese'cliaolillons sont complets et bien préparés. Oo peut aussi obtenir les plantes du M. Billot par écliange. Prix : 10 fr. la centurie.
Bccbiscbr. Comptoir botanique d’échange! (à Strasbourg).
M. Buebinger a publié des catalosiies comprenant mi nombre consiJéruble d'es* pèces intéressantes, f|uUl otl're au choix en ccbaiige de plantes rares recuu'illies en ccbantillons plus ou moins nombreux.
Société française d*exploration botanique ^ Xonùée etenlrelenac par les souscriptions annuelles de nombreux botanistes (4 Paris}.
H a déjà été publie' des collections de plantes des Pyrénées espagnoles, de Corse, des environs de Toulon, Savoie, des collections reciicillics pendant ücnx voyages en Ks|>agiie« et une centurie de plantes de l'Algérie. La Société fera poursuivre Pexploralion de l'Espagne, du Poitugul, d'outn's parties de rEuiopc et de PAlgciie. Les plantes sont drtei minces avec soin par des botanistes connus. Pour les soasni(>tions , s'adresser à M. Bourgeaa , rue des Blancs^Munieaux, 41. à Paris.
PuEL et Maille (2i Paris). Herbier des flores locales de France,
Cinquante espèces de cette collection sont public'cs. Les mêmes botanistes annoncent d'autres collections sous les titres de : Herbier de la Ftore Française^ et Herbier des Flores eut'opéennes. — Les conditions ds la souscription ont pour base un système d'échanges.
DcsMAràitE». Plantes cryptogames de France, et 3*^édiUons.
La deuxième édition, commencée eu 1836, et en voie de publication, te compose actuellement de 1550 plantes des diverses familles Cryptogames.
Mocceot (J. B.) et Nkstleb (C.). Siirpcs cryptogamœ Vogeio-rcnano', 1200 es|)èces ; 1813.
La collection est suivie d'un Index alphabeticus
Kmeiff et Mærckbr. Musci frondosi quft! in Aliatia, Ilelvetia et Ger‘ mania eoUegerunt. Strasbourg, 1835-1833. (250 espèces répartie* en 10 fascicules).
Db BalBissoa. Mouttei de ta Normandie. Falaise, 1826 1839. (300 espèces réparties en 8 fascicules.
Llotd (J.). Algues de l'ouest Je la France. Fascicules de 30 plantes chacun; quatorze fascicules sont publiés.
Celte colirction est une des plus piccicircs par la tieaiKé et la belle préparation des érbanlilbms . It* nombre des espèces cl leur exut le di torminaliou. Prix de chaque fascicule : 6 fr. S3 c.
S'adressera pour les acquisitions de livres^ h la librairie ntv'dicale et scient{fique de V. Ma 8 » 0 !<, pl,u e de t'École^de-Médrcine, 17.